l’American Journal of Epidemiology et réalisée par une équipe de chercheurs provenant du Centre INRS–Institut Armand-Frappier et du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal. Cette étude est une des premières au monde à fournir des indices concernant une possible association entre le travail de nuit chez l’homme et le risque de cancer de la prostate, du colon, du poumon, de la vessie, du rectum, du pancréas et de lymphome non hodgkinien." /> Les travailleurs de nuit seraient plus à risque de développer un cancer
 

2012-10-15 | INRS

Les travailleurs de nuit seraient plus à risque de développer un cancer

Le travail de nuit pourrait augmenter le risque de cancer chez les hommes selon une étude publiée dans l’American Journal of Epidemiology et réalisée par une équipe de chercheurs provenant du Centre INRS–Institut Armand-Frappier et du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal. Cette étude est une des premières au monde à fournir des indices concernant une possible association entre le travail de nuit chez l’homme et le risque de cancer de la prostate, du colon, du poumon, de la vessie, du rectum, du pancréas et de lymphome non hodgkinien.

L’exposition à la lumière au cours de la nuit peut entraîner une réduction de la production de l’hormone du sommeil, la mélatonine, et induire des changements physiologiques provoquant le développement de tumeurs. Habituellement libérée au milieu de la nuit en réponse à l’absence de lumière, cette hormone joue un rôle central dans l’ensemble des fonctions hormonales et dans le système immunitaire », explique la professeure Marie-Élise Parent du Centre INRS–Institut Armand-Frappier, chercheure principale de cette étude.

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Source :
Gisèle Bolduc
Direction des communications, INRS