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Guilbault-Thérien, Opus 40, 1995 / Wilhelm 2008
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Vers la fin XIXe siècle, Montréal s'étendait rapidement vers l'est. Westmount, par contre, où résidaient les classes dirigeantes, se développait plus lentement. En général les Montréalais francophones habitaient du côté est de la ville, tandis que ceux d'origine anglaise s'installaient dans les banlieues ouest. Jusqu'au début du XXe siècle, les catholiques de Westmount devaient se rendre dans d'autres quartiers pour assiter à la messe. En 1900, ils demandent la création d'une paroisse à l'intérieur de leur municipalité.
En février 1901, l'archevêque de Montréal, Mgr. Paul Bruchési, approuve leur requête et retranche un territoire provenant des paroisses environnantes de Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Henri et Sainte-Cunégonde pour former la nouvelle paroisse Saint-Léon qui desservira les catholiques anglophones et francophones de Westmount. Le curé fondateur, l'abbé Joseph-Alexandre-Stanislas Perron (1868-1918) et les premiers marguilliers s'emploient d'abord à la construction d'une église et d'un presbytère. Au début, un local de la rue Elm sert provisoirement de lieu de culte. L'architecte montréalais Georges-Alphonse Monette (1870-1941) est chargé de dresser les plans des futurs édifices. Les travaux débutent en octobre 1901 sur un terrain acquis des Soeurs Grises de l'Hôpital général de Montréal. La bénédiction de la pierre angulaire a lieu le 18 mai 1902 et l'inauguration de l'église, le 11 octobre 1903. Avec son abside et son transept, l'église, de taille modeste, emprunte la forme d'une croix grecque. Elle occupe à peu près le tiers de la nef actuelle et se termine par une façade temporaire. C'est sous l'impulsion de l'abbé Oscar Gauthier (1873-1964), qui succède au curé Perron, le 23 octobre 1904, qu'elle atteindra ses dimensions actuelles.
En 1920, la population catholique de la paroisse s'est accrue et, le dimanche, il y a « congestion des offices ». On confie à un comité spécial, composé d'anglophones et de francophones, le mandat de formuler des recommandations quant à l'opportunité de subdiviser la paroisse ou d'agrandir l'église. À l'issue des délibérations, le comité opte, à l'unanimité, pour l'agrandissement de l'église. Le conseil de Fabrique adopte ses recommandations le 8 février 1920. L'architecte Georges-Alphonse Monette, le même qu'en 1901, dressera les plans. C'est ainsi que la nouvelle église prendra ses proportions et son apparence actuelles. De l'extérieur, l'édifice, de style néo-roman, impressionne par son apaisante fermeté. Du parvis, on accède au narthex surmonté d'une balustrade et flanqué d'un campanile d'une puissante sobriété. Quiconque pénètre dans l'église est saisi par l'harmonie des proportions, par son acoustique exceptionnelle, par le beauté de sa décoration. La nef est longée, de chaque côté, par des déambulatoires et surmontée d'une voûte en berceau qui s'appuie sur de robustes piliers. À la croisée du transept, une voûte à berceaux croisés surplombe la nef. Aux angles du transept, des absidioles abritent les autels latéraux et les confessionnaux. Une abside majestueuse à arcatures aveugles et coiffée d'une voûte en cul-de-four, entoure le choeur. L'ensemble forme une structure d'un seul tenant, de par sa construction et son tracé.
Les années ont passé. Des paroissiens anglophones de Saint-Léon rêvent toujours de former leur propre paroisse. Ils présentent, aux autorités religieuses, une demande à cet effet et, le 5 juillet 1926, un décret transmis par Mgr. Georges Gauthier, administrateur apostolique du diocèse de Montréal, instaure la nouvelle paroisse sous le patronage de « The Ascension of Our Lord ». Une nouvelle église sera construite et la première messe y est célébrée à la Noël 1928.
Quand, en 1928, le curé Gauthier s'adresse à Guido Nincheri (1885-1973) pour décorer l'église Saint-Léon, il lui confie l'ensemble du projet. Non seulement l'artiste dressera-t-il le plan de la décoration intérieure, mais il réalisera lui-même les fresques, les vitraux et les dessins de tous les autres éléments ornementaux qu'elle comporte. C'est ce qui fera l'originalité de cette église dans l'oeuvre de Nincheri, dont il dira qu'elle fut le « grand oeuvre de sa vie ». Pour l'assister dans son travail, Nincheri aura recours à ses confrères des Beaux-Arts: à Alviero Marchi reviendront les travaux d'ébénisterie et les sculptures en bois; à Enrico del Bono, le maître-autel, la chaire et la balustrade du choeur; et à Pasquale Sgandurra (1882-1956), les statues de marbre. Quant aux bronzes, ils seront exécutés par Federico Sciortino et Guido Casini (1892-1956). Ce chantier, auquel certains de ces artisans consacreront plusieurs années de leur vie, s'étendra de 1928 à 1944 pour le gros oeuvre et à 1957 pour la décoration.
D'abord les planchers de bois sont remplacés par des dalles de béton recouvertes de parquets de marbre par mesure de protection contre les incendies. Cette étape sera achevée en 1931. Les murs et les colonnes sont revêtus de lambris de marbre et de pierre importée de Savonnières (France), travaux qui seront effectuées en 1932 et en 1933. Vinrent ensuite les fresques: après avoir modifié le profil des voûtes, Nincheri s'attaque à l'exécution des fresques au-dessus du choeur, de la nef et du transept. Il utilise, à cette fin, une technique issue de la Renaissance, qu'il est alors l'un des rares à maîtriser en Amérique. L'application de la couleur sur un enduit frais caractérise cette fresque d'où son appellation, empruntée à l'italien « fresco ». Le procédé rehausse la richesse des coloris et en assure la permanence. Ces travaux s'échelonneront sur plusieurs années, soit de 1933 à 1937.
Simultanément, les travaux de sculpture sur bois sont amorcés. On choisit le noyer du Honduras, une essence qui se distingue par sa teinte et sa texture uniforme. Alviero Marchi prend la charge de ces travaux en 1935 et il y consacrera dix années de sa vie. On lui doit l'ensemble des sculptures sur bois: les stalles du choeur, les portes et les boiseries de la sacristie, le mobilier, et la balustrade de la tribune de l'orgue ainsi que les portes intérieures du vestibule. En 1935, Federico Sciortino accepte de fabriquer les modèles destinés aux stations du Chemin de la croix. D'un relief remarquable, ces modèles, en glaise puis en plâtre, ont été élaborés d'après des dessins de Nincheri. Il réalise également les portes des deux confessionnaux ainsi que celles de la balustrade du choeur. Les croix et chandeliers, dessinés par Nincheri, seront exécutés plus tard par le sculpteur Guido Casini. Les vitraux originaux ont presque tous été remplacés. Commencé au cours des années trente, l'ensemble des nouveaux vitraux sera terminé vingt ans plus tard.
Après 50 ans de ministère à Saint-Léon, le curé Gauthier prend sa retraite le 4 septembre 1951. C'est l'abbé Jacques Brassard (1899-1991), curé de la paroisse de 1951 à 1963, qui prendra la relève du curé Gauthier et mènera à terme, en 1957, les derniers travaux de décoration de l'église.
En 1997, le ministère du Patrimoine canadien déclarait que le programme décoratif intérieur de l'église, réalisé par Guido Nincheri, revêtait une importance historique et architecturale nationale et lui conférait le statut de « lieu historique national ».
L'orgue
Le premier orgue de Saint-Léon date de 1909; ce fut un Casavant deux claviers, opus 384. Il fut remplacé, en 1941, par un orgue de trois claviers du facteur Odilon Jacques.
Au printemps 1993, la construction du nouvel orgue débutait selon le devis élaboré et détaillé en fonction de l'appel d'offre lancé en 1992 soit: un orgue moderne, possédant toutes les qualités requises pour sa fonction liturgique, qui permettrait aussi l'interprétation du répertoire musical et plus spécifiquement le répertoire français, italien et espagnol de l'époque classique.
Après 2 ans, le projet d'orgue devenu réalité se veut comme un instrument de synthèse ayant un fort accent latin tout en étant une réalisation nord-americaine. Il compte 33 jeux répartis sur deux claviers et pédalier. La transmission est mécanique et les registres sont actionnés par des moteurs électriques. Le buffet, dessiné en collaboration avec l'architecte Alain Fournier a été réalisé en peuplier massif peint. La tuyauterie en façade, d'étain poli, appartient à la montre et prestant du grand-orgue ainsi qu'à la flûte de pédale. Les trompettes et régales dites en chamades occupent le centre de l'instrument et sont placées à l'horizontale. La décoration polychrome a été réalisée par Yves Guillemette et Oday Phimphavong.
L'intérieur de l'orgue, vaste et spacieux, a permis une disposition logique des mécanismes de transmission des claviers et du pédalier : le grand orgue occupe la partie centrale, le récit expressif, logé à l'arrière, est légèrement surélevé au-dessus du grand-orgue et la pédale est partagée de chaque côté de l'instrument.
Le soubassement contient tous les mécanismes de transmission (vergettes, abrégés) ainsi que l'alimentation en vent : soufflerie, soufflets cunéiformes pour le grand-orgue et le récit et deux réservoirs à pli-simple pour la pédale.
La console intégrée au buffet (en fenêtre) comprend deux claviers de 58 notes dont les touches naturelles sont recourvertes d'ébène et les feintes, de palissandre et d'os de vache; un pédalier de 32 touches en érable et les boutons de registres en ébène sont partagés de chaque côté des claviers. Un combinateur / ordinateur électronique permet de programmer à l'avance des combinaisons de jeux qui deviennent disponibles sur simple appel de bouton. Ce combinateur est une réalisation québécoise et une première pour Syncordia International de Saint-Lambert.
Le matériel sonore a été réalisé selon des tailles permettant d'obtenir les timbres et les couleurs sonores recherchés selon l'élaboration du devis. L'harmonisation a été faite en place à l'église pour assurer la bonne dynamique et l'ampleur des timbres. L'orgue est accordé au La-440 et le tempérament égal au septière de coma.
Les récitals inauguraux furent les 20, 21 et 22 octobre 1995 avec l'organiste titulaire, Lucienne L'Heureux-Arel, un duo hautbois et orgue avec Jean-LeBuis (orgue) et Rémi Collard (hautbois) ainsi qu'un trio de 2 trompettes et orgue avec Réal Gauthier (orgue) et Manon Lafrance et Charles Lazarus (trompettes).
Guy Thérien
facteur
At the turn of the 19th century, Montreal was rapidly growing eastward. Meanwhile, Westmount, home of the ruling class, was developing more slowly. By and large, French-speaking citizens lived in the city's East End while those of English descent resided in the western suburbs. Prior to the 20th century, Westmount Roman Catholics were obliged to travel to adjacent districts to attend mass. In 1900, they petitioned for a local parish within their municipality.
In February 1901, Archbishop Paul Bruchési, of Montreal, granted their request and carved out territory from Notre-Dame-de-Grâce, St. Henri and St. Cunégonde parishes to create the new St. Léon parish, in order to accommodate both French and English Catholics of Westmount. The main concern of the founding parish priest, Father Joseph-Alexandre-Stanislas Perron (1868-1918) and of his wardens was to begin the construction of a church and a presbytery. Meanwhile, services were celebrated in temporary quarters on Elm Street. Montreal architect, Georges-Alphonse Monette (1870-1941) is entrusted to design both buildings on a piece of land acquired from the Grey Nuns of the Montreal General Hospital. Works began in October 1901, the cornerstone was blessed on May 18th, 1902, and the church was opened on October 11th, 1903. The church is a medium-sized building, with an apse and transept in the shape of a Greek cross - approximately a third of the size of the present nave - with a temporary facade. On October 23rd, 1904, Father Oscar Gauthier (1873-1964) succeeded Father Perron and is responsible for the church's enlargement to its present size.
In 1920, the Catholic population had increased to the extend that religious offices became clogged up on Sundays. A committee was created, formed by both francophones and anglophones, with the purpose of deciding whether to divide the parish or to enlarge the existing church. It was unanimously decided to enlarge the church. The wardens accepted the recommandation on February 8th, 1920. Georges-Alphonse Monette, architect of the first building, was again called upon. The new church acquired its actual size and appearance. The exterior of the building, which borrows from the neo-Romanesque style, has the serenity of strength. The parvis opens onto a narthex, which is crowned by a balustrade and flanked by a belfry. Whoever enters the church is welcomed by the harmony of its proportions, its exceptional acoustic and by the beauty of its decoration. The nave, with ambulatories on each side, has its barrel-vaulting supported by sturdy pillars. Where the transept intersects, a cross-barrel vault radiates over the central nave. At each corner of the transept are the confessionals and absidal chapels. A majestic apse with blind arcades and a half-dome vault surrounds the chancel and the high altar. As a whole, the structure forms a fully unified body in its construction and layout.
For some time, members of the anglophone community wished to have their own separate parish. A request to this effect was presented to the religious authorities and on July 5th, 1926, Bishop Georges Gauthier, Apostolic administrator for the diocese of Montreal, creates a new parish dedicated to the Ascension of Our Lord. A new church is built and the first mass is celebrated in 1928 on Christmas day.
In 1928, Father Gauthier extrusts Guido Nincheri (1885-1973) with the responsibility for the church's interior decoration. He will be responsible for the entire project - the interior decoration, frescoes, stained glass windows and the design of all the church's decorative elements. This church plays a major role in Guido Nincheri's artistic life and he proudly considered it to be his life's masterpiece. As assistants, Guido Nincheri selected colleagues from the Academy of Fine Arts: Alviero Marchi, a wood sculptor; Pasquale Sgandurra (1882-1956), a sculptor of marble statues; and Enrico del Bono who executed all the church altars, the pulpit and the altar railings. Bronzes were produced by Federico Sciortino and Guido Cassini (1892-1956). The work on the building extended from 1928 to 1944 and the interior decoration until 1957 - works of art to which some of the artists devoted many years of their lives.
First, wooden floors were replaced with concrete and marble slabs in order to reduce the risk of fire. This first stage was completed in 1931. Over the following two years, 1932 and 1933, the walls and pillars were covered with marble and casing of Savonnières stone imported from France. Then came the frescoes: after altering the shape of the vaults, Nincheri began work on the frescoes above the chancel, nave and transept. Painting in fresco was a Renaissance technique that very few artists in North America had mastered at that time. What characterizes a fresco is the application of colour onto a fresh coating of plaster (hence "fresco", fresh in Italian). Painting in fresco enhances the richness of the colours and their resistance to the passing of time. The frescoes were executed over a period of several years, from 1933 to 1937.
Simultaneously with the fresco work, the wood sculpting projects were begun. Hunduran walnut was favoured because of its colouring and uniform texture. Sculptor Alviero Marchi began the task in 1935 and spent the next ten years of his life completing it. He was responsible for all wood sculptures: the choir stalls, the vestry doors and panelling, the furniture, the organ loft balustrade, and the inside vestibule doors. In 1935, Federico Sciortino was commissioned to prepare models for the stations of the Way of the Cross. These remarkable pieces in relief, first in clay, then in plaster, were fashioned after Nincheri's drawings. He also executed the two confessionals doors and of the altar rail doors. Crosses and candlesticks, also designed by Nincheri, were executed at a later date by sculptor Guido Casini. Almost all original stained glass windows were replaced. Nincheri began working on the new windows in the 1930s and the entire project was completed twenty years later.
After 50 years of service at St. Léon, Father Gauthier retired on September 4th, 1951. It was the task of Father Facques Brassard (1899-1991), parish priest from 1951 to 1963, to continue Father Gauthier's project and to complete it. Under his guidance, the last decorative elements of the church were completed in 1957.
In 1997, the Canadian Heritage Department declared that the church's whole interior decorative programme, executed by Guido Nincheri, has such historical and architectural value that it bestowed upon it the status of a "National Historical Site".
The organ
The first organ at Saint-Léon was a 2-manual organ built by Casavant in 1909 (Opus 384). It was replaced, in 1941, with a 3-manual organ built by organbuilder Odilon Jacques.
In the spring of 1993, the construction of the new organ began following the approved detailed plan in accordance with the 1992 tender: the organ would be a modern instrument, possessing all of the qualities required for its liturgical function and to permit the interpretation of the organ's repertoire with an emphasis on the French, Italian and Spanish repertoire from the classical era.
After more than 2 years, the organ project became a reality and the instrument is a synthesis between a North American creation with a strong Latin accent. The instrument has 33 stops over two manuals and pedal. The key action is mechanical and the sliders are activated by electric solenoid motors. The organcase, designed in collaboration with the church's architect, Alain Fournier, was made from solid poplar and painted. The facade pipes, in polished tin, are from the Montre and Prestant of the Grand-Orgue division as well as the Flute from the Pedal division. The horizontal pipes from the Trompeta and Dulziana stops occupy the center of the instrument. The polychrome decoration was executed by Yves Guillemette and Oday Phimphavong.
The interior of the organ, vast and spacious, allowed a logical arrangement of the manual and pedal actions : the Grand-Orgue division occupies the central portion, while the enclosed Recit division, housed behind, is slightly elevated above the Grand-Orgue. The Pedal division is divided on each side of the instrument.
The lower case contains all the mechanims (trackers, rollerboards) and the wind supply system: blower, cruciform bellows for the Grand-Orgue and Recit divisions and two single-fold reservoirs for the Pedal.
The console, integrated into the base of the organcase includes two 58-note manuals with natural notes covered with ebony overlays while the accidentals are made from palisander and covered with cow bone. The 32-note pedal keys are made of maplewood. The stopknobs of ebony are arrayed on each side of the manuals. An electronic combination action allows stop combinations to be programme din advanced and recalled instantly at the simple press of a button. The combination action was designed and built in Quebec being the first of its kind by Syncordia International, of St. Lambert.
The tonal results have been realized through proper pipe scales permitting the timbres and tonal colours desired in the original specifications. The voicing was carried out in the church to ensure the proper dynamic and richness of timbres. The organ is tuned to A-440 and has the temperament equal to the 7th comma.
The inaugural recitals took place on October 20, 21 and 22, 1995 with recitals by titular organist Lucienne L'Heureux-Arel, an oboe and organ recital with Jean LeBuis (organ) and Rémi Collard (oboe), and a 2 trumpets and organ recital with Réal Gauthier (organ), Manon Lafrance and Charles Lazarus (trumpets).
Guy Thérien
organbuilder
Grand-Orgue |
Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| 4Bourdon (B+D) | 16' | Principal conique | 8' | |
| Montre (B+D) | 8' | Flûte à biberon | 8' | |
| Voce humana | 8' | Octave | 4' | |
| Bourdon (B+D) | 8' | Flûte à cheminée | 4' | |
| Prestant (B+D) | 4' | Nazard | 2 2/3' | |
| Flûte conique (B+D) | 4' | Quarte | 2' | |
| Quinte (B+D) | 2 2/3' | Tierce | 1 3/5' | |
| Doublette (B+D) | 2' | Dix-neuvième | 1 1/3' | |
| Fourniture 2' (B+D) | II-III | Vingt-deuxième | 1' | |
| Plein Jeu 1 1/3' (B+D) | IV-V | Ripieno 1/2' | IV | |
| Cornet 8' (B+D) | V | Chalumeau | 8' | |
| Trompette (B+D) | 8' | Tremblant | ||
| 1Dulziana (B+D) | 16' | |||
| 1Trompeta (B+D) | 8' | |||
Pédale |
|
|---|---|
| 2Contrebasse | 16' |
| 3Soubasse | 16' |
| Flûte ouverte | 8' |
| 3Flûte bouchée (ext) | 8' |
| Prestant | 4' |
| Mixture 2 2/3' | IV |
| Trombone | 16' |
| 3Trompette | 8' |
| 1 | En chamade | |
| 2 | Installé en 2008 par Karl Wilhelm / Installed in 2008 by Karl Wilhelm | |
| 3 | De l'orgue précédent / From previous organ | |
| (B+D) | Coupure des registres / Register split Basses/Bass : C - c1; Dessus / Treble : c#1 - a3 |
Autres caractéristiques / Other details: