RÉSEAU HIVER 2002 / Magazine de l'Université du Québec
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Du Réseau

MM Landru, Bauchard, Lévesque et Denis.Le premier ministre du Québec, M. Bernard Landry
L'ambassadeur de France au Canada, Son Excellence M. Denis Bauchard
Le doyen de la Faculté de science politique et de droit, M. Jacques Lévesque
Le recteur de l'UQAM, M. Roch Denis.

 

 

 

 

 

La France décerne la Légion d'honneur à Jacques Lévesque

 UQAM
Le doyen de la Faculté de science politique et de droit de l'UQAM, M. Jacques Lévesque, un des plus grands spécialistes du monde russe et soviétique, a été élevé au grade de chevalier de la Légion d'honneur par l'ambassadeur de France au Canada, Son Excellence M. Denis Beauchard. En lui conférant la plus haute distinction française, le gouvernement de la France honore Jacques Lévesque « pour la richesse de ses travaux sur le monde soviétique, souvent présentés ou publiés en France ».

http://www.unites.uqam.ca/sirp/ com/01-070.htm


Éco-conseiller : une nouvelle formation pour le développement durable

Claude VilleneuveClaude Villeneuve

 UQAC
Depuis le début des années 80, un nouveau métier est né en Europe : l'éco-conseiller. Professionnel de haut niveau, l'éco-conseiller agit au sein des collectivités, des administrations publiques, des associations et des entreprises pour mettre en oeuvre, suivre et évaluer des projets de développement durable.

L'UQAC a donné depuis 1987 de nombreux cours sur le développement durable. Elle a adapté la formation des éco-conseillers des instituts ECO-conseil de Strasbourg (France) et de Namur (Belgique) pour en faire un programme conduisant au diplôme d'études spécialisées en Éco-conseil. L'université a aussi obtenu une subvention permettant de mettre sur pied, à titre expérimental, deux cohortes d'éco-conseillers qui débuteront leur formation respectivement en janvier et en septembre 2002. Les cohortes sont contingentées à seize étudiants et le recrutement de la première cohorte se terminera le 4 décembre 2001. Pour assurer le succès de l'adaptation du programme, l'UQAC a recruté deux formateurs d'expérience : M. Claude Villeneuve, biologiste, ancien directeur et formateur à Strasbourg, et Mme Nicole Huybens, formatrice depuis plus de dix ans à Namur et à Strasbourg.

Pour plus d'information voir : http://dsf.uqac.ca/dept/eco-con/ecocons.htm ou s'adresser à Claude Villeneuve, responsable du DESS en Éco-Conseil 418-545-5011 poste 5059 claude_villeneuve@uqac.ca


Bâtir notre avenir. Portrait et outil de réflexion

Par Élaine Hémond

 UQ
Pas facile en 2001 de dessiner une université, de donner cohérence à sa mission, d'identifier et d'arrimer ses défis tout en pointant des pistes d'action pour les décennies à venir ! La difficulté s'accroît lorsque l'on parle d'une université en réseau, aux composantes diversifiées pour ne pas dire disparates. Le mandat se complexifie encore lorsqu'il s'agit de combiner des valeurs sociales, économiques et démocratiques parfois antinomiques. On peut même y voir la tour de Babel si on examine de près les besoins collectifs et individuels en émergence dans un univers en transformation.

Pourtant, le document Bâtir notre avenir trace l'environnement ultracomplexe qui préside aux choix d'avenir de l'Université du Québec. Ce rapport de 23 pages est issu de la réflexion de treize professeurs de tous les établissements qui se sont réunis autour du président Pierre Lucier et du directeur du Bureau de la planification, Guy Massicotte. En août 2000, M. Lucier avait demandé à ce groupe de réfléchir sur la mission de l'UQ, ses environnements et son avenir. Le rapport présenté en primeur aux chefs d'établissement à la mi-octobre est maintenant à la disposition de tous sur le site Web de l'UQ.

Les Québécois, dont bon nombre ne comprennent toujours pas la nature et la structure de l'Université du Québec, disposent maintenant d'un outil d'information à jour. À défaut d'être d'une lecture simple, ce rapport substantiel présente une analyse du panorama uquiste. Non seulement y retrouve-t-on les objectifs et la plate-forme idéologique de la création et de l'implantation de l'Université du Québec, mais on y voit aussi les sinuosités du développement du réseau et de ses établissements en région et dans la métropole. Les auteurs s'efforcent de lever l'ambiguïté, parfois entretenue il est vrai, des relations entre les constituantes, la direction du réseau et le siège social. Mieux encore, les flous de la solidarité théorique des trente dernières années s'éclairent à la logique d'une réflexion sur le passé et le présent des établissements, comme de leur environnement géographique et disciplinaire distinct.

Des pistes de concertation, sinon d'action concrète, émergent du document. Bâtir notre avenir rappelle notamment l'urgence de la concentration des ressources de l'Université du Québec, à l'heure de l'éclatement des modèles universitaires et des exigences accrues par la mondialisation en cours. Ce document établit l'état de la situation, plaide pour le renforcement des valeurs fondatrices de l'UQ (accessibilité, collégialité, développement régional, vraie université d'enseignement et de recherche), et dégage les éléments incontournables avec lesquels il faudra construire l'institution réseau. À lire.

http://www.uquebec.ca

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