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Schwenkedel, 1963
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La ville de Toul est située à 20 km environ à l'ouest de Nancy, 60 km sud-ouest de Metz et à 300km à l'est de Paris.
La première cathédrale, sous le vocable de Saint-Étienne et Notre-Dame, est construite après le milieu du Ve siècle. De 963 à 967, l'évêque saint Gérard, 33e évêque de Toul, construit une cathédrale romane qui comprend trois basiliques distinctes, l’une consacrée à la Vierge, la deuxième à saint Étienne, et la troisième, qui sert de baptistère, à saint Jean-Baptiste. Au XIe siècle, comme dans d’autres cités, les deux premières églises sont fondues en un édifice unique, tandis que le baptistère garde une existence autonome. Par la suite, l'édifice sera reconstruit plusieurs fois.
En 1221, l'évêque Eudes de Sorcy pose la première pierre de la cathédrale gothique actuelle dédiée à Saint-Étienne. Les travaux débutent par le choeur en reprenant une partie des fondations de l'édifice roman. Le plan de l'édifice est influencé par le style gothique champenois de la cathédrale de Reims en reprenant le plan des églises ottoniennes du Saint-Empire romain germanique avec les deux tours du chevet et l'absence de déambulatoire et de chapelles rayonnantes.
Le gros oeuvre du choeur est terminé en 1235 et, par la deuxième moitié du XIIIe siècle, la construction se poursuit avec le transept, la dernière travée de la nef, du porche et de la partie orientale du cloître. De 1331 à 1400, les 4e, 5e, 6e et 7e travées de la nef sont construites et la nef romane est abattue au fur et à mesure qu'avance la construction des travées gothiques tandis que la construction du cloître, le deuxième plus grand cloître gothique de France (54 mètres par 42 mètres) est terminée par Pierre Perrat.
Les travaux connaissent ensuite une longue interruption due à la guerre que se livre le duc de Bourgogne et le duc de Lorraine. Ils reprennent en 1460 suite à la réception d'un don de 1 000 livres de la part du pape et de 1 500 de la part du roi de France. Une partie de la première travée de la nef est construite par Jacquemin de Lenoncourt jusqu'au niveau de la rosace puis la massif occidental de la cathédrale romance construite au XIe siècle est démoli. Le 9 mars 1460, les membres du chapitre demande puis achète à Tristan de Hattonchâtel le dessin de la façade occidentale en se réservant le droit de la faire construire par l'architecte de son choix. Cette façade, de style gothique flamboyant, sera réalisée de 1475 à 1496. Pendant ce temps, les 2e et 3e travées de la nef sont construites dans le style gothique flamboyant et font le raccord entre la façade construite à partir de 1460 et la 4e travée de la nef construite à la fin du XIVe siècle. Les tours sont terminées en 1495.
L'édifice mesure 98 mètres de long et des voûtes qui s'élèvent à 32 mètres. Le transept mesure 56 mètres de long par 17 mètres de large. La façade mesure 37 mètres de large tandis que les tours s'élèvent à 70 mètres. La nef de huit travées, flanquée de bas-côtés, est dépourvue de triforium mais elle possède une galerie de circulation établie devant ses fenêtres hautes. Nul déambulatoire n'entoure le choeur qui comprend une seule travée droite et un hémicyle à sept pans dont les contreforts intérieurs constituent d'expressives saillies où s'insèrent de hautes fenêtres. Deux gracieuses chapelles à tribunes établies sous les tours d'angle, ouvrent sur le transept: elles communiquent également avec le choeur.
Vers 1530, les deux clochers surmontant les tours du chevet sont construites. En 1532, le dôme est réalisé en trompe l'oeil en utilisant les procédés de perspective de Jean Pèlerin dit le Viator, chanoine de la cathédrale. En 1561, l'étage supérieur de la tour sud du chevet s'écroule et les chanoines font abattre l'étage supérieur de la tour nord du chevet par mesure de sécurité. L'abside est décorée de marbre de 1625 à 1725.
En 1648, l'évêche de Toul est rattaché à la France. Les chapelles latérales sont construites au cours du XVIIIe siècle. En 1776, le diocèse de Toul est démembré pour créer les évêchés de Nancy et de Saint-Dié puis en 1790, il est supprimé au profit de Nancy mais en 1824, l'Évêché de Nancy devient l'Évêché de Toul—Nancy.
En 1794, durant la Révolution, des statues qui garnissaient les niches des portails de la façade occidentale ainsi que du jubé, des stalles et de divers ornements sont détruits. En 1870, la façade et le côté sont endommagés par les tirs prussiens et, en 1874, Émile Boeswillwald, architecte en chef des Monuments historiques, en entreprend la restauration laquelle sera poursuivie par son fils, Paul-Louis. Le 20 juin 1940, la tour sud de la façade occidentale et les toitures sont anéanties par un bombardement. Une couverture provisoire est mise en place pour protéger les voûtes.
En 1978, l'ancienne cathédrale est fermée par sécurité et une importante campagne de restauration commence dans les années 1980. Les toitures sont reconstruites en 1981 en reprenant la géométrie d'avant 1940: une couverture en ardoises sur une charpente métallique. La restauration de l'extérieur, mis à part la façade occidentale, est terminée en 1995. Quant à elle, la façade occidentale est restaurée en 2003.
Depuis le transfert du siège du diocèse à Nancy en 1790, la cathédrale de Toul appartient désormais à la commune qui assume la lourde charge de restaurer l'édifice. Les travaux de restauration se poursuivent encore aujourd’hui.
L'orgue
L'installation du premier orgue de la cathédrale remonte à 1356 sous l'épiscopat de l'évêque Bertrand de la Tour d'Auvergne. Commandé au sieur Huart de Vaucouleurs, il est installé l'année suivante. Vu qu'à ce moment, les travées occidentales de la nef ne sont pas encore terminées, l'orgue est installé dans la chapelle du transept nord. Il demeurera à cet endroit jusqu'en 1534.
En janvier 1413, les chanoines décident de reconstruire l'orgue et en confient le mandat au maître Pierre, de Paris, au coût de 90 écus. L'orgue est terminé le 17 mai 1414.
Le 15 juillet 1460, les chanoines commandent au maître Saint-Esprit, de Besançon, de fournir de l'étain à Jehan de Recestain, afin qu'il puisse reconstruire l'orgue. Cet instrument est inauguré le 23 avril 1462. De 1511 à 1513, un nouvel instrument est construit et installé par Jacquemin Jacquot. Cet instrument, réparé en 1542, est donné, en 1545, à l'église paroissiale Saint-Jean-du-Cloître.
De 1533 à 1534, un nouveau grand orgue est construit et installé au-dessus de la porte occidentale. Celui-ci devait être être de même taille que l'ancien puisque le facteur a reçu un montant de 200 écus d'or pour son travail. Malheureusement, les archives n'ont pas conservé le nom de ce facteur. L'instrument est réparé en 1596 par Florent et Nicolas Hocquet. De nouvelles réparations sont exécutées en 1661. Restauré en 1677, cet orgue est enlevé au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle pour faire place à un nouvel instrument.
En 1740, les chanoines décident d'ériger un grand instrument qui soit digne du magnifique édifice et pour ce faire, ils s'adressent à plusieurs facteurs: François Thierry, Charles Cachet et Johann Andreas Silbermann. Thierry décline l'offre se disant incapable personnellement de s'occuper du projet. Il invoque l'éloignement de ses ateliers et ses nombreuses responsabilités en cours. Sans doute pour les mêmes raisons, on ne fit pas appel à Christophe Moucherel qui est occupé avec le grand orgue de la cathédrale Saint-Just, de Narbonne. Son frère, Claude Moucherel meurt le 29 décembre 1744 avant que le chapitre n'ait rendu sa décision.
En 1746, un devis pour un grand huit pieds de 44 jeux sur 4 claviers et pédalier leur est présenté par Charles Cachet, de Langres. Cette démarche reste sans suites. Vers 1749, Johann Andreas Silbermann est averti par Dom Georges Franck, bénédictin de l'abbaye de Munster (Haut-Rhin), que les chanoines one réservé la somme de 30 000 livres pour la construction d'un orgue neuf. Silbermann aurait envoyé un dessin d'orgue de 16 pieds, mais ses délais ont peut-être découragé les chanoines. Le facteur était en effet très occupé, notamment à la réalisation de son chef-d'oeuvre du Temple-Neuf à Strasbourg.
Ce n'est qu'en 1750 que le chapitre se décida enfin à faire construire un grand instrument. Au même moment, un jeune facteur, Nicolas Dupont, termine un grand orgue, commandé par le roi Stanislaus, pour la nouvelle église Saint-Jacques de Lunéville. Le chapitre envoie des experts à Lunévile pour examiner l'instrument; ils en reviennent enchantés et, à la réunion du 16 juillet 1751, ils soumettent leur rapport louangeant la fabrication solide et l'excellente sonorité de l'instrument. Après plusieurs réunions du comité chargé des plans et des spécifications, les chanoines accordent, le 22 juillet 1751, le contrat à Nicolas Dupont pour la somme de 28,650 livres d'argent de Paris. Le fait que Dupont ait été l'élève de François Thierry à Paris influa sans doute le choix des chanoines.
Le 1er septembre 1751, l'architecte Charpy, de Toul, est chargé de construire une vaste tribune au-dessus de l'entrée principale pour recevoir l'instrument et ce, au coût de 5,200 livres d'argent de Lorraine avec une prime de 120 livres de France. La tribune, complétée le 14 juillet 1752, est un véritable chef-d'oeuvre qui remplit totalement la première travée de la nef. La tribune est fermée par une magnifique balustrade de pierre de près de 4 pieds de hauteur et percée au centre pour recevoir le buffet du Positif.
Un buffet aux dimensions inhabituelles est ensuite installé au coût de 1,200 livres de Lorraine. Sa construction est confiée à trois artistes de Toul: le sculpteur Athanase Lacourt, et les maîtres charpentiers Gennevaux et Labonté. L'imposante structure se compose principalement de deux énormes tours reliées par une immense corniche semi-circulaire. Au centre, trois tours plus petites sont disposées de façon à cacher le moins possible la rosace. Le buffet du Positif possède trois tours dont la plus haute est placée au centre.
L'instrument possède quatre claviers et 41 jeux. Il est inspecté les 6 et 7 juin 1755 par le facteur Karl Joseph Riepp, de Dijon, et par François Saignelay, organiste de la cathédrale de Metz. La réception officielle a lieu le 14 juin 1755. Cet instrument est l'un des plus beaux et des plus complets de France. Nicolas Dupont revint en 1766 pour réviser entièrement son ouvrage, notamment la soufflerie.
Le premier titulaire, Jean-Baptiste Nôtre (1732-1807), est nommé le 31 octobre 1754. Il est l'auteur d'un Livre d'orgue manuscrit qui contient 8 suites du Premier au Huitième Ton écrites pour orgue sans emploi de la pédale et peuvent aussi être jouées sur des instruments comme le piano ou le clavecin. Son successeur jusqu'à la Révolution est Benoît, l'un de ses élèves.
L'instrument semble avoir traversé sans encombre la Révoution. À la ré-ouverture de l'église, le dernier des moines bénédictins de Saint-Mansuy, Dom Anotine Jourdez, fait restaurer l'orgue et assume le poste d'orgue jusqu'au 30 septembre 1828. Son successeur, Albarca, d'origine espagnole, est le fils de l'organiste de la cathédrale de Nancy.
En 1841, le chapitre confie la restauration de l'orgue au facteur Joseph Curvillier, un élève de Dupont et de Vautrin. Il porte l'étendue des claviers principaux de 50 notes à 53 notes. Il remplaçe la Tierce du Positif par une Flûte 4', ajoute un Hautbois 8' et un Bourdon 8' au Récit, et une Flûte 16' et une Bombasrde 16' à la pédale. Ces travaux sont reçus le 15 juillet 1841 par Abarca, organiste de la cathédrale de Nancy.
En 1870, au cours de la guerre germano-française, l'orgue et la rosace de la façade occidentale sont considérablement endommagés par les bombardements. En 1872, l'orgue est nettoyé et réparé par le facteur Henri Jacquet, de Bar-le-Duc. Il remplaçe les 8 soufflets cunéiformes par un réservoir unique et livre de nouveaux claviers. Au Grand-Orgue, il pose un Salicional 8' et une Flûte harmonique 8' à la place des deux Tierces. La Quarte de Nazard est baptisée Octave 2'. Au Positif, il supprime la Cymbale et le Larigot, et installe une Gambe 8'. Enfin l'Écho est supprimé. Le même facteur livre, en 1872, un orgue de choeur, comprenant 4 jeux, plus 2 demi-jeux, dans un buffet néo-gothique. Ce petit instrument servait pour l'accompagnement, assisté par une Contrebasse à cordes jusqu'en 1920, où le Bourdon 16' est rendu jouable à la pédale par la maison Théodore Jacquot, de Rambervillers.
L'organiste Joseph-Marie Oury, nommé le 20 septembre 1878, supervise la restauration de l'orgue en 1881. Les travaux sont effectués par le facteur Jean Blesi, de Nancy: il met en place un Récit expressif de 10 jeux, une machine Barker est posée au Grand-Orgue, à la pédale, il ajoute une Soubasse 16', une Quinte 10 2/3' et un Violoncelle 8', sur des sommiers à pistons. Les projets de Joseph Oury étant plus ambitieux, la fabrique doit freiner ses ardeurs par manque d'argent. L'orgue modernisé est inauguré le 3 octobre 1880 par Joseph Oury, Auguste Joly et l'abbé Mansuy.
De nouveaux dommages de guerre sont réparés en 1920 par Théodore Jacquot, qui, au cours d'une restauration complète de l'instrument, ajoute une machine Barker pour le Récit et un ventilateur électrique. Lorsqu'une nouvelle restauration fut envisagée en 1934, c'est Edmond-Alexandre Roethiger qui en est chargé. Effectués en 1935, les travaux se limitent en fait à une reconstruction de la mécanique et de la soufflerie. Les languettes de jeux d'anches sont changées, mais la composition reste celle de 1880.
Le 20 juin 1940, lors d'un duel d'artillerie aérienne, la charpente de l'édifice est incendiée et le feu se communique à l'instrument le détruisant complètement.
Vers 1960, l'orgue de choeur est remis en état et transformé par Curt Schwenkedel et Philippe Hartmann, en attendant la reconstruction du grand orgue. Ce petit instrument est ensuite vendu en 1983 à Saulxures-les-Nancy.
Après plusieurs années de travaux, un instrument neuf est commandé à Curt Schwenkedel, de Strasbourg, dès mai 1960. Comme la tribune n'a été restaurée qu'en mai 1962 et le montage ne put commencer qu'en février 1963. Le nouvel instrument fut inauguré le 23 juin 1963 par Gaston Litaize. Construire un orgue de plus de 60 jeux et 4 claviers en traction mécanique était alors une oeuvre de pionnier, et cet instrument marqua une évolution vers une esthétique plus néo-baroque que néo-classique. Le buffet est dessiné par Georges Lhôte en accord avec l'architecte des Monuments Historiques. Bien qu'on ait l'impression d'avoir affaire à un orgue sans buffet, les tuyaux de façade n'étant pas surmontés de couronnements, chaque plan sonore, y compris la pédale, est abrité par un caisson qui n'est ouvert que vers l'avant et dont le plafond se trouve sous la ligne de crête des tuyaux de façade. Les tuyaux de façade sont en zinc électrolytique pour les plus grands, en étain pour ceux du milieu au grand-orgue et ceux du Positif de dos, et en cuivre pour ceux du Grand-Orgue qui cachent les jalousies du récit, en hauteur et au second plan.
En 1987-1988, un relevage complet est effectué par Gérard Jourdain qui, à la demande de Jean Bizot, rend le quatrième clavier expressif et ajoute un tremblant au Grand-Orgue. Par la suite, l'instrument est de moins joué car la cathédrale est de moins en moins fréquentée.
En 2002, pour remettre l'instrument en marche, le facteur Jean-Baptiste Gaupillat doit patiemment nettoyer l'instrument de tonnes de poussières et de couches épaisses de fientes de pigeons puis procéder à une restauration complète de la tuyauterie. La réception des travaux a eu lieu le 2 juin 2002 lors d'un concert donné par Marie-Claire Alain. Seuls des filets de protection (contre la gent volatile qui trouve toujours le moyen de pénétrer) sont encore là pour témoigner des affres du passé.
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The Organ
I. Positif de dos |
II. Grand-Orgue |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 8' | Montre | 16' | |
| Bourdon | 8' | Montre | 16' | |
| Prestant | 4' | Bourdon conique | 8' | |
| Flûte | 4' | Flûte | 8' | |
| Nazard | 2 2/3 | Prestant | 4' | |
| Doublette | 2' | Flûte à cheminée | 4' | |
| Tierce | 1 3/5' | Doublette | 2' | |
| Larigot | 1 1/3' | Quarte | 2' | |
| Fourniture | IV | Flûte | 1' | |
| Cymbale | III | Sesquialtera | II | |
| Trompette | 8' | Fourniture | V-VI | |
| Cromorne | 8' | Cymbale | IV | |
| Clairon | 4' | Bombarde | 16' | |
| Trompette | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
III. Récit |
IV. Écho |
|||
|---|---|---|---|---|
| Quintaton | 16' | Bourdon en bois | 8' | |
| Flûte à cheminée | 8' | Flûte à cheminée | 4' | |
| Dulciane | 8' | Principal | 2' | |
| Voix céleste | 8' | Flûte | 2' | |
| Octave | 4' | Tierce | 1 3/5' | |
| Doublette | 2' | Sifflet | 1' | |
| Cornet | V | Cymbale | III | |
| Carillon | III | Ranquette | 16' | |
| Plein-Jeu | IV-V | Voix humaine | 8' | |
| Trompette | 8' | Chalumeau | 4' | |
| Basson-Hautbois | 8' | |||
| Clairon | 4' | |||
Pédale |
|
|---|---|
| Principal | 32' |
| Principal | 16' |
| Soubasse | 16' |
| Principal | 8' |
| Flûte à fuseau | 8' |
| Principal | 4' |
| Flûte | 4' |
| Bourdon | 2' |
| Rauschpfeiffe | III |
| Grosse mixture | V |
| Bombarde | 16' |
| Trompette | 8' |
| Douçaine | 8' |
| Clairon | 4' |
| 1 | Jeu de Royer / Royer stop |