2014-04-22 | UQ

Le paradoxe minier : interpréter des résultats en apparence contradictoires

Des rues neuves, une école moderne, des emplois bien payés. La compagnie minière Osisko n'a pas lésiné sur les promesses pour entreprendre ses opérations à Malartic, en Abitibi. Tout ça pour laisser la voie libre aux camions et aux pelles mécaniques qui ont commencé à extraire des tonnes de roches dont on tire de l'or, beaucoup d'or! Le projet, théâtre d'une ambition minière sans pareille au Québec, a bouleversé toute une communauté.

Le pacte : sacrifier la quiétude du village en échange d'un boom économique. Le coût: le déplacement de 200 maisons, de la poussière? la mine est à ciel ouvert? et de la pollution. Le jeu en vaut-il la chandelle? Peut-on avoir l'heure juste, concernant l'impact social qu'un tel bouleversement a sur les gens? Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a posé la question. Puis, il a recommandé aux chercheurs de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) de se pencher sur le dossier. Les résultats de leur recherche, entreprise à l'automne 2011, ont été rendus publics l'année suivante.

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Source :
Raymond Lemieux,
La recherche dans le réseau de l'Université du Québec, vol. 4, no 1, 2014, p. X.