2014-02-18 | UQAM

Sexe, amour et Internet à l'UQAM

Les médias sociaux ne rendent pas les relations amoureuses plus romantiques et non, il n'est pas plus facile de rencontrer quelqu'un malgré tous les sites et applications qui existent aujourd'hui pour magasiner le partenaire idéal. D'ailleurs, c'est encore en personne qu'on préfère faire ses avances, même si les messages textes ont supplanté le bon vieux téléphone et qu'une majorité d'Uqamiens consultent le profil Facebook d'un éventuel partenaire amoureux avant de se déclarer.

C'est ce qui ressort, entre autres, d'un sondage ludique et absolument non scientifique mené par Actualités UQAM (avec l'aide du Service de planification académique et de recherche institutionnelle) entre le 3 et le 9 février dernier. Plus de 400 personnes ont répondu au questionnaire, dont une majorité de femmes (68,2%) et de jeunes de 18 à 30 ans (69,4%).

Draguer sur le Web

Est-ce que le Web et les médias sociaux transforment en profondeur les rapports amoureux? Oui et non. «L'intérêt pour les bars, autrefois hauts lieux de la drague, a beaucoup diminué, observe Frederick Philippe, professeur au Département de psychologie. Les résultats indiquent que le Web et les médias sociaux ont même surpassé les bars comme lieux de rencontre, avec 13,4% contre 4,9% des préférences exprimées. Il y a 10 ans, on n'aurait pas vu cela.»

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Source :
Marie-Claude Bourdon
ACTUALITÉS UQAM
14 février 2014