2013-11-19 | UQAR

Un nouvel éclairage sur les besoins de formation psychologique des futurs enseignants

Candidate au doctorat en éducation, Marie-Andrée Pelletier a récemment soutenu avec succès sa thèse sur les besoins de formation psychologique chez les finissants au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire. Une recherche qui a été nourrie tant par son parcours universitaire que professionnel.

Chargée de cours au campus de Lévis, Mme Pelletier est diplômée de l'UQAR au baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire (BEPEP) et à la maîtrise en éducation. Elle est enseignante au primaire depuis maintenant huit ans.

«Au début de ma carrière d'enseignante, j'avais un statut précaire. Alors que je vivais la phase d'insertion professionnelle, j'ai réalisé qu'il existait chez plusieurs enseignants débutants un choc de la réalité», mentionne Mme Pelletier. «Selon plusieurs études, cette situation peut induire d'importantes remises en question de leurs idéaux éducatifs et de leur choix professionnel. Certains de ces enseignants débutants auront même recours à un soutien psychologique extérieur pour surmonter les difficultés.»

Des statistiques du Carrefour National de l'Insertion professionnelle en Enseignement (CNIPE) révèlent que les intentions d'abandon des nouveaux enseignants s'élèvent à plus de 43%. Un constat qui a amené la candidate au doctorat en éducation à se pencher sur la pertinence d'outiller les futurs enseignants sur le plan de la formation psychologique. Plus de six enseignants débutants et de onze finissants ayant complété le quatrième stage au BEPEP ont été rencontrés afin d'évaluer leurs besoins de formation psychologique liés à l'insertion professionnelle, à la gestion des émotions, à la connaissance de soi et aux compétences d'intervention.

Lire l'article complet

Source :
Jean-François Bouchard
UQAR-Info, 18 novembre 2013