2012-02-01 | ETS

On s'arrache les ingénieurs

Photothèque Le Soleil

Le Québec est l'un des plus grands producteurs d'hydroélectricité dans le monde. La filière hydroélectrique a permis à plusieurs firmes, en génie-conseil notamment, de développer une expertise qui est aujourd'hui exportée à travers le monde. Mais les emplois dans le domaine de l'électricité ne se limitent pas à ceux offerts par Hydro-Québec et ses partenaires.

À l'École de technologie supérieure (ETS), on s'arrache les diplômés en génie électrique.

«En 2011, nous avions 97 gradués en génie électrique et parmi eux, seulement 31 n'avaient pas d'emploi confirmé avant la fin de leurs études. Pour eux, nous avions 492 offres d'emplois», indique Pierre Rivet, directeur de l'enseignement coopératif à l'ÉTS.

Plusieurs types d'entreprises embauchent des gradués en génie électrique.
«Les compagnies d'avionique par exemple, comme CAE, pour tout le côté électrique des avions. Je pense aussi à toutes les compagnies de télécommunications, comme Bell, Telus ou Ericsson. Les compagnies doivent vraiment se mettre en mode séduction pour attirer des gradués», affirme M. Rivet.

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Source:
Martine Letarte
La Presse