2012-04-25 | UQ

Une chimie qui verdit

Dilutions dans l'eau, chauffage dans des fours à microondes, diminution du gaspillage, etc. Dans les laboratoires du département de biologie, chimie et géographie de l'UQAR, on enseigne aux élèves les principes de la chimie verte, plus respectueuse de l'environnement et moins énergivore.

«Pour chauffer, explique Jonathan Gagnon, professeur au département, il y a longtemps que les chimistes n'utilisent plus de brûleurs au gaz. Le four à micro-ondes fait bien mieux l'affaire. Il chauffe plus vite, il consomme moins d'éner gie et pollue moins.»

C'est un des principes enseignés dans le cadre du programme de chimie de l'environnement et des bioressources. «En gros, la chimie verte, c'est l'art de faire plus avec moins, explique Lucie Beaulieu, professeure et chercheuse au même département. On tente de faire de la science en générant moins de produits secondaires, en utilisant moins d'énergie, en exploitant au maximum des catalyseurs qui peuvent être facilement récupérés en fin de réaction, en utilisant des matières premières non issues des produits pétroliers.»

Sur la photo : Plantation de saules en milieu agricole. Un hectare peut compter 15 000 arbres et séquestrer 10 tonnes de carbone par année.

Lire la suite en page X-XI

Source :
Joël Leblanc, « Changement de cap »
La recherche dans le réseau de l'Université du Québec, vol 2, no 1, 2012.