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L'insertion professionnelle des diplômés et le développement
régional
Le 13 mars 2008, le CAPRES a
réuni à l’Université du Québec à Rimouski, des chercheurs, des praticiens et des
étudiants autour des questions suivantes :
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Comment la présence de diplômés en enseignement
supérieur contribue au développement et au dynamisme d’une région?
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Comment favoriser la rétention de ces diplômés en
région?
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Que nous apprend la recherche?
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Comment les étudiants collégiaux et
universitaires conçoivent-ils leur avenir en région?
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Existe-t-il des initiatives ayant donné des
résultats probants ? La concertation, en particulier celle entre les régions,
est-elle une voie à privilégier?
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Quels rôles peuvent assumer les collèges et les
universités?
Dans un premier temps, des résultats de recherche
et des pratiques innovantes ont été exposés à la discussion. Enfin, des
étudiants préoccupés par ces enjeux, sont venus témoigner de leur parcours.
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Déroulement de la journée |
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thème 1 : Ce que
nous dévoile la pratique et la recherche |
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COSMOSS : une toile de
partenaires en faveur des jeunes |
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Patrice Blais
Agent de liaison
COSMOSS au Bas-Saint-Laurent |
Tél.: (418) 724-5231 poste
6034
pblais.cosmoss@crebsl.org
Communication |
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Résumé
La région
administrative du Bas-Saint-Laurent, bien qu’elle porte le numéro 1, figure au
16e rang sur 17 en ce qui concerne le revenu moyen per capita.
Vingt-trois pour cent (23 %) des jeunes de 0 à 17 ans, soit près de 10 000
enfants vivent, avec un revenu inférieur au seuil de faible revenu et 3 200
d’entre eux avec moins de 50 % du seuil de faible revenu. Le Bas-Saint-Laurent
figure parmi les dernières régions en ce qui concerne le taux d’obtention d’un
D.E.S. et le coût du décrochage scolaire s’établit à près de 126 millions de
dollars.
Les jeunes
qui évoluent dans un contexte de vulnérabilité vivent généralement une
dépendance sociale et économique qui est souvent reproduite de génération en
génération. Comment briser ce cercle vicieux? Comment faire progresser la
région pour que d’ici 10 ans, le Bas-Saint-Laurent soit une région du Québec qui
présente d’excellentes conditions d’inclusion économique, sociale et culturelle
pour les enfants (et leurs parents) en provenance de milieux vulnérables?
Communauté
Ouverte et Solidaire pour un Monde Outillé, Scolarisé
et en Santé
(COSMOSS) est en soit une hypothèse de départ. COSMOSS est un regroupement
intersectoriel de type horizontal dont les intervenants ont depuis toujours
fonctionné en silo sans se soucier de la complémentarité de leurs services avec
les services des intervenants des autres secteurs. COSMOSS, c’est un modèle de
collaboration local/régional, communautaire/institutionnel, et interministériel
dont le macro-objectif est d’améliorer la condition de vie des jeunes bas-laurentiens
en tablant sur la continuité de services qui leur sont offerts. |
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La Stratégie 2008-2013 sur l’établissement des jeunes : une
préoccupation de la Commission jeunesse du Bas-Saint-Laurent |
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Emma
Savard
Agente de concertation et de développement
Commission Jeunesse du Bas Saint-Laurent |
Tél.: (418) 724-6440, poste
32
esavard@crebsl.org
Communication |
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Résumé
Une préoccupation de la
Commission jeunesse du Bas-Saint-Laurent visant à développer le sentiment
d’appartenance des jeunes face à la région, à favoriser leur établissement et
leur enracinement au Bas-Saint-Laurent.
Au printemps 2005, la
Commission jeunesse du Bas-Saint-Laurent (CJBSL) met sur pied le
Comité aviseur sur la
migration des jeunes
formé de représentants de différents organismes régionaux partenaires de la
Conférence régionale des éluEs du Bas-Saint-Laurent (CRÉBSL).
En novembre 2005, ce
comité aviseur adopte un projet de stratégie en quatre temps comportant 13
grands objectifs et 29 objectifs spécifiques liés au contexte bas-laurentien.
Les moyens d’action de la stratégie proposent une intervention globale auprès
des jeunes, qu’ils soient originaires d’ici, d’une autre région du Québec ou
issus de l’immigration. Ils tendent à utiliser, compléter et bonifier les
initiatives déjà en place.
En janvier 2006, la CJBSL
amorce une tournée de consultation dans le but de valider et d’améliorer sa
stratégie quinquennale sur l’établissement des jeunes. En région, des groupes de
discussion ont réuni 35 intervenants ainsi que des jeunes de 12 à 35 ans, tant
des milieux urbain que rural. De plus, quatre consultations se sont tenues auprès
de jeunes originaires ou non du Bas-Saint-Laurent, à Montréal et à Québec.
Nous voici rendus à l’étape
d’établir des partenariats avec les intervenants locaux et régionaux. Nous
souhaitons notamment identifier les acteurs qui s’approprieront les différents
volets de cette stratégie. Nous insistons sur le fait que cette démarche dépasse
les cadres d’intervention de la CJBSL; c’est la stratégie de toute la région! |
Le
pouvoir du diplôme : un élément important à considérer dans l’étude des
trajectoires de mobilité géographique des jeunes
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Frédéric
Deschenaux
Professeur, Université du Québec à Rimouski
Membre régulier
Observatoire Jeunes etSociété |
Tél.: (418)
723-1986 poste 1813
frederic_deschenaux@uqar.qc.ca
Communication |
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Résumé
Les résultats d’un sondage
sur la mobilité géographique des jeunes mené auprès de 5997 québécois âgés de 20
à 34 ans ont montré que les jeunes quittent rarement leur région d’origine pour
aller travailler, la quittant davantage pour aller étudier ou pour vivre leur
vie ailleurs et autrement. Cependant, peut-on penser que
ce départ peut aussi être causé par un effet conjugué
des études et de l'emploi? En effet, dans certaines régions, les aspirations
professionnelles des jeunes ne sont pas compatibles avec la scolarité nécessaire
à l’occupation d’un emploi, les programmes d’études n’étant pas offerts, ce qui
oblige un certain nombre de jeunes à quitter leur région. Une fois
diplômés, les emplois disponibles dans la région d’origine peuvent être peu ou
pas compatibles avec la formation reçue. Également, il est possible d’observer
des disparités sur le plan des conditions d’insertion professionnelle d’une
région à une autre pour un même titre scolaire. Ainsi,
cette communication explore le concept de pouvoir du diplôme en comparant les
trajectoires de mobilité géographique et l’insertion professionnelle de jeunes
dans trois types de régions, soit les régions périphériques, intermédiaires et
métropolitaines. Les données permettent de conclure qu’un titre scolaire,
quel qu’il soit, n’a pas la même valeur partout, car le marché de l’emploi, avec
ses caractéristiques spécifiques, teinte le pouvoir qu’il confère aux diplômés
qui en sont les porteurs. |
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Insertion professionnelle des diplômés des cycles supérieurs |
Frédéric
Lalande
Président, Conseil national des cycles supérieurs
FEUQ |
Tél.: (418)
723-1986 poste 1813
flalande@feuq.qc.ca
Communication |
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Résumé
Quarante ans après la création du Réseau de
l’Université du Québec, les différentes vocations qui se rapportent au Réseau
concernent à la fois l’accessibilité à la formation universitaire, l’occupation
efficace du territoire, l’amélioration du capital humain et la stimulation de la
recherche. Aussi, cette
présentation abordera quelques grandes lignes découlant d’une étude commandée à
l’hiver 2007 à Frédéric Deschenaux, professeur à l’Université du Québec à
Rimouski et membre du groupe de recherche sur la migration des jeunes de
l’Observatoire Jeunes et Société. Nous traiterons entre autres, du contexte et
de quelques définitions conceptuelles, de l’enjeu que représente l’insertion
professionnelle des néodiplômés universitaires, du thème de la mobilité
géographique en lien avec l’insertion professionnelle, ainsi que des pistes
d’action formulées relativement à la thématique à l’étude. Ce sera aussi pour
nous l’occasion de faire état des éléments concomitants que sont la condition
financière des étudiants inscrits aux cycles supérieurs et les défis qui
entourent la recherche universitaire en région, aidés en cela par le contenu
élaboré par la FEUQ et le CNCS. |
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thème 2 : Une
expérience transférable |
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Les
réseaux socioprofessionnels de l’Université du Québec à Montréal |
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Nicole
Bonenfant
Directrice, Services-conseils à la vie étudiante
Université du Québec à Montréal |
Tél.:
(514) 987-3000 poste 0219
bonenfant.nicole@uqam.ca
Communication |
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Résumé
Dans cette communication,
nous présenterons d’abord ce qu’est un réseau socioprofessionnel, son historique
au sein de notre établissement à l’UQAM, son évolution depuis son
institutionnalisation, de même que les prospectives que nous envisageons pour
les réseaux socioprofessionnels dans les cinq prochaines années.
Dans cet esprit nous
aborderons quatre objectifs qui le caractérisent, à savoir la confirmation de
l’intérêt pour le champ d’étude et le champ vocationnel, la persévérance
scolaire, le développement de compétences et la formation continue puis
l’insertion et l’intégration socioprofessionnelles. Nous décrirons ensuite le
type d’activités qui prend place dans la programmation de ce réseau, de même que les documents qui sont produits à l’intention
des membres tout au long de l’année universitaire. Nous poursuivrons en
abordant les conditions inhérentes à l’implantation du concept de réseaux
socioprofessionnels afin que ces derniers s’inscrivent dans la pérennité et le
succès.
De manière plus précise,
nous ferons un lien avec la thématique de l’atelier en démontrant le caractère
innovant de cette expérience en introduisant toute la dimension du
sentiment d’appartenance qui anime les membres des réseaux. |
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Témoignages d’étudiants |
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Marie-Ange Croft
Étudiante à la maîtrise
Université du Québec à Rimouski |
Résumé de l'intervention |
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Kenny Guimond
Étudiant
Cégep de Rimouski |
Résumé de l'intervention |
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Florence Bouchard Santerre
Étudiante
Cégep de Rimouski |
Résumé de l'intervention
(à venir!) |
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Mars 2008 |