Hyunkyo et Patricia, laboratoire de Thomas Sanderson. © Musée Armand-Frappier
« Se torturer les méninges! » : voilà comment Myriam, une des 45 apprentis, a décrit avec enthousiasme la semaine qu'elle a passée dans un des laboratoires du Centre INRS-Institut Armand-Frappier dans le cadre du programme Apprentis en biosciences, mis sur pied en 2002 par l'INRS en collaboration avec le Musée Armand-Frappier.
Le 6 août dernier, ils étaient en effet plus d'une vingtaine de jeunes d'écoles secondaires de la grande région de Montréal à présenter, devant parents, amis et invités de marque, le projet d'expérimentation qu'ils ont réalisé lors de cette deuxième semaine estivale; le premier groupe ayant présenté ses résultats le 9 juillet . « Ce programme s'adresse aux jeunes de 3e, 4e et 5e années du secondaire qui ont de l'intérêt pour les questions scientifiques ou les enjeux de la recherche. Ils peuvent vivre toute une semaine dans un des laboratoires de recherche de l'INRS et partager le quotidien de professeurs et d'étudiants passionnés de biosciences. « C'est une belle continuité avec les camps scientifiques du Musée », a expliqué Suzanne Lemieux, professeure au Centre INRS-Institut Armand-Frappier et directrice du programme. « C'est toujours un plaisir d'accueillir les apprentis; ils ont beaucoup d'énergie », a ajouté Cathy Vaillancourt, une des professeurs de l'INRS qui a encadré des apprentis.
Sous la supervision d'un parrain ou d'une marraine de séjour un étudiant à la maîtrise ou au doctorat de l'Institut les jeunes apprentis ont été initiés à différents appareils de pointe et méthodes d'analyse en laboratoire. Ils ont appris à mettre en forme des résultats expérimentaux et à les présenter. Ils ont également eu l'occasion de visiter des laboratoires offrant des services à la communauté. « Cette semaine a changé de manière positive ma vision du travail en laboratoire », a raconté Sarah, une des apprentis. « C'est incroyable le cheminement qu'on a fait en si peu de temps », a pour sa part témoigné Béatrice, qui a précisé que « même des résultats négatifs peuvent nous mener à de nouvelles découvertes ».
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Source : Julie Martineau, directrice
Service des communications
communications@adm.inrs.ca
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