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2012-04-11 | UQTR

Un programme novateur pour les jeunes à risque de parentalité précoce

Il est connu que l'enfant issu d'un milieu défavorisé risque davantage de devenir parent de façon précoce et d'élever ses enfants dans la pauvreté; de même, la possibilité que sa progéniture répète à son tour le même schéma est élevée. Pourtant, peu de programmes sociaux ciblent expressément cette transmission intergénérationnelle.

C'est deux mois après la naissance de son premier enfant que Julie Marcotte a eu l'idée d'un programme de sensibilisation à la parentalité : «Bien que j'aie un réseau social, un conjoint très présent et des ressources financières, j'étais fatiguée et un peu dépassée par les événements, note-t-elle. J'ai alors pensé aux jeunes filles que je côtoie dans le cadre de mon travail depuis plusieurs années, et qui n'ont évidemment pas toutes ces ressources : comment font-elles pour passer au travers ces moments difficiles?» Il n'en fallait pas plus pour que la professeure au Département de psychoéducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) décide de lancer un projet sur les Enjeux liés à la parentalité précoce et à la sexualité (ÉLAPPS).

Julie Marcotte ne tarde pas à cibler la clientèle qui fera l'objet du programme : les jeunes filles du Centre jeunesse de Québec -- Institut universitaire, où elle est chercheuse régulière. Ces adolescentes négligées, victimes de violence psychologique, physique ou sexuelle, ont souvent fait face à des difficultés familiales majeures : pauvreté, violence conjugale, problème de santé mentale. «Leur vécu les rend très vulnérables à la parentalité précoce, par laquelle elles cherchent souvent à combler un vide, à contrer la solitude, à créer un lien d'attachement, rapporte Mme Marcotte. Elles croient également qu'avoir un enfant leur apportera une identité sociale : "Être mère, c'est être quelqu'un", pensent-elles souvent».

Sur la photo : Mme Julie Marcotte, professeure au Département de psychoéducation à l'UQTR.

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Source :
Campus Express, 5 avril 2012

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