2014-03-13 | UQO

L'intégration socioprofessionnelle chez les autistes sans déficience intellectuelle

Du 9 au 15 mars se déroule la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle. Pour souligner cet événement, le Consortium national de recherche sur l'intégration sociale (CNRIS), organisme subventionnaire pour la recherche en déficience intellectuelle et en troubles du spectre de l'autisme, tient à mettre en lumière différents projets de recherche en cours. Madame Claudine Jacques, professeure au Département de psychoéducation et de psychologie de l'Université du Québec en Outaouais, nous livre ici un résumé d'une recherche.

Le trouble du spectre autistique (ci-après nommé autiste) est défini comme un trouble neurodéveloppemental se caractérisant par un déficit persistant dans le domaine sociocommunicatif et par la présence de comportements d'activités et d'intérêts restreints, stéréotypés et répétitifs (American Psychiatric Association, 2013). Depuis les premiers écrits de Kanner, 1943, il existe un consensus quant aux particularités visuelles des personnes autistes. La théorie du surfonctionnement perceptif (modèle EPF) montre que l'expertise perceptuelle des personnes autistes rend compte de leur performance supérieure particulièrement dans les modalités visuelles (Mottron et al. 2006; Mottron et al. 2013)

Fombonne (2012) rapporte que le taux de prévalence des adultes autistes représente 1 % de l'ensemble de la population canadienne. Un enjeu de cette période de vie concerne le taux d'occupation d'un emploi qui reste faible, ce qui découle, entre autres, de la manifestation de comportements inadaptés «ou incompris», ainsi que des difficultés sociales (Bolduc, 2013, Taylor & Seltzer, 2011).

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Source :
Direction des communications
et du recrutement, UQO