2013-04-02 | ENAP

L'action étatique face à la traite de personnes

Le Québec et le Canada affrontent, comme beaucoup d'autres gouvernements, des problèmes de traite de personnes, qualifiée aussi d'«esclavage moderne ou contemporain». En décembre 2012, deux hommes étaient accusés de traite de personnes à Montréal pour avoir forcé une jeune fille mineure de Québec à se prostituer. En janvier 2013, Evgueni Mataev est accusé de traite de personnes, entre autres délits, parce qu'il a recruté et exploité une jeune femme américaine au Québec.

Des cas du genre ont récemment été divulgués au public, en vue de l'informer et de le sensibiliser contre ce type de crime. À titre d'exemple le témoignage d'une jeune femme séduite lors d'un voyage à Cuba dont le rêve s'est transformé en cauchemar, lorsqu'elle a été exploitée sous menaces et violence. Certes, l'historique de la traite d'êtres humains est long, mais en ce début du 21e siècle ce crime perdure et est même facilité par les mécanismes de la mondialisation tels que les mouvements de biens et de personnes et les nouvelles technologies.

La traite d'êtres humains, présente à travers le monde, est un phénomène complexe qui porte atteinte aux droits de la personne. Chercheurs et responsables publics tentent de mieux cerner le problème et des organisations inter-nationales et nationales luttent contre celui-ci par différents moyens. Émergent aussi des revendications de la part de groupes de défense des droits de la personne. Ici aussi, la mondialisation entre en jeu puisque les politiques et institutions intégratives permettent d'avancer dans la lutte contre cet asservissement.

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Source :
Direction des communications, ENAP