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Levasseur, 1640 / Dangeville, 1772 Gonzalez 1935, 1937, 1947, 1963 Benoist et Sarelot 1992-1996
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Le Prytanée national militaire est aujourd'hui l'un des six lycées militaires répartis sur le territoire de France et relevant du ministère de la défense.
En septembre 1603, le roi Henri IV signe, à Rouen, un édit qui rétablit les Jésuites et qui leur permet de loger en sa maison de La Flèche, en Anjou. Le château de La Flèche, érigé au XVIe siècle, appartenait au roi du fait de son aïeule Françoise d'Alençon. Les Jésuites sont ainsi autorisés à fonder un séminaire général et universel. Cette fondation va porter le nom de Collège du Roy Henri IV; elle est destinée à l'éducation de plusieurs enfants des domestiques de la maison du roi et de la reine. Les cours ouvrent en janvier 1604 et les Jésuites en font rapidement l'un des plus importants collèges de France. Les premiers bâtiments ont été commencés en mars 1606. Il semble que l'architecte du roi, Louis Métezeau, en soit responsable. Puis, la direction des travaux passe au père Étienne Martellange.
En 1762, les Jésuites sont à nouveau expulsés de France. Après les revers de la Guerre de sept ans, Louis XV réorganise le collège de La Fèche, en 1764, en « École de cadets ou École militaire préparatoire à l'École militaire du Champ de Mars ». Entre 1776 et 1792, il devient collège royal et académique. En 1808, l'empereur Napoléon Ier installe le Prytanée militaire qui accueille les élèves de l'école militaire de Saint-Cyr. Aujourd'hui le Prytanée militaire assure un enseignement du second degré et une préparation aux concours d'entrée aux grandes écoles militaires.
L'église, dont la pierre angulaire a été posée par Henri de Beaumanoir, marquis de Lavardin, le 7 juin 1607, est dédiée à saint Louis. Elle est ouverte au culte en 1622. De style baroque, sa décoration intérieur est achevée en 1693. L'oeuvre maîtresse de tout l'ensemble décoratif de l'église est le grand retable réalisé par Pierre Corbineau en 1633. Jusqu'en 1793, la chapelle conservait les coeurs d'Henri IV et de Marie de Médicis. Brûlés sur la place publique, leurs cendres furent recueillies et placées, en 1814, dans une niche dans le bras nord du transept.
L'ensemble des bâtiments est classé à l'inventaire de la Commission des monuments historiques.
L'orgue
Dès l'ouverture de la chapelle, en 1622, il existait un orgue de 19 jeux répartis sur deux claviers manuels de 45 notes et un pédalier de 10 notes. Il était probablement placé dans l'un des bras du transept.
La tribune de l'orgue est commandée, en novembre 1637, à l'architecte Jacques Nadreau. Elle est en voie de parachèvement dès le premier trimestre de 1638. C'est alors que le père recteur Étienne Noël passe marché avec deux menuisiers d'Angers, Pierre Frileux et Pierre Cornet, ainsi que le sculpteur Mathurin Jousse, pour élever le grand buffet et le Positif de l'instrument. Le contrat est daté du 8 janvier 1638. Ils s'engagent à livrer, en juin 1638, le Positif et le soubassement du grand corps et le reste pour le début de l'année 1639.
En janvier 1640, les Jésuites font appel au facteur Ambroise Levasseur, de Vervins, pour restaurer et placer l'orgue dans le nouveau buffet. La convention est signée le 23 janvier et le contrat signé le 6 juin 1640. Les travaux de restauration sont: corriger les emprunts, regarnir les sommiers, chapes et registres de peaux ou de parchemins, refaire les soupapes et gravures, transformer le porte-vent central du grand corps, changer la mécanique du Positif et la faire « à bascule », restreindre la course des registres du Grand-Orgue, changer l'abrégé du Pédalier, refaire les deux tremblants, rediapasonner la Montre et transformer les biseaux de ses tuyaux, donner du vent aux basses du Bourdon, faire un Prestant neuf, mettre les Doublettes au diapason, donner du corps au Cornet, revoir toutes les mutations simples, relanguayer les anches, agrandir les claviers manuels de 45 à 48 notes ainsi que le pédalier de 10 à 17 notes. Il devait adoucir la traction au départ des claviers, donner une composition moderne aux fournitures et cymbales du grand-Orgue et du Positif, enfin dégager le Grand Cornet du sommier principal, pour le faire sonner, sans registre, sur un troisième clavier. Le tout fut livré en 1641; il comportait 28 jeux (?) sur 3 claviers manuels (deux de 48 notes et un de 25 notes) et un pédalier (17 notes).
En décembre 1772, le facteur Jean Dangeville, d'Angers, effectua une restauration au coût de 12 000 louis. Il fit une révision générale de l'instrument, annexa un quatrième clavier sous forme d'un Cornet de Récit, ajouta une seconde Trompette en place de la Voix humaine au clavier de Grand-Orgue, retoucha légèrement la composition du Positif, agrandit le clavier de Pédale à 24 notes. À cette date, l'instrument comporte 30 jeux répartis sur quatre claviers (deux de 48 notes, et deux de 25 notes) et un pédalier (24 notes).
Pendant la Révolution, l'église servit de club puis de Temple des fêtes décadaires, ce qui empêcha la vente du buffet d'orgue mais plusieurs tuyaux disparurent.
Lorsque le 28 décembre 1800, le ministère de l'Intérieur accorda l'usage de l'église au pensionnat Maurin-Meyer, les orgues restèrent muettes. En 1er juin 1808, alors que le Prytanée militaire française était venu de Saint-Cyr pour occuper l'école, une dépense estimée à 5 300 francs fut accordée pour effectuer les travaux jugés absolument nécessaire afin de remettre l'orgue en état de fonctionnement. Aucun document ne prouve que l'opération ait été effectuée mais, le 10 février 1831, un facteur du Mans dresse un devis de réparation s'élevant à 5 300 francs qui pourrait bien avoir été exécuté. Un nouvel expert est convoqué au mois de février 1835 et celui-ci estime à 2 100 francs la valeur des travaux à effectuer. En 1859, l'administation du Prytanée demande l'autorisation d'affecter 23 000 francs pour le remise à neuf de l'instrument. La demande est refusée mais le ministère accorde 7 000 francs pour effectuer les travaux suivants, exécutés par un facteur anonyme: le remplacement des soufflets par un grand réservoir horizontal unique alimenté par des pompes actionnées aux pieds, le nombre de claviers est réduit à trois, refaits et portés à 54 notes (seules les 49 premières parlent à l'exclusion du premier ut dièse). Les réparations sont terminées le 27 juin 1860. Elle a été suivie d'une autre série de travaux (encore une fois exécutés par un facteur anonyme) en 1890 qui comprenaient: l'incorporation d'un Hautbois au Positif et d'un Salicional au Grand-Orgue ainsi que la suppression des sommiers du Récit et d'Écho.
En 1922, lorsque l'abbé Maurice Giraud devient curé, seuls quelques jeux parlent. Cinq ans plus tard, l'abbé Giraud demande au facteur Tronchet, de Nogent-le-Rotrou, de venir porter jugement sur l'instrument. Il propose un orgue neuf au prix de 60 000 francs mais le prix n'est pas abordable pour la communauté.
En 1932, après une visite de l'instrument, Norberg Dufourcq et l'abbé Giraud décident de le sauver et de procéder à une lente, progressive et certaine restauration. À la suite d'un rapport établi par Félix Raugel à la fin d'octobre 1932, l'instrument est classifié « monument historique » le 1er mai 1933. Pendant que le facteur Victor Gonzalez élabore différents devis dont celui du 3 juin 1935 sera accepté, une campagne de levée de fonds est mis en marche afin d'assurer la réalisation. Le 18 juillet 1935, Georges Huisman, directeur général des Beaux-Arts donne l'autorisation de commencer les travaux. Une première tranche des travaux est terminée et une inauguration a lieu le 21 juin 1936.
Le 30 novembre 1936, une lettre signée du directeur général des Beaux-Arts annonce qu'une certaine somme est disponible pour permettre la réalisation de la deuxième partie du projet. Le devis de Victor Gonzalez du 22 janvier prévoit la pose de la Tierce au Grand-Orgue, de la Cymbale au Positif, et la mise en chantier d'un clavier unique et inexpressif de Récit-Écho de onze jeux. Les travaux sont reçus le 29 décembre 1937 et les experts souhaitent une troisième phase qui comprendrait la réharmonisation du Hautbois du Récit, l'adjonction d'une jeu de Flûte 2' ou Quarte de Nazard au Grand-Orgue et de trois jeux d'anches au Récit.
Puis la Deuxième guerre mondiale arriva et le Prytanée militaire fut occupé par les Allemands. L'abbé Giraud se porta en défenseur de l'instrument et veilla à ce que personne n'ait accès à l'instrument grâce à un document officiel émanant des Beaux-Arts. En 1945, les élèves rentrent au Prytanée militaire et le vieil aumônier y revient aussi mais accompagné de son successeur l'abbé Lecouvette. Victor Gonzalez soumet un nouveau devis en date du 31 décembre 1946 qui prévoit, au Grand-Orgue, l'adjonction d'une Quarte 2' et d'une Bombarde 16'; au Récit, la substitution d'une Montre en Quintaton 8', la réharmonisation du Hautbois, l'adjonction d'une Trompette et d'un Clairon postés en chamade mais à l'intérieur du buffet; et à la Pédale, l'adjonction d'une Contrebasse 16' et d'une Flûte 2'. André Marchal inaugura l'instrument le 14 juillet 1947.
En 1958, il est décidé de démonter les vieux sommiers afin qu'ils soient réparés et dépoussiérés alors que les boursettes et soupapes soient revues. La permission est accordée en décembre 1961. Devant l'état des sommiers, la Commission des Orgues décide de faire fabriquer deux sommiers neufs. Ceux-ci seront construits au cours de l'année 1962 et remontés au début de 1963. Les travaux ont été reçus le 23 juin 1963.
Démonté en 1992, l'instrument est reconstruit, autant qu'il était possible, selon qu'il pouvait être au XVIIe siècle. Ces travaux ont été terminés en janvier 1996 par les facteurs Benoist et Sarelot, de Laigné-en-Belin, qui ont respecté scrupuleusement tous les paramètres des parties anciennes afin de restituer ce qui devait l'être. L'harmonisation a été réalisée par Jean-Pierre Conan.
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The National Military Prytanée (School) is one of today's six military schools in France who report directly to the Defence Department.
In September 1603, king Henri IV signs, in Rouen, a decree which restores the Jesuits and allows them to live in his home in La Flèche, in the Anjou region. The La Flèche castle, built in the 16th century, belonged to the king due to his ancestress Françoise d'Alençon. The Jesuits are also authorized to set up an universal and general seminary. This foundation is named King Henri IV College; it is intended for the education of the children of the King's home servants. Classes opened in January 1604 and, quickly, the Jesuits are building one of France's most important schools. The construction of the first buildings began in March 1606 based on plans prepared by the King's architect, Louis Métezeau. Work supervision is entrusted to father Étienne Martellange.
In 1762, the Jesuits are again evicted from France. After the setbacks of the Seven Year's War, Louis XV reorganizes the La Fèche school, in 1764, into « a school for cadets or a preparatory academy for the Champ-de-Mars Military Academy ». Between 1776 and 1792, it becomes royal and academic college. In 1808, emperor Napoleon I sets up the Military Prytanée to receive the students from the St. Cyr military academy. Today, the Military Prytanée provides secondary education and a preparation for entrance examinations into the main military academies.
The church, whose cornerstone was laid by Henry de Beaumanoir, marquis of Lavardin, on June 7th, 1607, is dedicated to St. Louis. It opened for worship in 1622. Its baroque interior decoration was completed in 1693. The main work of all this decor is the large reredos executed by Pierre Corbineau in 1633. Until 1793, the chapel kept the hearts of Henri IV and of Marie de Médicis. Burned in public, the ashes was gathered and put into an alcove in the transept's north section, in 1814.
All the buildings in the compound are classified by the Historical Monuments Commission's inventory.
The Organ
From the opening of the chapel, in 1622, there was an 19-stop organ with two 45-note manuals and a 10-note pedalboard. It was probably located in one of the transept's section.
The organ gallery is ordered in November 1637 to architect Jacques Nadreau. It was in progress in the first quarter of 1638 when the rector, father Étienne Noël, signs a contract with carpenters Pierre Frileux and Pierre Cornet, of Angers, and with sculptor Mathurin Jousse, to build the main organcase and the Positive case. The contract is dated from January 8th, 1638. They promise to complete, for June 1638, the Positive case and the lower section of the main organcase and the rest for the beginning of 1639.
In January 1640, the Jesuits call upon organbuilder Ambroise Levasseur, of Vervins, to restore and install the organ in the new organcase. The agreement is signed on January 23rd and the contract signed on June 6th, 1640. Restoration works include: correcting the stop borrowings, refurnishing the windchests and the toe boards, releathering, rebuilding the valves and engravings, transforming the main windtrunk of the main organcase, changing the Positive's action and using the "backfall" method, restraining the Grand-Orgue sliders, changing the pedalboard's rollerboard, rebuilding both tremblants, revoicing the Montre and transforming the pipework's languids, providing wind for the Bourdon's low notes, building a new Prestant, voicing the Doublettes in diapason, strengthening the Cornet, revising all simple mutations, providing new reed tongues, extending the manual keyboards from 45 to 48 notes and the pedalboard from 10 to 17 notes. He also had to soften the manual key action, to give a modern composition to Fournitures and Cymbales in the Grand-Orgue and Positive divisions, finally to free the Grand Cornet from the main windchest and to install it without a drawknob on a third manual. The whole was delivered in 1641; it included 28 stops (?) over three manuals (two 48-note manuals and one 25-note) and a 17-note pedalboard.
In December 1772, organbuilder Jean Dangeville, of Angers, executed a restoration at the cost of 12,000 louis. It made a general revision of the instrument, added a fourth manual as a Récit Cornet, added a second Trompette and removed the Voix humaine on the Grand-Orgue division, slightly modified the sound structure of the Positif division, extended the the pedalboard to 24 notes. At that time, the instrument had 30 stops over four manuals (two 48-note manuals and two 25-note) and a 24-note pedalboard.
During the Revolution, the church was used as a club then as a Temple for holidays; this use prevented the sale of the organcase but several pipes disappeared.
On December 28th, 1800, the Interior Department approved the use of the church by the Maurin-Meyer boarding school, the organ remained silent. On June 1st, 1808, when French Military Prytanée came from St. Cyr to occupy the school, an expense estimated at 5,300 francs was granted to execute works considered absolutely necessary in order to repair the organ. No document proves that the works have been executed but, on February 10th, 1831, an organbuilder from Le Mans prepares a repair estimate amounting to 5,300 francs which could definitely have been carried out. A new expert is called upon in February 1835 and he estimates at 2,100 francs the cost of works to be executed. In 1859, the Prytanée administation asks for the approval of 23,000 francs to be spent for the renovation of the instrument. The request is rejected but the ministry grants 7,000 francs to execute the following works to be carried out by an anonymous organbuilder: the replacement of bellows by a large unique horizontal reservoir fed by foot-operated pomps, the number of manuals is reduced to three, they will be rebuilt and extended to 54 notes (only the 49 first ones speaks excluding the first C#. Repairs were completed on June 27th, 1860. It was followed by other one series of modifications (once again carried out by an anonymous organbuilder) in 1890 which consisted of: the installation of a Hautbois in the Positif division and a Salicional in the Grand-Orgue division; Récit and Écho divisions windchests are removed.
In 1922, when father Maurice Giraud becomes parish priest, only a few stops are working. Five years later, father Giraud asks organbuilder Tronchet, of Nogent-le-Rotrou, to evaluate the instrument. He offers to build a new instrument at the cost of 60,000 francs but the project is deemed too expensive by the congregation.
In 1932, after visiting the instrument, Norberg Dufourcq and father Giraud decide to save it and to move towards a slow, progressive, and positive restoration. Following a report prepared by Félix Raugel at the end of October 1932, the instrument is classified as "historical monument" on May 1st, 1933. While organbuilder Victor Gonzalez submits different projects, the one dated June 3rd, 1935 will be accepted. A fund raising campaign is then set up to to cover the costs. On July 18th, 1935, the Fine Arts managing direction, George Huisman, gives the approval to begin the works. When a first series of works are completed, an inauguration takes place on June 21st, 1936.
On November 30th, 1936, a letter signed by the Fine Arts managing director annonces that a certain amount of money is available to allow the execution of a second series of works. The January 22nd plan by Victor Gonzalez calls for the installation of a Tierce in the Grand-Orgue division and of a Cymbale in the Positif division, and to start the construction of an single and unenclosed Récit-Echo 11-stop division. Works are accepted on December 29th, 1937. Experts wish for a third series of works which would include the revoicing of the Hautbois in the Récit division, the addition of a 2' Flûte or Quarte de Nazard stop in the Grand-Orgue division and three reed stops in the Récit division.
Then, World War II arrived and the Military Prytanée was occupied by the German troops. Father Giraud became the instrument advocate and saw that nobody has access to the instrument thanks to an official document issued by the Fine Arts Department. In 1945, the student come back to the Military Prytanée and the old chaplain came back but, this time, accompanied with his successor, father Lecouvette. Victor Gonzalez submitted a new plan on December 31st, 1946 which includes, in the Grand-Orgue division, the addition of a 2' Quarte and 16' Bombarde; in the Récit division, the substitution of the Montre with an 8' Quintaton, the revoicing of the Hautbois, the addition of a Trompette and a Clairon "en chamade" inside the organcase; and in the Pedal division, the addition of a 16' Contrabass and a 2' Flûte. André Marchal inaugurated the instrument on July 14th, 1947.
In 1958, it is decided to disassemble the old windchests so that they be repaired and dusted while the purses and valves be revised. Permission is granted in December 1961. Due to the conditions of the windchests, the Organ Commission decides to have two new winchests built. These will be built in 1962 and installed early in 1963. Works were accepted on June 23rd, 1963.
Dismantled in 1992, the instrument is rebuilt, as much as it was possible, as it could have been in the 17th century. These works were completed in January 1996 by organbuilders Benoist and Sarelot, of Laigné-en-Belin, who scrupulously respected all parameters relating to the old parts in order to restore what needed to be. The voicing was executed by Jean-Pierre Conan.
I. Positif de dos |
II. Grand-Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 8' | Bourdon | 16' | |
| Montre | 4' | Bourdon | 8' | |
| Flûte à biberon | 4' | Montre | 8' | |
| Nazard | 2 2/3' | Prestant | 4' | |
| Doublette | 2' | Flûte | 4' | |
| Tierce | 1 3/5' | Quarte | 2' | |
| Larigot | 1 1/3' | Tierce | 1 3/5' | |
| Fourniture | III | Flageolet | 1' | |
| Cymbale | I | 1Cornet | V | |
| Cromorne | 8' | Fourniture | IV | |
| Cymbale | III | |||
| Trompette | 8' | Voix humaine | 8' | |
III. Récit |
IV. Écho |
|||
|---|---|---|---|---|
| Cornet | V | Bourdon | 8' | |
| Prestant | 4' | |||
| Cornet | III | |||
| Cromorne | 8' | |||
Pédale |
|
|---|---|
| Flûte | 8' |
| Flûte | 4' |
| Trompette | 8' |
| Clairon | 4' |
| 1 | à partir de / from: c1 |