2014-05-20 | UQAM

Montréal physiquement active

On le répète ad nauseam depuis quelques années: l'inactivité physique est reliée à la spectaculaire augmentation des problèmes d'excès de poids et d'obésité chez les enfants et les adultes québécois. Or, il n'est pas nécessaire de faire du jogging ou de jouer au squash quotidiennement pour atteindre les objectifs fixés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière d'activité physique ? 60 minutes par jour pour les enfants et 30 minutes par jour pour les adultes. Le vélo, la marche rapide ou toute autre activité sportive permet en effet de bénéficier des bienfaits de l'activité physique. «Pour donner le goût aux gens de sortir et de bouger, il faut toutefois leur offrir des espaces et des lieux conviviaux», affirme Sylvain Lefebvre. Le professeur du Département de géographie participera, à titre de directeur du Groupe de recherche sur les espaces festifs (GREF) de l'UQAM, au Sommet Montréal physiquement active, qui aura lieu les 22 et 23 mai au Centre intergénérationnel d'Outremont

La genèse du projet

Constatant que les statistiques concernant l'inactivité physique ne s'améliorent pas (voir encadré), la Ville de Montréal, par l'entremise de sa Division des sports et de l'activité physique, a voulu donner un coup de barre. Au printemps 2012, elle a convoqué des experts de tous les milieux concernés à une journée de réflexion, qui avait lieu au Centre Claude-Robillard. «L'idée était de brasser des idées et de prendre connaissance de ce que chacun fait dans sa cour, dans le but de planifier des actions communes», précise Sylvain Lefebvre.

À la suite de cette journée d'échanges, une consultation publique a eu lieu à l'automne 2012. La question principale était: «Que devons-nous faire pour façonner notre ville et engager nos communautés afin que nos citoyens adoptent un mode vie physiquement actif?»

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Source :
Pierre-Etienne Caza
Actualités UQAM
16 mai 2014