2013-10-15 | UQAM

Pionnière des études féministes

Chercheuse accomplie, essayiste, nouvelliste, critique et traductrice, Lori Saint-Martin a été la première professeure embauchée par le Département d'études littéraires de l'UQAM, en 1991, pour y développer un axe de recherche et d'enseignement en études féministes. Le 8 octobre dernier, elle a remporté le Prix André-Laurendeau en sciences humaines, décerné par l'Association francophone pour le savoir (Acfas), trois ans après avoir reçu le Prix d'excellence en recherche et création, volet carrière, de l'Université du Québec.

La professeure a joué un rôle de premier plan pour dynamiser les études féministes en littérature. Par ses recherches largement diffusées au Québec et à l'étranger, elle a également contribué au rayonnement des études féministes et à leur institutionnalisation comme domaine d'études légitime. «Au sein notamment de l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF), j'ai collaboré, avec d'autres, au développement multidisciplinaire des études féministes par la création de cours et de programmes de formation, ainsi que par la création de bourses et de prix pour les étudiants, rappelle-t-elle. Plus récemment, j'ai aussi participé à la création d'une concentration de troisième cycle en études féministes, permettant ainsi à l'UQAM d'offrir une formation dans ce domaine à tous les cycles d'études.»

Selon Lori Saint-Martin, les recherches féministes en littérature ont apporté une contribution importante aux études féministes en général. «L'approche féministe fournit des outils pour travailler sur les représentations symboliques - images, stéréotypes - du masculin et du féminin. Elle permet aussi de comprendre en quoi le sexe d'une personne constitue l'un des déterminismes de son écriture.»

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Source :
Claude Gauvreau
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