2014-01-28 | UQAM

Le savoir au service des collectivités

Une centaine de personnes se sont réunies, le 27 janvier, dans le cadre de l'événement Le SAC s'expose !, qui s'est déroulé sous la présidence d'honneur de Lise Bissonnette, présidente du Conseil d'administration de l'UQAM. Organisé par le Service aux collectivités (SAC) de l'Université, cet événement visait à faire connaître les impacts sur plusieurs communautés de projets de recherche et de formation menés en partenariat par des chercheurs et divers groupes sociaux.

«Nous voulions partager avec des professeurs, des étudiants et des partenaires externes les fruits d'une quinzaine de projets qui se sont terminés en 2012-2013 ainsi que les retombées potentielles de près d'une centaine d'autres, toujours en cours», explique la directrice du SAC, Sylvie de Grosbois. Ces projets, coordonnés par son service, portent sur des thématiques diversifiées et comportent des enjeux reliés notamment à l'environnement, à la santé et à la citoyenneté: les dimensions biologiques et juridiques de l'hypersensibilité environnementale, le développement durable en milieu urbain, la prolifération des cyanobactéries au lac Bromont, l'éducation somatique auprès de femmes souffrant de dépression ou de troubles alimentaires, l'homophobie chez les jeunes, et bien d'autres.

Le SAC a été créé à la suite de l'adoption par l'UQAM d'une politique institutionnelle de services aux collectivités, en 1979, afin de permettre à des groupes et à des communautés d'avoir accès au savoir universitaire: organismes communautaires, groupes de femmes, syndicats. Cette politique, qui s'est d'abord incarnée dans le SAC, a aussi favorisé au fil des ans le déploiement dans différentes facultés de projets de recherche en partenariat avec des collectivités.

«Dans d'autres universités, des chercheurs travaillent également en collaboration avec des groupes sociaux, observe Sylvie de Grosbois. Ce qui distingue l'UQAM, toutefois, c'est le fait qu'elle ait institutionnalisé cette pratique et qu'elle ait créé une entité ? le SAC ? pour jouer un rôle d'interface entre les chercheurs et des organismes externes.» Ce modèle original et unique fait d'ailleurs l'envie d'autres universités au pays, souligne la directrice. «Le vice-recteur à la Recherche et à la création, Yves Mauffette, et moi-même, avons été sollicités pour écrire un article sur la recherche partenariale au Québec et sur le modèle uqamien, qui sera publié dans le prochain numéro de Global University Network for Innovation.

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Sur la photo : Blanche Paradis, coordonnatrice générale du Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec, et Sylvie Jochems, professeure à l'École de travail social, lors de l'événement Le SAC s'expose.

Source :
Claude Gauvreau
Actualités UQAM
27 janvier 2014