2012-02-07 | UQO

Une Politique nationale de l'artisan pour favoriser la mise en marché des produits locaux

Normand Bourgault, professeur de marketing au Département des sciences administratives de l'Université du Québec en Outaouais, est spécialiste de la mise en marché, des réseaux de distribution et de l'agroalimentaire. Il y a 3 ans, monsieur Bourgault a été mandaté par le Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) afin de diriger un groupe de recherches visant à proposer des solutions pour permettre aux produits de spécialité d'accéder aux consommateurs de leurs régions et de l'ensemble du Québec.

«L'idée du mandat c'était de trouver des moyens de faciliter la mise en marché des produits qui sont fabriqués dans les régions du Québec. Des produits de spécialités, ce sont autant des produits agroalimentaires que d'art ou d'artisanat ou que des produits forestiers non ligneux tels les champignons, les fines herbes sauvages, les huiles essentielles ou les exsudats des arbres qui peuvent être utilisés dans les parfums» d'expliquer le professeur Bourgault.

Pour amorcer le travail, le Groupe de travail des Emporiums composé de, «quatorze personnes remarquables par leur implication et leur dévouement» de dire M. Bourgault, a préparé un devis de recherche couvrant tous les aspects de la production et de la mise en marché des produits de spécialité. Trois équipes de chercheurs ont couvert toutes les régions du Québec afin d'interroger quelque 230 producteurs transformateurs dans le cadre de la recherche. De plus, divers organismes clés impliqués dans la distribution dont la société des alcools du Québec et l'Association des marchés publics du Québec ont également été mises à contribution dans la recherche de solutions. Le Groupe de travail a déposé au ministre un rapport qui contient 13 recommandations dit-il «avec les pistes qu'ont emprunté les producteurs et qui constituent des modèles à suivre ainsi que des orientations pour l'avenir».

En fait, le professeur Bourgault regroupe en quatre catégories les recommandations.

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Source :
Service des communications, UQO