L'industrie de l'acier, considérée comme un grand émetteur de gaz à effet de serre (GES), produit des quantités importantes de dioxyde de carbone (CO2). Des chercheurs de l'ÉTS ont découvert qu'un sous-produit généré lors de la production même de l'acier pourrait être employé pour absorber ce GES.
Mourad Kharoune, professeur au Département de génie de la production automatisée, et son Équipe de recherche en énergies renouvelables et changements climatiques, ont développé dans le cadre d'une étude financée par Ressources naturelles Canada une technologie novatrice permettant une séquestration durable et peu coûteuse du CO2. Cette étude a eu un écho un peu partout dans le monde. Une quarantaine de revues et de sites scientifiques reprennent les constats dressés dans l'article CO2 Sequestration Potential of Steel Slags at Ambient Pressure and Temperature, publié dans Industrial and Engineering Chemistry Research.
La production d'une tonne d'acier libère jusqu'à une tonne de CO2. Le professeur Kharoune et son équipe suggèrent une nouvelle méthode pour le capter : utiliser les scories (résidus d'acier), composés complexes générés pendant l'extraction des impuretés dans l'acier fondu.
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Pour information :
Sébastien Langevin
Agent d'information
514 396-8664
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