Dolores Otero, trésorière membre du C.A. d'Études sans frontières, section Québec; Angèle Dufresne, présidente d'ESF; Marie Michèle Uyisenga, doctorante en psychologie clinique et première boursière d'ESF à l'UQAM; Réal Labelle, professeur au Département de psychologie; Francine Jacques, vice-présidente d'ESF et Denise Pelletier, membre du C.A. d'ESF. Photo : Nathalie St-Pierre.
Fondé par deux cadres du Service des communications de l'UQAM, Angèle Dufresne et Francine Jacques, l'organisme sans but lucratif Études sans frontières (ESF), section Québec, présentait, le 24 mars dernier, la première boursière qu'il accueille grâce aux dons effectués au «Fonds ESF-Qc», géré par la Fondation de l'UQAM. Le lancement a été effectué en présence de la doyenne de la Faculté des sciences humaines, Anne Rochette, de la directrice générale de la Fondation de l'UQAM, Diane Veilleux, et d'une trentaine d'invités, donateurs et sympathisants.
L'originalité du mouvement Études sans frontières est qu'il donne la chance à des jeunes ayant connu la guerre ou des désordres politiques ou environnementaux très graves dans leur pays d'origine de compléter leurs études dans des conditions optimales. Une fois leurs études terminées, ils s'engagent à retourner dans leur pays pour aider à sa reconstruction. Les boursiers d'ESF sont tous sélectionnés sur la qualité de leur «projet de retour» qui doit être élaboré avant même qu'ils ne quittent leur pays. Leur dossier académique, leur maîtrise du français et leur capacité à s'adapter à la vie occidentale sont aussi pris en compte.
La première boursière d'ESF section Québec est Marie Michèle Uyisenga, native du Rwanda. Doctorante en psychologie clinique, elle a commencé ses études à l'UQAM l'hiver dernier. Son projet de retour, une fois ses études complétées, sera d'aider ses compatriotes
qui ont connu le génocide, et leurs enfants, à vaincre les traumatismes
associés à cet horrible massacre. Les pays africains ont aussi à vivre
avec les conséquences désastreuses du sida qui ravage les familles,
laisse des orphelins et disloque le tissu social et économique.
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Source :
Communications UQAM
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