2013-05-01 | UQAM

Diplômés : un niveau élevé de satisfaction

Photo: Nathalie St-Pierre

La majorité des diplômés de l'UQAM n'éprouvent pas de difficultés majeures à se dénicher un emploi dans leur domaine. C'est du moins ce qui ressort de l'Enquête auprès des diplômés d'un programme de baccalauréat et de maîtrise de l'UQAM, édition 2012, menée par le Service de planification académique et de recherche institutionnelle (SPARI) auprès des personnes ayant obtenu leur diplôme au cours de l'année 2010-2011.

Parmi les bacheliers, moins de 4 % sont à la recherche d'un emploi. Pour les salariés, se placer n'a pas été trop difficile: 84 % estiment avoir eu une difficulté faible ou modérée à obtenir un emploi après leurs études, ce qui fut fait en moins de 6 mois dans près de 3 cas sur 5 (excluant les salariés qui occupaient déjà leur emploi au moment de leur diplomation). Mieux encore, plus de 80 % des bacheliers sur le marché du travail estiment que leur emploi correspond moyennement ou même fortement (environ 70 %) à leur domaine d'études et 84 % affirment que leur formation s'est avérée utile à l'accomplissement de leurs tâches.

Non seulement les diplômés du baccalauréat ne chôment pas, mais la précarité les touche peu. Plus de 95 % des bacheliers qui se consacrent principalement au travail sont salariés. De ce nombre, plus de 8 sur 10 occupent un emploi à temps plein et près des deux tiers ont même droit à un emploi permanent. Alors que la majorité occupent des postes de niveau professionnel (61 %), voire de direction (8 %), ils se concentrent principalement dans l'enseignement (24 %), les affaires, les finances et le commerce (17 %), l'administration publique (8 %), les communications et les relations publiques (8 %) et le secteur de la santé et des services sociaux (7 %).

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Source :
Direction des communications, UQAM