2014-02-03 | UQAR

UQAR - Sur les traces de reliques religieuses en Turquie

L'enseignement et la recherche en histoire connaissent actuellement un nouvel essor. Dans le cadre de sa maîtrise en histoire, Pierre-Olivier Gagnon se penche sur un sujet des plus singuliers : un conflit religieux qui ne s'est pas terminé par un bain de sang, dans la cité d'Antioche au IVe siècle.

Antioche, une ville du sud de la Turquie près de la frontière syrienne, fait partie d'une région reconnue par l'UNESCO comme bien constituant le patrimoine mondial pour sa valeur universelle exceptionnelle. Au coeur de cette région, les paysages culturels composés de reliques constituent une illustration importante de la transition entre le monde antique païen de l'Empire romain et le christianisme byzantin.

Dans le cadre de son mémoire de recherche, Pierre-Olivier Gagnon s'intéresse à un conflit entre les chrétiens et les païens, non convertis au christianisme, s'étant déroulé au IVe siècle de notre ère. « La ville d'Antioche regorge d'aires sacrées que les deux communautés ont tenté de s'approprier, par divers moyens de sanctification, un peu comme les églises érigées par l'Église catholique dans les villages du Québec à l'époque de la colonisation. L'intérêt dans ce conflit réside dans le fait que personne n'est allé aux armes, et que c'est resté une querelle plutôt littéraire et philosophique », souligne M. Gagnon.

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Source :
François Cormier
Service des communications, UQAR