2012-07-25 | INRS

Le débarquement des néoruraux

Photo © Christian Fleury

Myriam Simard a longtemps vécu en villégiature dans la petite communauté d'Abercorn, en Estrie. «Je voyais la campagne où je vivais se transformer. J'observais de plus en plus de voitures luxueuses, de restaurants huppés, d'épiceries fines ou plus grosses comme IGA. Je me demandais ce qui se passait», raconte la sociologue, anthropologue et professeure au Centre Urbanisation Culture Société de l'INRS.

Celle qui s'est finalement installée pour de bon là-bas remarquait en parallèle l'arrivée de nombreux retraités «avec de bons fonds de pension». D'abord dans une résidence secondaire, qu'ils transformaient ensuite en résidence principale, ou carrément dans une construction neuve.

Puis Myriam Simard a fait une recherche en partenariat avec le Centre local de développement de Brome-Missisquoi sur le regain culturel dans la région. On lui a expliqué que beaucoup de néoruraux (ex-Montréalais) s'associaient avec les locaux pour développer les activités culturelles qui faisaient défaut.

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Source :
Alexandra Perron, Le Soleil
Samedi 21 juillet, p. M8