2013-11-05 | UQAM

Le génie du récit

Lors d'un souper célébrant la parution de son premier recueil de poésie, L'obéissance impure, en 2001, Jean-Simon DesRochers avait annoncé à son éditeur, du haut de ses 25 ans, qu'il allait écrire un autre recueil meilleur que celui-là, puis qu'il lui soumettrait un gros roman qui allait bien se vendre, à un point tel que ses deux recueils de poésie seraient rapidement épuisés. Ah! ces aspirants écrivains à l'ego surdimensionné...

Sauf que c'est exactement ce qui s'est produit! Parle seul, paru deux ans plus tard, a remporté le prix Émile-Nelligan. Puis ce fut la consécration avec La canicule des pauvres (2009), un roman de 671 pages. Depuis, deux autres romans sont sortis des presses, Le sablier des solitudes (2011) et Demain sera sans rêves (2013), également bien accueillis par la critique.

Doctorant en études littéraires, Jean-Simon DesRochers cultive une passion dévorante pour l'écriture et la littérature, et il assume haut et fort son statut d'écrivain. C'est normal, dit-il, puisqu'il a décidé dès l'âge de 14 ans qu'il en ferait une carrière. «Je regardais un film qui était très mauvais et je me suis dit que je pouvais faire mieux», raconte celui qui soutiendra sa thèse en décembre prochain et qui a toujours plus d'un projet en cours.

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Source :
Pierre-Etienne Caza
ACTUALITÉSUQAM
4 novembre 2013