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Orgue de tribune / Gallery Organ Felsberg 1979
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Orgue de choeur / Chancel Organ Schwenkedel 1975
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L’église Saint-Martin de Colmar, ancienne collégiale surnommée « cathédrale Saint-Martin », est l'édifice religieux le plus important de la ville de Colmar et l'une des plus grandes églises gothiques du département du Haut-Rhin.
Elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1840.
Historique
Déjà avant l'an 1000, il existait, à Colmar, une prévôté relevant de l'abbaye de Münster. Par une bulle de 1234, le pape Grégoire IX la transforme en chapitre collégial, toujours placé sous l'autorité de Münster. À partir de 1245, le chapitre compte 16 chanoines, puis seulement 12 à partir de 1440.
De la première église, de style carolingien, bâtie vers l'an 1000, des vestiges ont été mis au jour en 1982. Ces mêmes fouilles ont permis de retrouver des fondations appartenant à la deuxième église du site, de style roman. La reconstruction de l'édifice actuel débute vers 1100 puis le chantier est interrompu. La relance s'effectue en 1245 sous la direction d'un brillant architecte du nom de Maître Humbert et se poursuit jusqu'en 1365. La construction, commencée par le transept puis par les trois nefs et les clochers, s'achève par le chœur et son déambulatoire, dont les plans furent conçus par l'architecte Guillaume de Marbourg, décédé en 1366. La date exacte du parachèvement des travaux est indéterminée, puisque l'édifice ne fut jamais totalement terminé : la tour nord initialement prévue fait toujours défaut. L'édifice mesure 78 mètres (256 pieds) de long et 34 mètres (111,5 pieds) de large au transept. La voûte s'élève à 20 mètres (65,6 pieds) du plancher alors que la tour mesure 71 mètres (233 pieds) de hauteur.
Le 23 mai 1572, un violent incendie détruit la flèche du clocher sud, les toitures et les combles de l'église, de même que le clocheton qui s'élevait sur la croisée du transept. L'année suivante, un couronnement provisoire de style Renaissance est posé sur le clocher. La flèche n'a jamais été reconstruite.
À la Révolution, le chapitre collégial est supprimé et la collégiale devient alors la cathédrale constitutionnelle du Haut-Rhin. En 1802, elle est devenue église paroissiale, même si elle continue à être souvent dénommée la « cathédrale » ou la « collégiale ».
L'église est entourée de nombreux portails (certains ont été murés), dont les plus grands présentent un tympan richement décoré. Le toit de tuiles, coloré, rappelle celui de la collégiale Saint-Thiébaut de Thann. Les colonnes massives de la façade, d'un style architectural assez rare, donnent à l'édifice vu de devant un aspect assez pesant, qui contraste avec l'aspect aérien des fenêtres de l'abside. Le choeur, de style gothique, date entre 1351 et 1366. Il inclut un déambulatoire qui est une caractéristique rare des églises d'Alsace et dont les passages sont aménagés dans les contreforts ainsi que des chapelles rayonnantes contenant des autels et statues médiévales.
L'intérieur, qui a subi des dégradations au cours de la Révolution, présente un aspect dépouillé depuis que le mobilier installé au XIXe siècle a été supprimé. L'église possède cependant des sculptures et des vitraux datant du Moyen Âge, très bien conservés. L'église a également abrité pendant de nombreux siècles la fameuse « Vierge au buisson de roses », peinte en 1473 par Martin Schongauer, volée en 1972, puis retrouvée fortuitement en 1973 et installée à l'église des Dominicains, où elle est maintenant conservée. Le choeur contient encore les 23 stalles qui accueillaient jadis les chanoines de l'ancien chapitre collégial.
La sonnerie de l'église est considérée par les experts comme l'une des plus harmonieuses de France. À la suite de l'incendie de 1572, huit nouvelles cloches avaient été coulées par un fondeur de Berne. Elles furent victimes de la Révolution. L'ensemble actuel comporte neuf cloches, coulées entre 1819 et 1990. Le grand bourdon coulé à Karlsruhe pèse 5,8 tonnes.
Les orgues
L'orgue de tribune
Il y aurait eu un orgue dans cette église dès le début du XVe siècle (avant 1417). Il est remplacé, en 1607, par un orgue construit par le facteur Hans Tügi, de Bâle. Cet orgue fut démoli sur ordre du Magistrat en 1576. Il y eut aussi un orgue de choeur du facteur Hans Huodt vers 1608. En 1753, Johann Andreas Silbermann, fils d'Andreas, rapporte la présence d'un orgue en nid d'hirondelle.
Ce magnifique instrument fut construit à l’origine par Johann Andreas Silbermann en 1755. Il avait 38 jeux répartis sur trois claviers manuels et pédalier. Le troisième clavier est, comme le pratiquaient les Silbermann au XVIIIe siècle, un clavier d'Écho, coupé à deux octaves avec Cornet, Trompette et Voix Humaine. L'instrument est reçu par Célestin Harst et François-Michel von Esch.
En 1828, l'instrument est agrandi par Joseph Callinet qui le porte à 48 jeux sur quatre claviers manuels et pédalier. Des réparations sont effectuées par le facteur Martin Rinckenbach en 1883.
En 1911, il fut malheureusement entièrement démantelé et remplacé par Joseph Rinckenbach par un orgue symphonique de 82 jeux répartis sur trois claviers manuels et pédalier avec traction électropneumatique. Seules quelques centaines de tuyaux originaux furent conservés et réharmonisés au goût de l'époque. Le buffet fut évidemment modifié et agrandi. L'instrument perdit ses tuyaux de façade en 1917 lors de la Réquisition.
En 1924, d'autres travaux surviennent avec, notamment, une division d'Écho placée dans la voûte du transept. Les câbles électriques reliant la console à la division d'Écho mesurent 72 mètres (236 pieds) de longueur.
En 1976, l’instrument était « à bout de souffle » et il fut démonté. Le matériel sonore de Silbermann (12 jeux) et Callinet a été conservé en attendant d’être placé dans l’orgue de l’église des Dominicains de Colmar qui possède un ancien orgue Silbermann. Cet orgue, acheté par la ville de Colmar en 1900 et provenant de l'église Saint-Georges, de Sélestat, était démonté et entreposé chez un facteur en attente d'une future restauration selon l'esthétique originale.
La reconstruction de l’orgue a été confiée en 1979 au facteur suisse Richard Freitag de la maison Felsberg Orgelbau. Le peu qu'il en restait n'imposait nullement une reconstitution de l'esthétique sonore du XVIIIe siècle. Aussi a-t-on pris une direction très originale et qui suscite un vif intérêt dans le monde de l'orgue. Le nouvel instrument a été réalisé dans le style des orgues d'Allemagne du Nord à la fin du XVIIe siècle tel qu'ils sont représentés surtout par le facteur Arp Schnitger. Ce choix a été dicté par le souci de disposer d'un instrument qui participe à l'animation de toutes les messes dominicales et qui donne accès au plus vaste répertoire possible. Le Grand-Orgue fait parler 13 jeux ainsi que le Positif, l'Oberwerk en fait parler huit. Une pédale polyphonique de 14 jeux offre, avec ses cinq jeux d'anches, des possibilités sans pareilles dans les différents types d'orgues que l'histoire nous a légués. Cette réalisation remarquable, complétée par l’harmonisation de Richard Tricoteaux, donne un résultat sonore exceptionnel. Quant à la composition, elle a été élaborée par l'abbé Jean-Joseph Rosenblatt, titulaire de l'instrument et acteur déterminant de la vie musicale locale.
La transmission est de type mécanique suspendu. La console est en fenêtre et ses claviers possèdent des notes naturelles noires tandis que son pédalier est plat. Les abrégés, vergettes et équerres sont en pin. La tuyauterie est coupée au ton et les calottes sont soudées. Les tables des soufflets et les porte-vent sont en chêne.
Les jeux de Pédale sont séparés en deux. Les deux plans sonores sont situés à l'arrière du buffet, mais la petite Pédale est placée en hauteur, au-dessus de la grande. Entre les pédales et le grand buffet, il y a les quatre soufflets cunéiformes alimentant l'instrument. Un stabilisateur de pression du vent peut être commandé depuis la console. On retrouve, à la Pédale, une Grande Quinte 10 2/3', harmonique de 32', destinée à générer un 32 pieds « virtuel » lorsqu’associée à un 16 pieds. On retrouve son pendant au clavier du Grand-Orgue où la Grosse Quinte 5 1/3' est destinée à enrichir la fondamentale de 16 pieds qui est réellement présente (Montre 16'). Une Terzian est une Mixture-Tierce, associant une Tierce et une Quinte (1 3/5' et 1 1/3'). Cette Terzian, à l'Oberwerk, associée au Sifflet 1' et à la petite Quinte 2/3' permet de composer soi-même ses rangs de Mixtures.
Les magnifiques buffets ont été, eux aussi, remaniés, déplacés et agrandis au cours des siècles. Il n'en subsistait plus que les éléments de façade des deux buffets. C'était heureusement assez pour les reconstituer dans leurs proportions primitives et leur rendre leur magnifique équilibre. À l'appui d'une photo d'archives, les nouvelles montres ont retrouvé, elles aussi, le dessin exact de celles de 1755.
L'orgue de choeur
Cet orgue est l’un des derniers travaux, sinon le dernier, de la maison Schwenkedel, de Strasbourg. Il fut installé en 1975 par Kurt Schwenkedel. Le très beau buffet dessiné par George Lhôte intègre trois anciens confessionnaux de l'église. À noter également la Régale en chamade et une tirasse mécanique en 4’. Il a été construit en tant qu'orgue de choeur nordique avec des Mixtures pléthoriques. Conformément aux usages de la facture nordique, les tuyaux métalliques sont en plomb (70%). L’instrument de style d’Allemagne du Nord a été harmonisé, comme le grand orgue, par Jean-Marie Tricoteaux.
La transmission des claviers est de type mécanique suspendu. La console est en fenêtre et ses claviers possèdent des notes naturelles noires. Les abrégés, vergettes et équerres sont en pin. La tuyauterie est coupée au ton. La soufflerie est composée d'un réservoir à charge flottante placé dans le soubassement.
Cet orgue connut un tel succès qu'il inspira aux responsables paroissiaux le désir de construire un orgue de tribune qui serait aussi inspiré de ceux d'Allemagne du Nord du XVIIe siècle.
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Colmar's St. Martin Church, former collegiate and nicknamed St. Martin's Cathedral, is the most important religious building in the city of Colmar and one of the largest Gothic churches in the Haut-Rhin department.
It has been classified as "historical monument" since 1840.
Backgrounds
Already before year 1000, there was, in Colmar, a provostship reporting to the Münster Abbey. By decree in 1234, Pope Gregory IX raised its status to a collegiate chapter still reporting to Münster. From 1245, there were 16 canons in the chapter and, from 1440, only 12.
From the first carolingian style church built around year 1000, relics were exposed in 1982. These same searches allowed to find foundations belonging to the second Romanesque style church on the site. The reconstruction of the actual building starts around 1100 and the project is interrupted. It will resume in 1245 under the leadership of a bright architect named Master Humbert and will be pursued until 1365. The construction started by the transept, followed by the three naves and the bell towers, and ended with the chancel and its ambulatory. The plans were designed by architect Guillaume de Marbourg who died in 1366. The precise date of the completion is not known for sure since the building was never entirely completed: the initially planned north tower will never be built. The building is 256 feet (78 metres) long and 111.5 pieds (34 metres) wide at the transept. The vault is 65.6 feet (20 metres) from the floor while the bell tower is 233 feet (71 metres) high.
On May 23rd, 1572, a violent fire destroyed the steeple from the south bell tower, the church's roofing and the attics, as well as the small bell tower above the transept. The following year, an interim Renaissance styled roof is installed on the bell tower. The steeple was never rebuilt.
During the Revolution, the collegiate chapter is abolished and the collegiate church becomes the constitutional Haut-Rhin cathedral. In 1802, it became a parish church, even if it is often called the "cathedral" or the "collegiate".
The church has numerous portals (some have been bricked off), among which the largest include a richly decorated tympanum. The coloured tile roof reminds the one on St. Thiébaut collegiate church in Thann. The massive columns in the facade give a rather heavy look to the building when seen from the front. This rather rare architectural style contrasts with the open look given by the windows in the apse. The Gothic style chancel dates from between 1351 and 1366. It includes an ambulatory which is rare characteristic of the Alsatian churches and whose passages are located in the buttresses as well as radiant chapels containing medieval altars and statues.
The interior, which was damaged during the Revolution, presents a bare look since all the furnishings installed in the 19th century has been removed. The church has well preserved sculptures and stained glass windows dating from the medieval era. For many centuries, it housed the famous "Virgin in the shrub of roses", painted in 1473 by Martin Schongauer, stolen in 1972, then luckily found in 1973 and installed in the Dominicans' church where it is now preserved. The chancel still contains the 23 stalls used by the canons of the former collegiate chapter.
The church's bell ringing is considered by experts to be one of the most harmonious in France. Foloowing the 1572 fire, eight new bells had been cast by a Bern foundry. They were destroyed during the Revolution. The actual nine-bell group was cast between 1819 and 1990. The big bourdon, cast in Karlsruhe, weighs 5.8 tonnes.
The Organs
Gallery Organ
There would have been an organ in this church since the beginning of the 15th century (before 1417). It was replaced, in 1607, with an organ built by organbuilder Hans Tügi, of Basel. This organ was demolished by order of the Magistrate in 1576. There was also a chancel organ built by organbuilder Hand Huodt around 1608. Johann Andreas Silbermann, Andreas' son, reported, in 1753, the presence of an organ in a swallow's nest.
This magnificent instrument was originally built by Johann Andreas Silbermann in 1755. It had 38 stops over three manuals and pedal. The third keyboard was, as the Silbermanns designed it in the 18th century, a two-octave divided Echo division with Cornet, Trumpet and Vox humana. The instrument was received by Célestin Harst and François-Michel von Esch.
In 1828, the instrument was enlarged by Joseph Callinet who enlarged it to 48 stops over four manuals and pedal. Repairs were carried out by organbuilder Martin Rinckenbach in 1883.
Unfortunately, in 1911, organbuilder Joseph Rinckenbach completely dismantled it and replaced it by a symphonic organ of 82 stops over three manuals and pedal with an electro-pneumatic action. Only a few hundred original pipes were preserved and reharmonized. The organcase was of course modified and enlarged. The instrument lost its facade pipework in 1917 during the Conscription.
In 1924, other modification were carried out with, notably, the installation of an Echo division in the transept's vault. The electrical cables linking it up to the console were 236 feet (72 metres) long.
In 1976, the instrument was "out of breath" and it was dismantled. Silbermann (12 stops) and Callinet pipework was preserved waiting to be installed in an organ intended for the Dominicans' church in Colmar. This organ, an old Silbermann organ, was bought by the city of Colmar in 1900 and was coming from St. George church, in Sélestat. It has been dismantled and stored in an organbuilder's workshops awaiting a future restoration to original.
The reconstruction of the organ was entrusted in 1979 to Swiss organbuilder Richard Freitag from Felsberg Orgelbau. What was left of the instrument did not impose any reconstitution to the 18th-century aesthetics. A very unusual decision was taken causing a deep interest into the organ world. The new instrument was to be designed in the style of 17th-century North German organs mainly symbolized by instruments built by organbuilder Arp Schnitger. This choice was motivated by the desire to build an instrument which would participate to all Sunday masses while allowing the performance of the largest organ literature possible. Both the Grand-Orgue and Positif divisions have 13 stops each while the Oberwerk division has eight. A 14-stop polyphonic pedal division, with its five reed stops, offers unmatched possibilities found in different types of known historical organs. This remarkable achievement, completed by the voicing executed by Richard Tricoteaux, led to an exceptional sound result. As for its stoplist, it was designed by the church organist, Father Jean-Joseph Rosenblatt who was also an important leader in local musical life.
Key action is suspended mechanical. The console is attached and its keyboards have black natural notes while his pedalboard is flat. Rollerboards, trackers and squares are in made of pine. Pipework is cut to length and caps are welded. Bellows and wind trunks are made of oak.
Pedal division stops are separated into two groups. Both are located at the back of the organcase, but the "small" section is located above the "large" one. The four wedge bellows are located between the pedal division pipework and the main organcase. A wind pressure stabilizer can be set from the console. In the Pedal division, the 10 2/3' Grande Quinte, a 32' harmonic, is intended to generate a "virtual" 32' when associated with a 16'. Its counterpart can be found in the Grand-Orgue division where the 5 1/3' Grosse Quinte is intended to enrich the 16' fundamental which is really present (16' Montre). Terzian is a Mixture-Tierce, associating a Third and a Fifth (1 3/5' and 1 1/3'). This Terzian, in the Oberwerk division, associated to the 1' Siffet and in the small 2/3' Quinte allows to personally compose the Mixture ranks.
The magnificent organcases were, too, modified, moved and enlarged over the centuries. Only facade elements of both organcases remained. Fortunately, it was enough to allow their reconstruction back to their original proportions and bring back their beautiful balance. Thanks to a photograph from the archives, the facade pipework was rebuilt to original exactly as they were in the detailed 1755 drawings.
Chancel Organ
This organ is one of the last organs, not to say the last one, built by the Schwenkedel firm, of Strasbourg. It was installed in 1975 by Kurt Schwenkedel. The very nice organcase was designed by George Lhôte and includes elements from three former church confessionals. Other characteristics include a Régale en chamade and a mechanical 4' Brustwerk/Pedal coupler. It was built as a Nordic chancel organ with plenty of Mixtures. In accordance with Nordic organbuilding tradition, metal pipework are mainly made of lead (70%). The North German style instrument was voiced, as it was for the gallery organ, by Jean-Marie Tricoteaux.
Key action is suspended mechanical. The console is attached and its keyboards have black natural notes. Rollerboards, trackers and squares are in made of pine. Pipework is cut to length. The wind system uses a floating charge reservoir located in the lower section of the organcase.
This organ was such a success that it motivated the parish authorities to plan a gallery organ that would also be influenced by the 17th-century North Germany instruments.
I. Positif de dos |
II. Grand-Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 8' | Montre | 16' | |
| Bourdon | 8' | Montre | 8' | |
| Quintaton | 8' | Flûte à cheminée | 8' | |
| Prestant | 4' | Gambe | 8' | |
| Flûte à cheminée | 4' | Grosse Quinte | 5 1/3' | |
| Nazard | 2 2/3' | Prestant | 4' | |
| Sesquialtera | II | Flûte conique | 4' | |
| Doublette | 2' | Gemshorn | 2' | |
| Larigot | 1 1/3' | 2Rauschpfeiffe | II | |
| Mixture 1' | IV | Mixture 1 1/3' | V-VI | |
| Cymbale 1/2' | III-IV | Cymbale 2/3' | IV | |
| Dulzian | 16' | Trompette | 16' | |
| Trichterregal | 8' | Trompette | 8' | |
| Tremblant | Tremblant | |||
III. Oberwerk |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 8' | Grande Pédale | ||
| Flûte à cheminée | 4' | Principal | 16' | |
| Flûte conique | 2' | Soubasse | 16' | |
| Principal | 1' | Quinte | 10 2/3' | |
| Quinte | 2/3' | Octave | 8' | |
| 3Terzian | II | 1Sordun | 32' | |
| Régale | 8' | Posaune | 16' | |
| Voix humaine | 8' | Trompette | 8' | |
| Tremblant | Petite Pédale | |||
| Octave | 4' | |||
| Flûte | 2' | |||
| Cor de nuit | 1' | |||
| Rauschpfeiffe 2 2/3' | III | |||
| Mixture 2' | V-VII | |||
| Chalumeau | 4' | |||
| Cornet | 2' | |||
| Tremblant | ||||
| 1 | Une anche douce avec un tuyau bouché (Gedeckt) / A soft reed with a stopped pipe (Gedeckt) | |
| 2 | Association de deux Principaux (2' + 2 2/3') / Association of two Principals (2' + 2 2/3') | |
| 3 | Combinaison d'une Tierce et d'une Quinte (1 3/5' + 1 1/3') / Combination of a Tierce and a Quint (1 3/5' + 1 1/3') |
I. Grand-Orgue |
II. Brustwerk |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 8' | Bourdon | 8' | |
| Flûte à cheminée | 8' | Flûte à cheminée | 4' | |
| Prestant | 4' | Flûte conique | 2' | |
| Doublette | 2' | Principal | 1' | |
| Sesquialtera | II | Cymbale | 2/3' | |
| Plein-Jeu | III-VI | Régale en chamade | 8' | |
| 2Tremblant | ||||
Pédale |
|
|---|---|
| Soubasse | 16' |
| 1Flûte à cheminée (ext) | 8' |
| 1 | extension mécanique / mechanical extension | |
| 2 | tremblant réglable / adjustable tremblant |