Patrice Couture, professeur au Centre Eau Terre Environnement de l'INRS, en a plusieurs à raconter. Il ne s'agit pas d'anecdotes sportives, mais plutôt d'études en écotoxicologie portant sur les animaux aquatiques, en particulier les poissons d'eau douce. En effet, Patrice Couture et son équipe cherchent à mieux comprendre leurs réponses physiologiques et métaboliques face à diverses sources de stress et, plus précisément, face à celle de grandes concentrations de métaux. " /> L'eau, le métal, la perchaude et l'anguille
 

2011-12-23 | INRS

L'eau, le métal, la perchaude et l'anguille

Photo © Denis Chalifour

Des récits de pêche, Patrice Couture, professeur au Centre Eau Terre Environnement de l'INRS, en a plusieurs à raconter. Il ne s'agit pas d'anecdotes sportives, mais plutôt d'études en écotoxicologie portant sur les animaux aquatiques, en particulier les poissons d'eau douce. En effet, Patrice Couture et son équipe cherchent à mieux comprendre leurs réponses physiologiques et métaboliques face à diverses sources de stress et, plus précisément, face à celle de grandes concentrations de métaux.

Il est largement admis que la consommation de poisson est bénéfique pour la santé. Or, se nourrir de poisson ayant accumulé trop de métaux dans ses chairs est nuisible, car ceux-ci peuvent altérer certaines des fonctions vitales de l'humain. Mais qu'en est-il des effets des métaux sur les poissons eux-mêmes? Et des effets additionnels des facteurs de stress naturels présents dans leur milieu? Le professeur Patrice Couture s'attaque à un défi majeur en voulant démystifier le tout.

Laboratoire à ciel ouvert

C'est lors de son passage à titre de professeur à l'Université Laurentienne, située à Sudbury, grande ville minière de l'Ontario, que Patrice Couture trouve sa « niche de recherche ». Il constate alors les lacunes des études s'attardant sur les effets des rejets miniers sur les poissons des lacs de cette région particulièrement riche en nickel et en cuivre : « À Sudbury, personne n'étudiait les poissons en termes de toxicité, souligne-t-il. On se limitait à des études écologiques de distribution d'espèces et à mesurer l'accumulation de métaux chez les poissons. »

Lire l'article complet

Source :
Christiane Dupont
PLANÈTE INRS.CA
Le magazine en ligne de l'INRS