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L’église
Les origines de Saint-Thomas sont controversées. La première source authentique signale sa fondation au IXè siècle par l’évêque Adeloch mais on ne sait rien des édifices qui se succédèrent jusqu’à la fin du XIIè siècle dont datent les parties les plus anciennes de l’édifice, notamment des éléments du massif occidental. Ce dernier fut totalement remanié, vers 1230, sous l’influence du chantier de la cathédrale. Le transept et le chœur furent élevés à partir de 1270. Suivirent les trois vaisseaux de la nef formant une église-halle de 1310 à 1330 puis la tour de croisée octogonale achevée en 1348. À la fin du siècle, deux collatéraux supplémentaires flanquèrent la nef désormais aussi large que longue et ainsi très originale dans la région. L’ensemble fut complété aux XVè et XVIè siècles par trois chapelles flamboyantes puis cette église, collégiale depuis le XIè siècle, adhéra à la Réforme au XVIè et depuis lors, du fait de son allure imposante sans doute, on la considère comme la " cathédrale luthérienne française ".
En 1727, le chœur fut aménagé pour l’installation du monumental mausolée du Maréchal de Saxe, œuvre essentielle de Pigalle achevée en 1770. D’autres monuments funéraires, certes moins spectaculaires, retiennent l’attention tels le sarcophage roman d’Adeloch, la dalle funéraire à transi de Nicolas Roeder au XVIè siècle… On remarque également un linteau roman représentant Saint Blaise, le tympan déplacé de l’incrédulité de Saint Thomas (vers 1230), très marqué par le maître de la cathédrale, et les vitraux du XIVè siècle.
L’orgue du jubé
Des 13 orgues construits par la famille Silbermann à Strasbourg, celui de Saint-Thomas est le seul à avoir gardé suffisamment de matériel d’origine pour pouvoir encore mériter l’appellation d’ " orgue Silbermann ". Pourtant, ici comme dans les autres paroisses de la ville, l’argent n’a jamais manqué pour soumettre l’instrument aux soi-disants perfectionnements que réclame l’évolution du goût. De fait, l’histoire des orgues à Saint-Thomas est des plus chargées et ferait craindre le pire. Déjà, avant Silbermann, les constructions et reconstructions se sont succédées depuis le premier orgue attesté dès 1333. Plusieurs artistes renommés s’y sont illustrés, que ce soient des organiers comme Hans Schentzer et Sigmund Peistle ou des organistes comme Othmar Nachtigall (Luscinius) et Bernard Schmid père et fils.
La partie instrumentale de l'orgue est classée «monument historique» depuis le 24 septembre 1971 alors que le buffet l'est depuis le 4 juin 1973.
Les Silbermann ont toujours refusé d’intégrer, dans leurs ouvrages, des éléments plus anciens. Aussi est-ce un orgue entièrement neuf que Johann Andreas Silbermann - alors âgé de seulement 25 ans - fut chargé de construire, en 1737, pour remplacer l’ancien instrument qui avait encore gardé sa structure gothique. L’orgue, achevé en février 1741, comptait 31 jeux sur 3 claviers et pédalier, le strict nécessaire pour remplir la quintuple nef médiévale, sans aucun jeu superflu. L’esthétique sonore était encore très proche de celle de l’orgue d’Ebersmunster construit par son père, mais avec un plein-jeu et une pédale plus fournis, pour un meilleur accompagnement du chant d’assemblée. En revanche, le dessin du buffet est inédit, dans son souci de dégager la rosace. Les Silbermann se chargeront des nettoyages en 1750, 1757, 1768 et 1778. Parmi les visiteurs illustres qui touchèrent les claviers, on compte notamment Wolfgang Amadeus Mozart, qui y joua en public en octobre 1778, accompagné de Silbermann.
En 1790, Conrad Sauer ajoute un dessus de Trompette à l'écho, sur une chape laissée libre par Silbermann. Il y effectuera aussi un nettoyage en 1822.
À partir de 1836, lorsque l’organiste Théophile Stern obtint, de Martin Wetzel, les premières " améliorations ", les transformations se succédèrent. À cette occasion, la Tierce et la Fourniture du positif sont remplacées par un Cor de daim 4' et un Quintaton 8'; la Tierce et la Cymbale du grand orgue sont remplacées par une Flûte 4' et un Salicional 8'; le clavier d'écho est remplacé par un récit complet comprenant Montre 8', Bourdon 8', Cor de daim 8', Gambe 8', Flûte 4', Salicional 4' et Basson-Trompette 8'.
Martin Wetzel revint à la charge en 1860 où le Nazard du positif est remplacé par une Flûte harmonique 4'; le Nazard du grand orgue est remplacé par une Flûte traversière 8'; et la Quinte 5 1/3' du pédalier est remplacée par un Violoncelle 8'. En 1886, Charles Wetzel effectue un nettoyage lequel fut exécuté par son fils Edgard, rappelé de Paris où il était en stage chez Cavaillé-Coll.
En 1908, l’orgue ne fut sauvé de la pneumatisation que grâce à l’intervention du jeune Albert Schweitzer, qui poussa Dalstein-Haerpfer à une restauration exemplaire pour l’époque, restauration qui jouera un grand rôle dans le développement de la réforme alsacienne de l'orgue. Le pire ayant été évité, il en résulta tout de même que le diapason fut haussé au La à 435Hz, par entailles, le Quintaton de Wetzel est remplacé par une Cymbale 3 rangs, alors que la pédale est étendue à 27 notes et une tirasse est ajoutée.
C'est à partir de 1909 qu'Albert Schweitzer institua la tradition des concerts Bach du 28 juillet, date de la mort du Cantor de Leipzig.
Mais cette pause dans la course au gigantisme fut de courte durée; il y aura Georges Schwenkedel en 1927 et 1938, puis Ernest Muhleisen en 1956 qui pneumatisèrent puis électrifièrent l’orgue.
D'abord en 1927, sous le prétexte d'un retour à Silbermann, la composition du positif et du grand orgue est à peu près restituée mais la traction est pneumatisée et plusieurs jeux Silbermann disparaissent. Ensuite, en 1938, un récit expressif de 20 jeux remplace le petit récit de Wetzel. Schwenkedel n'effectuera ensuite qu'une réparation en 1943.
En 1956, sous l'égide d'Ernest Mulhleisen, le grand orgue, le positif et la pédale sont électrifiés mais le récit demeure pneumatique, devant être ultérieurement scindé en deux claviers. Ce monstre néo-classique projeté - 4 claviers, 58 jeux - ne sera jamais terminé.
Il restait, néanmoins, 17 jeux de Silbermann, sans compter ceux dispersés dans d’autres orgues, ainsi que les principaux sommiers. Ce reliquat non négligeable conduisit les responsables à entreprendre une restauration avec retour à l’état d’origine, achevée en 1979, par Alfred Kern & Fils. Seul compromis, le dessus d’écho n’a pas été reconstitué mais remplacé par un écho complet de 10 jeux étendu à 49 notes. Cette restauration compte parmi les meilleures d’Alfred Kern, qui a su redonner aux tuyaux martyrisés, leur charme d’antan.
Le buffet
Le buffet, de chêne, dessiné par Johann Andreas Silbermann, a été réalisé par Riedinger. Il est admirablement proportionné à l'édifice et remarquablement adapté à la rosace qui le surmonte. Une statue de Saint-Thomas rehaussait la tourelle trilobée du grand orgue à l'origine; elle a disparu en 1794, en pleine tourmente révolutionnaire. La balustrade est antérieure à l'orgue, bien que la tribune date de 1737. Elle remonte au XVIIè siècle et était peinte à la détrempe, en gris, à l'origine.
La console
La console, en fenêtre, est entièrement neuve, bien que l'ancienne console soit conservée et exposée dans l'église. Cette ancienne console comporte 3 claviers de Silbermann, avec naturelles plaquées d'ébène et feintes plaquées d'os, modifiée par Wetzel pour placer 2 accouplements à tiroir (POS/GO, par déplacement du positif et REC/GO, par déplacement du récit). Ces claviers, très mutilés, n'ont pas été jugés récupérables, par souci de sécurité de fonctionnement. L'ancienne console comporte également un pédalier de Sauer ou de Wetzel, des tirants de Silbermann et de Wetzel, des étiquettes de Haerpfer et quelques éléments de menuiserie de Silbermann.
La nouvelle console a été copiée sur l'ancienne, sauf pour le pédalier qui a des naturelles plus longues que chez Silbermann. Pour le positif, il existe des tirants de section carrée avec pommeaux noirs dans le dos de l'organiste. Les étiquettes sont de Kern. Les accouplements supplémentaires ont été réalisés par balanciers, actionnés par des pédales, en l'absence de modèle ancien, Silbermann n'ayant jamais construit de tirasse de ce type.
L'orgue de choeur
L'orgue de choeur a été construit par Dalstein-Haerpfer en 1905 d'après une composition d'Albert Schweitzer. Cette construction marque aussi le début de l'amitié entre Schweitzer et Frédéric Haerpfer. En 1935, il y eut transformation par Georges Schenkedel et l'ajout de 2 jeux alors qu'Alfred Kern exécute des réparations en 1979.
Le buffet est en chêne. Son style est fortement influencé par celui du grand-orgue au jubé. L'orgue est posé sur le mur séparant la croisée du transept et le transept sud.
Tout l'orgue est placé dans une boîte expressive, sauf la façade et la première octave du Bourdon 16'. Les jalousies sont placées derrière la façade et au-dessus des tuyaux.
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The church
The beginnings of St. Thomas are much debated. The first authentic source sets out its foundation in the 9th century by Bishop Adeloch but nothing is known about successive buildings until the end of the 12th century. Part of the western foundations, which are the most ancient sections of the building, date from that period. The foundations were totally revised by 1230 inspired by the building of the cathedal. The transept and the sanctuary were built after 1270. Next came the nave, from 1310 to 1330, and then the octogonal tower at the crossing was completed in 1348. By the end of the 12th century, two additional aisles were added to the nave which left the church as large as it was long and very unique in the region. The building was completed in the 15th and 16th centuries with three flamboyant chapels. This church who served as a collegial church since the 11th century joined the Reform in the 16th century and since then, due to its imposing style, is considered as the French Lutheran Cathedral.
In 1727, the sanctuary was modified to install a monumental mausoleum to Marshal de Saxe, a work by Pigalle completed in 1770. The church houses other funeral monuments, although less spectacular, namely Adeloch's Roman sarcophagus, a 16th-century tombstone by Nicolas Roeder... There is also a Roman lintel representing St. Blaise, an impressing tympanum representing St. Thomas' incredulity (circa 1230) by the cathedral's master, and 14th-century stained glass windows.
The gallery organ
Out of the 13 organs built by the Silbermann family in Strasburg, the instrument in St. Thomas is the only one to be considered as a true Silbermann organ because it still contains enough original material. As it was the case in other city parishes, there was always money available to be invested in the organ to bring it to current fashion. In fact, the history of organs in St. Thomas is one of most intricate and the worst could have been feared. Already, before Silbermann, building and rebuildings occured on the first organ attested as early as 1333. Many distinguised artists became famous namely organbuilders such as Hans Schentzer and Sigmund Peistle and organists such as Othmar Nachtigall (Luscinius) and Bernard Schmid, father and son.
The instrumental portion of the instrument is classified «historic landmark» since September 24, 1971 while the case is classified as such since June 4, 1973.
Silbermanns always refuse to include old materials when they built new instruments. Therefore, is it a completely new instrument that Johann Andreas Silbermann - then only 25 years old - built in 1737 to replace the old instrument that still had its gothic structure. The organ, completed in February 1741, had 31 stops over 3 manuals and pedal, the strict minimum to fill the medieval quintupal nave, without any unnecessary stop. The total structure was still very closed to the instrument built by his father in Ebersmunster but with a plein-jeu and a more complete pedal division to provide a better accompaniment of congregational singing. On the other hand, the style of the organ case was original in order to free the rose window. Silbermanns were responsible for cleaning the instrument in 1750, 1757, 1768 and 1778. Amongst famous visitors who played the instrument, Wolfgang Amadeus Mozart gave a public recital in October 1778 accompanied by Silbermann.
In 1790, Conrad Sauer added a treble Trumpet in the Echo division on a toeboard left empty by Silbermann. He will also cleaned the instrument in 1822.
In 1836, when the first « improvements » executed by Martin Wetzel for organist Théophile Stern, it was the beginning of many further modifications. On this first occasion, the Tierce and Fourniture in the Positif division were replaced with a Cor de daim 4' and a Quintaton 8'; the Tierce and Cymbale in the Grand-Orgue division were replaced with a Flûte 4' and a Salicional 8'; the Echo division was replaced by a complete new Récit division with Montre 8', Bourdon 8', Cor de daim 8', Gambe 8' Flûte 4' and Basson-Trompette 8'.
Martin Wetzel came back in 1860 to replace the Nazard in the Positif division with a Flûte harmonique 4', the Nazard in the Grand-Orgue division with a Flûte traversière 8', and the Quinte 5 1/3' in the Pedal division with a Violoncelle 8'. In 1886, Charles Wetzel's son Edgard, called back from Paris where he was an apprentice in Cavaillé-Coll shop, cleaned the instrument.
In 1908, the organ's tracker action was preserved following young Albert Schweitzer's intervention who pressed Dalstein-Haerpfer into a model restoration for the time. This restoration will set the model in the development of organ reform in Alsace. Even though the worst had been prevented, the end result was that the diapason was taken up to 435 Hz (A) by using tuning slots, Wetzel's Quintaton was replaced with a Cymbale 3 ranks, while the pedalboard was extended to 27 notes and a pedal coupler was added.
Albert Schweitzer initiated the tradition of Bach concerts on July 28, 1909, on the date of Leipzig cantor's death.
This pause on the road to gigantism was short-lived. Slowly and by stage, the tracker action will be replaced with pneumatic action. First, in 1927, pretexting a return to Silbermann, Georges Schwenkedel almost recreated the tonal structure of the Positif and Grand-Orgue divisions but the tracker action is replaced by a pneumatic action and many Silbermann stops are removed. Again, in 1938, Schwenkedel replaced Wetzel's small Récit division with a 20-stop enclosed Récit. In 1943, only repairs were carried out by Schenkedel.
In 1956, Ernest Mulhleisen electrified the Grand-Orgue, Positif and Pedal divisions but the Récit remained on pneumatic action since, according to plans, it would be later divided into two manuals. This projected neo-classical monster - 4 manuals, 58 stops - would never be completed.
There was 17 Silbermann stops left in the instrument without taking into account a number of stops scattered in other instruments, and the main windchests. These non-insignificant remains led project leaders to decide to undertake a restoration back to the original. This restoration was carried out by Alfred Kern & Son and completed in 1979. As only compromise, the treble in the Echo division was not recreated but was replaced with a complete 10-stop 49-note Echo division. This restoration is amongst the best ever executed by Alfred Kern who was able to give bygone charm back to battered pipework.
The organ case
The oak case, designed by Johann Andreas Silbermann, was executed by Riedinger. It is wonderfully well-proportionned to the building and remarkly adapted to the rose window topping it. A statue of St. Thomas used to crown the central turret of the main case but it vanished in 1794 during the Revolution. The balustrade is older than the organ even though the gallery was built in 1737. It dates back to the 17th century and, originally, was distamper painted in gray.
The console
The actual console « en fenêtre » is completely new even though the old one is preserved and put on display in the church. The old console had 3 Silbermann manuals with ebony-plated naturals and bone-plated accidentals. It had been modified by Wetzel in order to install 2 shove couplers (POS/GO by moving the Positif and REC/GO by moving the Récit). The old console was replaced for the sake of reliability because the very mutilated keyboards were judged as unsalvageable. The old console also has a pedalboard either by Sauer or Wetzel, drawknobs by Silbermann and Wetzel, nameplates by Haerpfer and other wooden elements by Silbermann.
The chancel organ
The chancel organ was built by Dalstein-Haerpfer in 1905 according to Albert Schweitzer's specifications. The building of this instrument is also the beginning of a frienship between Schweitzer and Frédéric Haerfper. In 1935, Georges Schenkedel transforms the instrument and adds 2 stops. Alfred Kern executed repairs in 1979.
The style of the oak case is very influenced by the gallery organ case. The organ is located on a wall dividing the transept crossing and the southern transept.
It is an all-enclosed instrument except for the façade and the first octave of Bourdon 16'. Shutters are located behind the façade and above the pipework.
I. Positif de dos |
II. Grand Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| 1Bourdon | 8' | 1Bourdon | 16' | |
| 1Prestant | 4' | 1Montre | 8' | |
| Flûte | 4' | 1Bourdon | 8' | |
| Nazard | 2 2/3' | 1Prestant | 4' | |
| 1Doublette | 2' | Nazard | 2 2/3' | |
| Tierce | 1 3/5' | 1Doublette | 2' | |
| Fourniture 1' | III | Tierce | 1 3/5' | |
| 1Cromorne | 8' | 2Cornet | V | |
| 2Fourniture 1 1/3' | IV | |||
| Cymbale 1' | III | |||
| 2Trompette (basse et dessus) | 8' | |||
| 2Clairon (basse et dessus) | 4' | |||
| 1Voix humaine | 8' | |||
III. Écho |
Pédale |
|||
|---|---|---|---|---|
| 2Bourdon | 8' | 2Soubasse (ouverte) | 16' | |
| 3Salicional | 8' | 1Octave basse | 8' | |
| Prestant | 4' | Quinte | 5 1/3' | |
| Flûte | 4' | 1Prestant | 4' | |
| Doublette | 2' | 2Bombarde | 16' | |
| Larigot | 1 1/3' | 1Trompette | 8' | |
| Flageolet | 1' | 1Clairon | 4' | |
| Cornet | IV | |||
| Cymbale 2/3' | III | |||
| Trompette | 8' | |||
| Jeu complet Silbermann / Complete stop by Silbermann | |
| Jeu partiel Silbermann / Partial stop by Silbermann | |
| Jeu Wetzel / Wetzel's stop |
Grand-Orgue |
Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Montre-Violon | 8' | |
| Montre | 8' | Flûte | 8' | |
| Bourdon | 8' | 1Salicional | 8' | |
| 2Flûte conique | 8' | Cor de chamois | 4' | |
| Prestant | 4' | 3Quinte | 2 2/3' | |
| Cornet | III-V | 3Doublette | 2' | |
| Trompette | 8' | |||
Pédale |
|
|---|---|
| Soubasse | 16' |
| Jeu plus ancien que Haerfper (Cor de daim de Wetzel de l'orgue SIlbermann?) / Not a Haerpfer's stop, more ancient (Wetzel's Cor de main in the Silbermann organ ?) |
|
| Pas de Haerpfer / Not a Haerpfer's stop | |
| Jeu ajouté par Schwenkedel / Stop added by Schwenkedel |