2013-02-21 | UQTR

Plusieurs facteurs poussent les jeunes hommes à prendre des risques lors de leurs loisirs

Photo : Flageol

Lors de la pratique d'activités sportives ou récréatives, les garçons semblent plus enclins à adopter des comportements à risque que les filles, subissant ainsi plus de blessures. Cette prédisposition résulterait de l'interaction de plusieurs facteurs, à la fois humains, sociaux, environnementaux et technologiques, selon les constats d'un groupe de recherche de l'UQTR s'intéressant à la prise de risque en loisir.

Souhaitant approfondir les connaissances sur ce phénomène, Émilie Belley-Ranger, étudiante à la maîtrise en loisir, culture et tourisme, a analysé les données d'une étude menée par ce groupe de recherche auprès de jeunes hommes âgés de 14 à 24 ans, afin de comprendre l'évolution des dimensions de la prise de risque en fonction de l'âge.

«Pour réaliser cette étude, le groupe de recherche s'était entretenu avec 26 jeunes hommes s'adonnant à différents loisirs, individuellement ou en équipe, dans un contexte récréatif ou compétitif. Ces répondants pratiquaient diverses activités : parkour, vélo de montagne, boxe, planche à neige ou à roulettes, football, hockey ou soccer», d'expliquer la chercheuse.

Sur la photo (de gauche à droite) : L'étudiante Émilie Belley-Ranger, en compagnie des professeures Hélène Carbonneau et Pascale Marcotte, du Département d'études en loisir, culture et tourisme.

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source :
Françoise Descoteaux
Campus Express, 21 février 2013