2012-01-23 | UQAM

BRIDI : un programme pour étudiants allumés

Photo : Charles Létourneau

Philippe-André Rodriguez et Léticia Villeneuve, récipiendaires 2011 et 2010 de la prestigieuse bourse de recherche Rhodes, ainsi que Sophie D'aoust, personnalité 1er cycle du concours Forces AVENIR en 2008, ont un point commun : tous trois sont des diplômés ou des finissants du programme de baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI), offert par la Faculté de science politique et de droit.

Ce n'est pas un hasard si les étudiants du BRIDI ont remporté ces dernières années plusieurs prix et distinctions, dont cinq fois en six ans la plus haute distinction à la Simulation des Nations Unies, à New York, affirme René Côté, professeur au Département des sciences juridiques et ancien doyen de la faculté. «Le BRIDI est un programme d'excellence, dit-il, qui accueille des étudiants particulièrement allumés et talentueux.»

Programme bidisciplinaire intégrant les relations internationales, le droit international et l'apprentissage des langues, le BRIDI vise à combler un besoin croissant de spécialistes capables de comprendre des phénomènes internationaux, tels les enjeux politiques et juridiques de la mondialisation. Il permet aux étudiants de se familiariser avec les régimes politiques et juridiques des différents États, ainsi qu'avec leur politique étrangère.

«Les cours en histoire, en droit, en économie ou en philosophie m'ont permis d'acquérir une formation multidisciplinaire, complète et approfondie», souligne Philippe-André Rodriguez qui, grâce à la bourse Rhodes, poursuivra l'automne prochain des études de deuxième cycle à la célèbre Université d'Oxford, en Angleterre. Léticia Villeneuve, qui signe le blogue «Une Uqamienne à Oxford», avait également remporté le prix «Outstanding Delegate in Committee» lors de sa participation à la Simulation des Nations Unies, en 2010.

Sur la photo : La délégation de la Faculté de science politique et droit à la Simulation des Nations Unies 2011.

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Source :
Journal L'UQAM, vol. XXXVIII, no 8 (9 janvier 2012)