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Danion-Gonzalez, 1971 / Giroud-Nonnet, 2003
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La ville de Quimper est étroitement liée à son saint patron. La ville entière s'ordonne autour de la cathéfrale. Ce n'est pas par hasard que la ville s'est appelée, jusqu'au XVIIIe siècle, Quimper-Corentin, du nom de son premier évêque.
C'est en 1239 que l'évêque de Quimper, Raynaud, décide de construire la cathédrale actuelle en s'appuyant sur les fondations d'une ancienne cathédrale romane; elle ne sera complétée qu'au XIXe siècle.
Le choeur présente quatre travées droites avec déambulatoire et chapelles latérales. Il est prolongé, vers l'est, d'un chevet à trois pans qui ouvre sur un rond-point formé de cinq chapelles et d'une chapelle absidiale de deux travées et à chevet plat consacrée à la Vierge. Probablement construit de 1239 à 1340, sans doute interrompu par la guerre de succession (1341-1364), il est complété par la construction des voûtes à lierne (1410) et la pose des vitraux.
Au début du XVIe siècle, on s'apprêtait à construire les flèches quand le chantier fut interrompu, sans doute pour des raisons financières. On pose donc des petites toitures coniques au sommet des tours. Les siècles qui suivirent furent essentiellement consacrés à la mise en place de mobilier (monuments funéraires, autels, statues, orgues, chaire). Il faut noter l'incendie qui fit disparaître la flèche de la croisée du transept en 1620, ainsi que le sac de la cathédrale le 12 décembre 1793 où les révolutionnaires, après avoir rebaptisé la ville Montagne-sur-Ondet, brûlèrent presque tout le mobilier de bois de la cathédrale dans un gigantesque autodafé.
Une grande instabilité des voûtes fut constatée dès leur construction. Des tirants métalliques les ont consolidé en 1777 puis en 1870. Depuis 1982, avec des techniques modernes, il semble qu'enfin l'ensemble soit solide.
À partir des années 1850, l'architecte quimpérois Joseph Bigot entreprend la restauration de l'édifice, principalement la mise en place d'un nouveau mobilier, du décor des chapelles et la commande de nouveaux vitraux détruits lors de la Révolution. Sa réalisation la plus spectaculaire reste l'achèvement des deux tours, hautes de 76 mètres, qui encadrent un grand portail flamboyant et qui s'achève avec la construction des flèches, de style gothique breton, entre 1854 et 1856. Pour financer ces travaux, l'évêque instaura le fameux sou de Saint-Corentin: les fidèles du diocèse furent invités à participer au financement à hauteur de un sou par habitant et par an pendant cinq ans.
À partir de 1989, une campagne de restauration est mise en œuvre. Achevée en décembre 1999, sa restauration est une véritable révélation de l'aspect d'une cathédrale à la fin du XVe siècle: restitution des polychromies intérieures avec réapparition des nervures traitées en ocre jaune et ocre rouge et chaulage général des parements.
C'est une position opposée à celle du XIXe siècle qui avait imposé à la cathédrale une mise à nu austère assez éloignée de la volonté des premiers bâtisseurs. Un grand chantier est en voie de réalisation pour une restauration complète de l'extérieur de la cathédrale; ce chantier devrait se terminer en 2007.
L'orgue
Le premier orgue connu de la cathédrale fut offert par Mgr. Bertrand de Rosmadec et commandé, en 1524, au facteur Hervé Guyllemin. Cet instrument est utilisé pendant le XVIe siècle et se trouve probablement à bout de souffle quand Robert Dallam émigre d'Angleterre en 1642 ou 1643. Dans une note non datée, celui-ci parle de la commande qu'il a réalisée pour 5 300 livres du grand-orgue de la cathédrale. Cet instrument devait comporter 25 ou 26 jeux répartis sur 3 claviers et pédalier. Il place cet instrument au fond de la grande nef, dans le buffet que nous admirons encore aujourd'hui et servira lui-même d'organiste pendand quelques années. Une première restauration date de 1672.
En 1701, on fit venir des facteurs d'une autre ville. La seule trace de leur passage est une pittoresque note d'auberge. Leur travail ne dut pas être remarquablement exécuté puisqu'en 1702, c'est l'organiste lui-même, Guiomar, facteur à ses heures, qui fait une réparation assez délicate. Le même Guiomar retravaille en 1703 et son mémoire nous mentionne un cromorne et une voix humaine ignorés en 1838 par Cavaillé-Coll, dans son premier devis. Il faut croire que le palliatif des révisions par Guiomar ne fut pas satisfaisant puisqu'en 1704, le chapitre appelle Le Brun, de Nantes, pour faire un relevage de tout l'orgue.
En 1747, Lesclop est chargé de critiquer le mémoire présenté par le facteur parisien, Marcellin Tribuot. Lesclop, entre autres observations judicieuses, parle d'un ravalement, opération qui permettrait de gagner des notes aux extrémités de l'échelle sonore, d'une trompette et d'un clairon ainsi que d'un 4 pieds et d'un nazard à la pédale. Toutes les remarques de Lesclop sont à noter car elles intéressent tant la facture que l'interprétation.
Pillé pendant la révolution, l'orgue fut révisé, en 1795-6, par François Marquer qui y ajouta de nombreux tuyaux provenant de l'orgue des Jacobins de Morlaix. L'instrument fit l'objet d'une autre restauration en 1816 par Mobeche. En 1838, les chanoines de Quimper songent à restaurer complètement le vieux Dallam et pensent aussitôt au jeune et déjà remarquable facteur, Aristide Cavaillé-Coll. Son devis est fort respectueux du vieil instrument qu'il se contente de vouloir ranimer. Il est cependant déçu par la trop grande faiblesse de la pédale, à son avis, et désire lui adjoindre une flûte de 16 et une bombarde. Il songe aussi à ajouter une bombarde au grand-orgue, à remplacer le hautbois du Positif. Enfin, il veut transformer l'Écho en le plaçant dans une boîte expressive à volets et en y ajoutant une trompette et un cor anglais. Si ces travaux s'étaient réalisés, nous aurions eu un orgue parfaitement « néo-classique » au sens du XXe siècle, mélangeant le détail, la finesse, la puissance et l'expression. Bien sûr, malgré son respect des jeux anciens, le facteur romantique pense déjà expression et puissance mais garde l'équilibre ancien d'un grand plein-jeu.
Faute de ressources, le projet n'a pas de suite et c'est seulement en 1846 que l'on réouvre le dossier de l'orgue de Quimper. Cavaillé-Coll a progressivement changé son esthétique et, en 1846, il redonne un nouveau devis tout à fait différent d'esprit de celui de 1836. Il faut ajouter, et Cavaillé-Coll ne s'en prive pas, qu'en 8 ans, l'orgue s'est détérioré et qu'il doit faire un plus gros travail. S'il transforme l'univers sonore et supprimer beaucoup de jeux de détail, le facteur garde une grande luminosité à l'ensemble avec les nombreux rangs de mixtures qu'il conserve. Finalement ce projet est réalisé avec l'aide de Heyer et Burchtroff et l'orgue de Cavaillé-Coll est reçu avec quelques réserves en 1848 par Hamel, expert délégué par le Ministère des Cultes. L'instrument comportait 40 jeux répartis sur 3 claviers de 54 notes et un pédalier de 25 notes.
En 1900, une restauration nouvelle et plus regrettable eut lieu. On supprima la tribune de Dallam pour placer, sous l'orgue, une lourde construction en granit de style gothique. Les facteurs, les frères Wolff, furent chargés de l'instrument lui-même. Ils vidèrent le positif conservé par Cavaillé-Coll et le transportèrent dans l'orgue. Ils firent enfin des remaniements à la composition de Cavaillé-Coll qu'ils alourdirent encore en supprimant, par ce déplacement du premier clavier, ce qui pouvait subsister de l'équilibre primitif. La console est indépendente et placée dans ce qui était le positif. À cette occasion, le nombre de jeux est porté à 50. L'instrument révisé est inauguré par Louis Vierne.
Vers 1958, le facteur Jean Hermann démonta complètement l'orgue et commença un travail d'électrification de l'instrument accompagnée d'une augmentation qui devait porter le nombre de jeux à 70. Malheureusement, les devis ne comprenaient pas la remise en place du positif. Le facteur mourut en laissant son ouvrage inachevé. Celui-ci fut repris tout d'abord par Roethinger qui continua dans la même direction lorsque son établissement fit faillite. C'est finalement la maison Danion-Gonzalez qui fut appelée à achever ces travaux, selon une étude de Marcel Dupré. Pareille finition d'un matériel maintes fois revu, sur un plan souvent bouleversé par les différents facteurs, était fort délicate. Achevé début décembre, l'orgue fut inauguré le 12 décembre 1971, en la fête de saint Corentin, par Gaston Litaize.
La silhouette actuelle de l'ensemble est transformée en partie et alourdie par la suppression de la tribune primitive formée de grandes colonnes de bois. Il n'en reste aujourd'hui qu'un frise ornée de rinceaux et un balcon à balustres en bois fort élégants.
Actuellement, quelques bourdons, des pieds d'anches et le Cromorne datent environ du XVIIe siècle et pourraient être sortis, comme le buffet, des mains de Robert Dallam. Une grande partie du matériel est de Cavaillé-Coll. Pour le reste, il provient des trois derniers facteurs qui ont travaillé sur l'instrument. Ajoutons que le plan de l'orgue est très défectueux et que sa belle sonorité est tout à la gloire des harmonistes et du matériel. En effet, on trouve en façade à gauche le Positif, à droite le Grand-Orgue. Au fond de la tribune - la partie arrière du buffet étant détruite - a pris place la boîte du Récit, alors que les tuyaux de Pédale sont accrochés de part et d'autre, certains fort loin les uns des autres. Seule l'électricité peut autoriser pareille dispersion. La traction mécanique, de par sa logique naturelle qu'elle imposait, donnait des plans qui devaient beaucoup moins tracasser les harmonistes!
Une restauration, effectuée de 1993 à 2003 par la maison Giroud-Nonnet, a permis de réhabiliter le buffet ancien avec son positif de dos en revenant à un instrument à traction mécanique où domine l'influence de Cavaillé-Coll.
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The city of Quimper is closely linked to its patron saint. The whole city is built around its cathedral. Up to the 17th century, the city was called Quimper-Corentin, from the name of its first bishop.
In 1239, Raynaud, Bishop of Quimper, decides to build the actual cathedral using foundations of a former Romanesque cathedral; it will be completed only in the 19th century.
The chancel is made of four straight bays with an ambulatory and lateral chapels. It is extended, to the east, by a three-wall chevet leading to five chapels and a two-bay flat chevet apsidal chapel dedicated to the Blessed Virgin. Probably built from 1239 to 1340, and most probably suspended during the Succession War (1341-1364), it was completed by the building of inter-tied vaults (1410) and the installation of stained glass windows.
The cornerstone of the towers, whose building will last about thirty years, was laid in 1424. At the same time as the façade was erected, construction works began on the 92-m. long nave that will be completed by 1460. The chancel is out of line with the nave. This situation gives rise to many questions. Technical reasons call up for the requirement to rest the nave on steady grounds moving away from the Odet river. It seems that connection problems between the chancel and the nave were left to the last moment that is when the transept was built. To solve this problem, last bay of the ambulatory was extended and a chapel was built to connect the chancel on the south side of the ambulatory to the transept. Vaults in the nave and the transept were executed from 1486 to 1500.
Early in the 16th century as we were prepared to build the spires, the project was suspended most probably due to lack of funds. Small conical roofs are installed on top of the towers. During the next centuries funds were used acquire furnishings (funerary monuments, altars, statues, organ, pulpit). In 1620, a fire destroyed the spire erected at the transept crossing. On December12, 1793, the cathedral was ransacked by revolutionaries who, after changing the name of the city into Montagne-Sur-Ondet, burned almost all wooden furnishings of the cathedral.
A serious instability of the vaults were observed as they were being built. Metal rods were used to strengthen them in 1777 and again in 1870. Since 1982, with modern techniques, it seems that the whole work is now safe.
From 1850, architect Joseph Bigot, from Quimper, is responsible for the restoration of the building, mainly the installation of new furnishings, ornementation of the chapels, and the replacement of stained glass windows destroyed during the Revolution. Its most spectacular work is the completion, between 1854 and 1856, of the two 76-meter high towers, flanking the High Gothic style main portal, that ends with the building of the Breton Gothic styled spires. To finance these works, the bishop installed the famous St. Corentin penny: worshippers were invited to contribute a penny a day per person for a period of five years.
From 1989, a restoration projet is set up. Completed in December 1999, the restoration is a true discovery of the 15th-century cathedral: restitution of interior polychromies with the reappearance of yellow and red ochre ribs and general whitewashings of facings. It is an opposite position to the one set up in the 19th century that imposed an austere and stripped look to the cathedral that was far from the wish of the first builders. A large projet is under way for the complete restoration of the exterior of the cathedral; the project should be completed by 2007.
The Organ
The first known organ was a gift from Mgr. Bertrand de Rosmadec and ordered, in 1524, from organbuilder Hervé Guyllemin. This instrument was used during the 16th century and was probably breathless when Robert Dallam emigrated from England in 1642 or 1643. In an undated note, he talks about an order he executed for 5,300 pounds on the organ of the cathedral. It is an instrument with 25 or 26 stops over 3 manuals and pedal. He located this instrument at the end of the nave in an organcase we still admire today. He served himself as organist of the cathedral for many years. A first restoration was carried out in 1672.
In 1701, organbuilders from our of town were called in. The only document of their trip is an hotel bill. Their work must not have been outstanding because, in 1702, the organist and would-be organbuilder, Guiomar, executed a tricky repair. He worked again on the organ in 1703 and notes mentionned stops - a Cromorne and a Voix humaine - ignored in 1838 by Cavaillé-Coll in his first proposal. Repairs and modification executed by Guiomar were not totally satisfactory because, in 1704, the Chapter called in Le Brun, from Nantes, to execute a total renovation of the organ.
In 1747, Lesclop is asked to comment the report presented by Marcellin Tribuot, an organbuilder from Paris. In his report, Lesclop talks about ravalement, an operation allowing the increase of the compass, a trumpet, a clarion, a 4' stop and a nazard in the Pedal division. All Lesclop's notes are interesting because they are about organbuilding and performance.
Looted during the Revolution, the instrument was revised by François Marquer in 1785-6 who added pipework coming from the instrument in the Jacobins' church in Morlaix. Another restoration was carried out in 1816 by Mobeche. In 1838, Quimper Canons decided to restore the old Dallam instrument and immediately are thinking about the young and already famous organbuilder, Aristide Cavaillé-Coll. His proposal is very respectful of the old instrument he wished only to rejuvenate. However he is very disappointed with the very weak pedal division and plans to add a 16' Flute and Bombarde. He also plans to add a Bombarde in the Grand-Orgue division and to replace the Hautbois in the Positif division. Finally, he wants to enclose the Echo division in an expressive box while adding a Trompette and a Cor anglais. If these works would have been carried out, a Neo-classic instrument, according to 20th century definition, would have been created mixing detail, delicacy, power and expression. Of course, despite his respect for old stops, the Romantic organbuilder is already thinking about expression and power while preserving the old balance of a large plein-heu.
Due to lack of financial resources, the project is not carried out and we will have to wait until 1846 for the project to reemerge. Cavaillé-Coll has progressively modifiy his aesthetics and, in 1846, he prepares a new proposal completely different from the one he submitted in 1846. Eight years have gone by, the instrument is more deteriorated and more work will need to be done. If he transforms the total structure while removing many detail stops, the organbuilder preserves the general brightness of the instrument with the numerous mixture ranks. Finally the project is accepted and works are executed with the help of Heyer and Surchtroff and the instrument is received with a few reserves in 1848 by Hamel, the appointed expert by the Ministry of Cults. The instrument had 40 stops over three 54-note manual and a 25-note pedal.
In 1900, a new and more unfortunate restoration took place. Dallam's gallery was removed to install, under the organ, a bulky Gothic-styled construction made of granite. Organbuilders, Woff brothers, were assigned to the instrument. They emptied the Positif, preserved by Cavaillé-Coll, and included it in the main organcase. This move and other modifications they made to Cavaillé-Coll's tonal structure darkened even more the instrument and affected the original balance. The console is detached and located in the now empty Positif. The number of stops is increased to 50. The revised instrument is inaugurated in 1901 by Louis Vierne.
Around 1958, organbuilder Jean Hermann was commissionned to completely dismantle the instrument, to introduce electricity in the action, and to enlarge the instrument to 70 stops. Unfortunately, the plans did not include the restitution of the Positif division in its organcase. The organbuilder died while the works were under way. They were carried on by Roethinger who followed the same path when he went bankrupt. Finally, works were completed by Danion-Gonzalez in 1971 according to a study by Marcel Dupré. Such a completion of works often revised, on a plan often turned upside down by different organbuilders, was very delicate. Completed early December, the organ was inaugured on December 12, 1971, on the feast day of St. Corentin, by Gaston Litaize.
The actual outline of the instrument is partly transformed and made heavier by the removal of the original gallery made of large wooden pillars. Only a foliated frieze and an elegant wooden balcony with balustrades are left.
Today, only a few Bourdons, reed feets and the Cromorne go back to the 17th century and could have been made, with the organcase, by Robert Dallam. A large part of the pipework is from Cavaillé-Coll. For the remaining pipework, it comes from the last three organbuilders who worked on the instrument. The internal layout of the organ is very faulty and praise must be given to voicers and to the material itself for the instrument's beautiful sonority. As a matter a fact, The Positif division is located in front on the left side and the Grand-Orgue division is on the right side. The Récit is located in the back of the gallery - the back of the organcase is missing - while the pipework of the Pedal division are hung here and there, often far from each others. Only the use of electricity could have authorize such dispersal. Mechanical action, with its imposed natual logic, led to layouts that eased the work of voicers!
A restoration, carried out from 1993 to 2003 by organbuilding firm Giroud-Nonnet, allowed to rehabilitate the old organcase with its back positive while reverting to a mechanical action instrument where Cavaillé-Coll's influence is prominent.
II. Grand-Orgue |
IV. Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 16' | Flûte harmonique | 8' | |
| Bourdon | 16' | Bourdon | 8' | |
| Montre | 8' | Gambe | 8' | |
| Bourdon | 8' | Voix céleste | 8' | |
| Flûte harmonique | 8' | Flûte octaviante | 4' | |
| Viole de gambe | 8' | Octavin | 2' | |
| Prestant | 4' | Flageolet | 1' | |
| Flûte | 4' | 2Cornet | IV | |
| Grande Tierce | 3 1/5' | Basson | 16' | |
| Nazard | 2 2/3' | Hautbois | 8' | |
| Doublette | 2' | Trompette | 8' | |
| Quarte | 2' | Voix humaine | 8' | |
| Tierce | 1 3/5' | Clairon | 4' | |
| Fourniture | V | |||
| Cymbale | IV | |||
| 1Chamade | 8' | |||
I. Positif |
III. Bombarde |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 8' | 4Grand Cornet | V | |
| 3Dessus de flûte | 8' | Bombarde | 16' | |
| Bourdon | 8' | 1ere Trompette | 8' | |
| Prestant | 4' | 2e Trompette | 8' | |
| Flûte | 4' | Voix humaine | 8' | |
| Nazard | 2 2/3' | Clairon | 4' | |
| Doublette | 2' | Tremolo | ||
| Tierce | 1 3/5' | |||
| Larigot | 1 1/3' | |||
| Fourniture | III | |||
| Cymbale | III | |||
| Trompette | 8' | |||
| Cromorne | 8' | |||
| Tremblant | ||||
Pédale |
|
|---|---|
| Bourdon | 32' |
| Soubasse | 16' |
| Flûte | 16' |
| Flûte | 8' |
| Flûte | 4' |
| Bombarde | 16' |
| Basson | 16' |
| Trompette | 8' |
| Clairon | 4' |
| 1 | À / To f#1 | |
| 2 | À / To g3 | |
| 3 | À / To c2 | |
| 4 | À / To c3 |