L'Université du Québec à Rimouski (UQAR) développera au cours des prochaines années une gamme de programmes de formation dans le domaine de l'énergie éolienne en plus de consolider ses activités de recherche.
L'UQAR est la seule institution universitaire au Québec à offrir un programme de maîtrise en ingénierie avec une option portant sur l'énergie éolienne. Mais l'Université ne veut pas en rester là. Une concentration en ingénierie éolienne pourrait même voir le jour cette fois en réseau avec d'autres institutions.
«La spécialisation comme telle en énergie éolienne au Québec n'existe pas encore. Nous travaillons pour obtenir une concentration en énergie éolienne avec deux autres institutions», évoque Adrian Illinca, du Laboratoire de recherche en énergie éolienne de l'UQAR. L'offre récente d'un programme universitaire court de deuxième cycle de 15 crédits constitue un pas dans cette direction.
À l'UQAR, en plus de la formation, la recherche dans le domaine éolien est concentrée autour de l'impact du givrage sur la productivité des éoliennes (modèle par ordinateur, mesures sur site) et le bouclage éolien-diesel avec stockage d'air comprimé qui vient alimenter le système diesel pour en faire baisser les coûts.
«Au Canada, le défi est de connaître les effets à moyen et long terme du climat nordique sur la durabilité des grandes éoliennes», selon le professeur-chercheur. L'UQAR fait partie du réseau canadien WESNnet, qui comprend une quarantaine de chercheurs provenant de 16 universités canadiennes.
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Source : http://www.cyberpresse.ca/
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