2014-12-01 | UQAR

Les défis de l'attraction et de la rétention de la main-d'oeuvre

Le recrutement de la main-d'oeuvre représente un défi majeur pour les entreprises et les organisations. Selon Emploi-Québec, plus de 19 000 postes seront à combler au Bas-Saint-Laurent d'ici 2017. Spécialiste en gestion des ressources humaines, la professeure Catherine Beaudry a dirigé, en collaboration avec sa collègue Josée Laflamme, spécialiste en marketing, un projet de recherche sur les capacités d'attraction et de rétention dans la région.

Mandatées par la Conférence régionale des éluEs du Bas-Saint-Laurent[1], les professeures Beaudry et Laflamme ont commencé, en janvier 2013, une recherche visant notamment à identifier des stratégies pour accroître la rétention et la venue de travailleurs dans la région. Elles se sont entourées d'une équipe composée des professionnelles de recherche Andrée-Anne Deschênes et Pauline Rouillé ainsi que du chargé de cours en gestion des ressources humaines Mounir Aguir.

Dans un premier temps, l'équipe de recherche a analysé les stratégies qui sont déjà mises de l'avant par quelque 80 acteurs socio-économiques de la région. «Nos résultats indiquent que la majorité des acteurs régionaux sondés contribuent de diverses manières à la création et au maintien des emplois existants. Il s'agit d'un constat encourageant en matière d'attraction et de rétention de la main-d'oeuvre. En revanche, les atouts de la région au regard de la qualité de vie gagneraient à être davantage promus. Par exemple, les politiques familiales qui incluent l'aide à la recherche d'un emploi pour le conjoint sont salutaires pour attirer et retenir des couples à deux carrières et les familles», explique la professeure Beaudry.

Sur la photo : La professeure Catherine Beaudry. (Photo : Guillaume Boutin)

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Source :
Jean-François Bouchard
UQAR-Info
1er décembre 2014