2012-10-04 | UQAM

Des soins qui donnent du sens

Photo: Nathalie St-Pierre

Travailler avec des enfants atteints de maladies incurables est une expérience difficile, mais source de sens. Voilà ce qui ressort d'une étude menée par la professeure Suzanne Mongeau, de l'École de travail social, en collaboration avec sa collègue Manon Champagne, de l'UQAT, et Meggie Labelle St-Pierre, étudiante à l'ENAP.

Les chercheuses se sont penchées sur le cas des travailleurs de la Maison André-Gratton (MAG), la seule maison de soins palliatifs pédiatriques au Québec. Les résultats de leur recherche, subventionnée par le CRSH et à laquelle a participé le Service aux collectivités de l'UQAM, ont été publiés dans la revue Médecine palliative.

Ouverte depuis 2007 à Montréal, la Maison André-Gratton a été mise sur pied par l'organisme sans but lucratif Le Phare, Enfants et Familles. Elle peut accueillir une douzaine d'enfants. «C'est à la fois un lieu d'accueil pour des familles ayant besoin de répit et un centre de soins pour les enfants en fin de vie, explique Suzanne Mongeau. On y offre une alternative au domicile et à l'hôpital en prodiguant des soins médicaux parfois complexes et en accompagnant l'enfant et les membres de sa famille.»

Avec ses collaboratrices, la chercheuse a rencontré 18 employés de la maison : quatre préposés, trois infirmières, deux médecins, deux éducatrices spécialisées, deux coordonnatrices, une infirmière auxiliaire, une zoothérapeute, un animateur spécialisé, un concierge et une cuisinière. «Tous les employés côtoient les enfants et tissent des liens avec eux», précise-t-elle. Les chercheuses ont également assisté à plusieurs séances de groupes de soutien destinés au personnel.

Sur la photo : Suzanne Mongeau.

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Source :
Journal L'UQAM
1er octobre 2012