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Orgue de tribune / Gallery Organ Daublaine et Callinet 1841 / Merklin 1875 Merklin et Kuhn 1935-6
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| Orgue de transept / Transept Organ Ahrend 1974
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L’église Saint-Jean-Baptiste-et-Saint-Étienne, souvent appelée cathédrale Saint-Jean ou primatiale Saint-Jean est la cathédrale et primatiale de Lyon. Le terme de primatiale vient de celui de Primat des Gaules, titre historique de l'évêque de Lyon. Fondée par saint Pothin et saint Irénée, tous deux disciples de saint Polycarpe de Smyrne, la communauté chrétienne de Lyon a été sanctifiée très tôt par le sang des premiers martyrs de la Gaule romaine. Après l'édit de Constantin, une cité spirituelle se développe au pied de Fourvière, reflétant la prépondérance de l'épiscopat sur la région. Depuis le Ve siècle, cette communauté chrétienne a édifié plusieurs églises sur les bords de la Saône. La construction de la cathédrale actuelle a été entreprise au XIIe siècle. Elle est enfin l'église paroissiale des quartiers Saint-Jean et Saint-Georges, au cœur du Vieux Lyon, premier secteur sauvegardé classé en France. Construite de 1180 à 1480, elle mélange le style roman et le gothique. Elle abrite une horloge astronomique du XIVe siècle.
Après 1175, l'archevêque Guichard (1165-1181) fait commencer la construction de la cathédrale, dans le style roman, par le mur du cloître et ceux de l'abside, de deux chapelles latérales et du transept sur des terrains gagnés sur la Saône. L'oeuvre est poursuivie par son successeur, Jean Bellesmains (1182-1193): les deux chapelles latérales du choeur sont ouvertes au culte, l'abside et le choeur sont construits jusqu'au triforium et, les travaux débutent du côté ouest. Sous les épiscopats successifs de Renaud de Forez (1193-1226) et de Robert d'Auvergne (1226-1234), le chantier progresse avec la construction des arcades orientales de la nef et du triforium du transept puis suivent la construction des voûtes de l'abside et celles du transept en style gothique, la construction des deux tours orientales et des quatre premières travées de la nef (deux travées doubles) et leurs voûtes sexpartites.
En 1245, les verrières du choeur et les deux rosaces du transept, offertes par le doyen Ernout, sont achevées. Entre la fin du XIIIe siècle et le premier tiers du XIVe siècle, les quatre dernières travées (deux travées doubles) de la nef et la partie inférieure de la façade sont achevées. Pierre de Savoie, archevêque de 1308 à 1332, fait réaliser les quelques 300 médaillons historiés de la façade occidentale qui racontent différents épisodes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Les tours de la façade occidentale sont construites par l'architecte Jacques de Beaujeu. Sous les épiscopats de Jean de Talaru (1375-1389) et de Philippe de Thurey (1389-1415), les voûtes sexpartites des dernières travées et la rosace de la façade sont terminées en 1392. Le maître verrier Henri de Nivelle réalise les vitraux de la verrière occidentale à la fin du XIVe siècle.
Au XVe siècle, la partie haute de la façade et les tours sont terminées et la statue de Dieu le Père est placée au sommet du pignon en 1481. La chapelle des Bourbons - du nom des archevêques qui en ont ordonné la construction - de style gothique flamboyant, est construite entre la fin du XVe siècle et le début XVIe siècle sur le collatéral sud.
En 1562, lors des guerres de Religion, la cathédrale est dévastée par les troupes calvinistes du Baron des Adrets qui détruisirent toutes les statues des saints dans les niches de la façade et décapitèrent tous les anges des trois portails. Les verrières médiévales de la grande nef et du tympan du grand portail sont détruites au XVIIIe siècle sur l'ordre des chanoines. Pendant la Révolution, la cathédrale subit quelques dégradations. Entre 1791 et 1793, l'évêque Lamourette ordonne la modification du chœur; il fait notamment détruire le jubé.
Des travaux de restauration de la cathédrale sont exécutés entre 1845 et 1861 par l'architecte Tony Desjardins. Les travaux s'inscrivent dans l'idée de poursuivre une construction laissée inachevée par les bâtisseurs du XVe siècle, en procédant au relèvement de la toiture, la construction de flèches sur les tours orientales et la conception d'un nouveau décor intérieur. Ces interventions devaient conférer à l'édifice des allures de cathédrale classique d'Île-de-France. Le nouveau comble aigu, seul réalisé et achevé en 1861, est accueilli de façon très mitigée par les archéologues et les amateurs. Cette affaire est surtout le point de départ d'une longue polémique qui se poursuit jusqu'au début des années 1880, opposant les archéologues et les architectes sur le bien fondé d'une restauration menée avec un esprit de système inspiré des théories de Viollet-le-Duc sans aucun respect pour la physionomie originelle du bâtiment. Cette restauration est étroitement liée à l'introduction de la liturgie romaine par Mgr de Bonald en 1839.
Le chœur est restauré dans sa disposition médiévale entre 1935 et 1936. Lors de la libération de Lyon en septembre 1944, une partie des vitraux ont été détruits.
L'édifice
La cathédrale mesure 80 mètres (262 pieds) de long à l'intérieur incluant un choeur de 20 mètres (66 pieds). La largeur totale des nefs est de 26 mètres (85 pieds) alors que la nef principale est de 19,3 mètres (63 pieds). Les voûtes de la nef s'élève à 32,5 mètres (106,6 pieds) alors que celles du choeur s'élèvent à 24,3 mètres (79,7 pieds). L'axe de l'église est dévié à deux endroits : au niveau de la quatrième travée et à l'entrée de l'abside. La hauteur des tours de la façade est de 44 mètres (144 pieds). Celles-ci sont surmontées d'une croix de chêne de 4 mètres (13 pieds) de haut. Celle du nord est le clocher. La charpente en chêne de Bourgogne supporte 6 cloches; la plus grosse pèse entre 8 000 et 9 000 kg (17 600 et 19 800 livres) et mesure 2,07 mètres (6,8 pieds) de diamètre!
L'édifice est en partie composée de blocs provenant d'anciens monuments romains s'étant effondrés au IXe siècle, en particulier de l'ancien forum. Elle est très marquée par la fin du XVe siècle, à savoir un gothique des plus flamboyants. La façade, achevée vers 1480, a été nettoyée en 1982; elle est coupée par deux balustrades horizontales ajourées.
L'intérieur illustre bien la chronologie de la construction : l'abside et le chœur sont romans et plus l'on s'avance vers la façade, plus le style est gothique. Les vitraux, tels que la rosace centrale et celles du transept sont dans des tons bleu-violet caractéristiques. La couleur des vitraux est adaptée à leur position: les plus au Sud ont des couleurs froides pour compenser la chaleur du soleil, alors que ceux au Nord ont des couleurs plus chaudes. Des statues sculptées par Blaise en 1776 et 1780 des deux saints patrons de la cathédrale, saint Étienne et saint Jean Baptiste, peuvent être admirées à l'entrée du chœur des chanoines, c'est-à-dire à l'extrémité des stalles.
La cathédrale possède une horloge astronomique haute de 9,35 mètres (30,6 pieds) et large de 2,2 mètres (7,2 pieds). Originellement construite au XIVe siècle, elle a été remaniée plusieurs fois. Elle indique: la date, les positions de la lune, du soleil et de la terre, ainsi que le lever des étoiles au-dessus de Lyon. Bien entendu, compte tenu des connaissances de l'époque, c'est le soleil qui tourne autour de la terre. La date donnée sera exacte jusqu'en 2019. Au-dessus de l'horloge, une série d'automates se mettent en mouvement plusieurs fois par jour : des animaux et une scène représentant l'Annonciation.
Les orgues
L'orgue de tribune
L'instrument actuel a été construit, en 1841, par la firme Daublaine et Callinet dans un buffet de style néo-gothique dessiné par Bossanet et remanié par Desjardins. Dès 1852, le facteur Pierre-Alexandre Ducroquet effectue des travaux sur l'instrument.
En 1860, la firme Merklin et Schütze réalise une restauration de l'instrument qui est reconstruit, en 1875, par Joseph Merklin. Suivent des travaux effectués par Joseph Merklin en 1881 et 1883 ainsi que par Charles-Michel Merklin en 1894.
Le facteur Pic effectue un relevage en 1905. Après des travaux réalisés en 1921 et 1923 par Michel Merklin et Kuhn, ceux-ci reconstruisent l'instrument en 1935-1936. Les mêmes facteurs effectuent régulièrement des travaux en 1943, 1945, 1954, 1963 et 1972.
Le facteur René Micolle effectue des travaux en 1984.
L'orgue de transept
L'instrument a été construit en 1974 par le facteur Jürgen Ahrend pour l'église de la Réconciliation, de Taizé. Cet orgue repose sur l'idée d'une forme à la fois forte et unifiée. Il a été conçu selon les principes de la facture d'orgue classique française. Les quatre plans sonores correspondent largement dans leur volume sonore, leur disposition et leur construction aux instruments construits par Silbermann et par Clicquot. Cet orgue a été entièrement conçu et construit à Leer (en Frise orientale).
En 1979, il est démonté et entreposé dans la grange Blondiaux à Manziat (Bresse). Remonté en 1981 dans l'église de l'ancien monastère clunisien de Payerne (Suisse), il est, depuis 1996, installé dans la cathédrale dans le transept Nord.
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The St. Jean-Baptiste and St. Étienne church, often called St. Jean cathedral or St. Jean primate is the primate cathedral of Lyons. The term of primate comes from Primate of the Gauls, the historical title given to the bishop of Lyons. Founded by St. Pothin and St. Irénée, both disciples of St. Polycarpe of Smyrne, the Christian community of Lyons was, very early on, sanctified by the first martyrs' blood of Roman Gaul. After Constantine's decree, a spiritual city develops at the foot of Fourvière, reflecting the preponderance of the episcopacy on the region. Since the 5th century, this christian community built several churches on the shores of the Saône River. The construction of the actual cathedral was undertaken in the 12th century. It is now the parish church of both St. Jean and St. Georges districts, in the middle of Old Lyons, France's first classified protected area. Built from 1180 till 1480, it blends Romanesque and Gothic styles. It houses a 14th-century astronomic clock.
After 1175, Archbishop Guichard (1165-1181) starts the construction of the cathedral, in Romanesque style, with the wall of the cloister and those of the apse, the two lateral chapels and the transept on fields obtained from the Saône River. Construction is pursued by his successor, Jean Bellesmains (1182-1193): both chancel's lateral chapels are opened to worship, the apse and the chancel are built up to the triforium and, work starts on the west side. Under the successive episcopacies of Renaud de Forez (1193-1226) and Robert d'Auvergne (1226-1234), the project continues with the construction of the eastern arches of the nave and of the triforium of the transept then with the vault building, in Gothic style, in the apse and in the transept, the construction of both eastern towers and of the nave's first four bays (two double bays) and their sexpartite vaults.
In 1245, the stained glass windows in the chancel and both rose windows in the transept, given by Dean Ernout, are completed. Between the end of the 13th century and the first third of the 14th century, the last four bays (two double bays) of nave and the lower section of the facade are completed. Archbishop Pierre de Savoie (1308-1332) orders the production, for the western facade, of some 300 medallions relating several episodes from the Ancient and New Testaments. The towers of the western facade are built by architect Jacques de Beaujeu. Under the episcopacies of Jean de Talaru (1375-1389) and Philippe de Thurey (1389-1415), sexpartite vaults of the last bays and the rose window of the facade are completed in 1392. Stained-glass master Henry de Nivelle is responsible for the production of the western rose window at the end of the 14th century.
In the 15th century, the top section of the facade and towers are completed and the statue of God the Father is put at the top of the gable in 1481. The chapel of Bourbons - named after the archbishops who ordered the construction - in flamboyant Gothic style, is built between the end of the 15th century and the beginning of the 16th century on the south side.
In 1562, during the Religion wars, the cathedral is devastated by the Calvinist troops headed by Baron des Adrets. They destroyed all statues in the alcoves of the facade and decapitated all angels in the three portals. The medieval stained glass windows in the nave and in the tympanum of the main portal are destroyed in 18th century on Canons' orders. During the Revolution, the cathedral is subjected to some deteriorations. Between 1791 and 1793, Bishop Lamourette orders modifications in the chancel; notably he orders the destruction of the rood screen.
Restoration works are carried out between 1845 and 1861 by architect Tony Desjardins. Works are to be consistent with the idea of completing a building left unfinished by the 15th-century master-builders: roof raising, spires on eastern towers and a new interior decor. These interventions were to give the building the look of classical Île-de-France cathedrals. The new high-pitched roof, the only executed element and completed in 1861, is received with mixed reviews by archaeologists and enthusiasts. This matter is the starting point of a long debate which continues till the beginning of the 1880s, opposing archaeologists to architects on the subject of restorations led by Viollet-le-Duc's theories without any respect for the building's original physiognomy. This restoration is closely linked to the introduction of Roman liturgy by Bishop de Bonald in 1839.
In 1935-1936, the chancel is restored in its medieval layout. During Lyon's liberation in September 1944, a section of the stained glass windows were destroyed.
The Building
The cathedral building is 262 feet (80 metres) long indoors including a 66-feet (20-metre) chancel. The complete width of the naves is 85 feet (26 metres) while the width of the main nave is 63 feet (19.3 metres). The arches of nave comes to 106.6 feet (32,5 metres) while those of the chorus come to 79.7 feet (24,3 metres). The church's axis is diverted in two places: at the level of the fourth bay and at the entrance of the apse. The height of the towers of the facade is 144 feet (44 metres). The are topped by 13-feet (4-metre) oak crosses. The northern tower is the bell tower. The framework, made of oak from Burgundy, supports 6 bells; the biggest one weighs between 17,600 et 19,800 pounds (8,000 and 9,000 kg) and measures 6.8 pieds (2,07 metres) in diameter!
The building is partly made of blocks coming from ancient Roman monuments who collapsed in the 9th century, particularly from the ancient forum. Its look is much affected by the flamboyant Gothic style largely in use at the end of the 15th century. The facade, completed by 1480, was cleaned in 1982; it is divided by two openwork horizontal balustrades.
The interior well illustrates the building chronology : the apse and the chancel are Romanesque and as we go ahead to the facade, the style goes more and more Gothic. Stained glass windows, such as central rose window and those of the transept, are in characteristic blue-purple tones. The colour of the stained glass windows is adapted to their position: southern windows have cold colors to compensate for the warmth of the sun while the northern ones have hotter colours. Statues of St. Étienne and St. Jean-Baptiste, both patron saints of the cathedral, sculpted by Blaise in 1776 and 1780, can be admired at the entrance of the Canons'chancel, that is to say at the end of the stalls.
The cathedral houses a 30.6 feet (9.35 metres) high and 7.2 feet (2.2 metres) wide astronomic clock. Originally built in the 14th century, it was altered several times. It points out: the date, the positions of the moon, the sun and the earth, as well as a survey of stars above Lyon. Considering the knowledge at that time, the sun rotates around the earth. The given date will be precise until 2019. Above the clock, a series of robots are set in movement several times a day: animals and a scene representing the Annunciation.
La cathédrale possède une horloge astronomique haute de 9,35 mètres (30,6 pieds) et large de 2,2 mètres (7,2 pieds). Originellement construite au XIVe siècle, elle a été remaniée plusieurs fois. Elle indique: la date, les positions de la lune, du soleil et de la terre, ainsi que le lever des étoiles au-dessus de Lyon. Bien entendu, compte tenu des connaissances de l'époque, c'est le soleil qui tourne autour de la terre. La date donnée sera exacte jusqu'en 2019. Au-dessus de l'horloge, une série d'automates se mettent en mouvement plusieurs fois par jour : des animaux et une scène représentant l'Annonciation.
The Organs
The Gallery Organ
The actual instrument was built, in 1841, by organbuilding firm Daublaine and Callinet in in an neo-Gothic style organcase designed by Bossanet and modified by Desjardins. In 1852, organbuilder Pierre-Alexandre Ducroquet executed works on the instrument.
In 1860, the Merklin et Schütze organbuilding firm performs a restoration of the instrument which is then rebuilt by Joseph Merklin, in 1875. Next come works performed by Joseph Merklin in 1881 and 1883 as well as by Charles-Michel Merklin in 1894.
Organbuilder Pic executes a restoration in 1905. After works executed in 1921 and 1923 by Michel Merklin and Kuhn, they rebuild the instrument in 1935-1936. The same organbuilders regularly executed works on the instrument in 1943, on 1945, on 1954, on 1963 and 1972.
Organbuilder René Micolle executes works in 1984.
The Transept Organ
The instrument was built in 1974 by organbuilder Jürgen Ahrend for the church of Reconciliation, in Taizé. This organ rests upon the idea of a form which is both strong and unified. It was designed according to the French classical organbuilding principles. The four tonal plans broadly correspond in their sound volume, their layout and their building to instruments built by Silbermann and by Clicquot. This organ was entirely designed and built in Leer (in Oriental Frieze).
In 1979, it is dismantled and stored in the Blondiaux barn, in Manziat (Bresse). Reassembled in 1981 in the church of the ancient clunisian monastery of Payerne (Switzerland), it is installed, since 1996, in the cathedral's north transept.
I. Positif |
II. Grand-Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| Principal | 8' | Flûte | 16' | |
| Flûte | 8' | Bourdon | 16' | |
| Bourdon | 8' | Montre | 8' | |
| Prestant | 4' | Principal | 8' | |
| Quinte | 2 2/3' | Flûte | 8' | |
| Doublette | 2' | Bourdon | 8' | |
| Tierce | 1 3/5' | Prestant | 4' | |
| Larigot | 1 1/3' | Flûte | 4' | |
| Plein Jeu | III | Doublette | 2' | |
| Cromorne | 8' | Grosse Fourniture | ||
| Trompette | 8' | Plein Jeu | IV | |
| Soprano | 4' | Cymbale | IV | |
| Cornet | V | |||
| Bombarde | 16' | |||
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
III. Récit |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Flûte | 8' | Soubasse | 32' | |
| Cor de nuit | 8' | Flûte | 16' | |
| Gambe | 8' | Soubasse | 16' | |
| Voix céleste | 8' | Flûte | 8' | |
| Flûte | 4' | Bourdon | 8' | |
| Nazard | 2 2/3' | Quinte | 5 1/3' | |
| Quarte | 2' | Prestant | 4' | |
| Tierce | 1 3/5' | Flûte | 4' | |
| Piccolo | 1' | Fourniture | ||
| Cornet | V | Bomobarde | 16' | |
| Basson | 16' | Basson | 16' | |
| Basson-Hautbois | 8' | Trompette | 8' | |
| Voix humaine | 8' | Clairon | 4' | |
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
I. Positif |
II. Grand-Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 8' | Montre | 8' | |
| Prestant | 4' | Bourdon | 8' | |
| Nazard | 2 2/3' | Prestant | 4' | |
| Doublette | 2' | Nazard | 2 2/3' | |
| Tierce | 1 3/5' | Quarte de nazard | 2' | |
| Fourniture | Doublette | 2' | ||
| Cromorne | 8' | Tierce | 1 3/5' | |
| 1Cornet | ||||
| Fourniture | ||||
| Cymbale | ||||
| Voix humaine | 8' | |||
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
III. Récit |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 8' | Soubasse | 16' | |
| Prestant | 4' | Flûte | 8' | |
| Cornet | Flûte | 4' | ||
| Trompette | 8' | 2Trompette | 8' | |
| 1 | 27 notes | |
| 2 | Avec contre-la, sans 1er Ut dièse / With extension to A, without first C# |