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2010-10-19 | ACTUALITÉS |Université du Québec à Chicoutimi

L'UQAC s'intéresse à la qualité de l'eau

Photo : Rocket Lavoie

Le premier colloque du Groupe de recherche interuniversitaire sur les eaux souterraines (GRIES) a eu lieu jeudi dernier, à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).Le GRIES est actuellement formé de chercheurs de l'INRS-ETE, de l'UQAC, de l'UQAM, de l'UQAT, de l'UQTR et de l'Université Laval. Environ 120 personnes ont participé aux diverses présentations concernant les sept projets en cours dans les différentes régions du Québec.

Quant aux participants de l'institution régionale, ils font partie du Centre d'études sur les ressources minérales (CERM).

Ces derniers ont entrepris, en 2008, le projet d'acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du Saguenay?Lac-Saint-Jean. « Au départ, le financement de cette initiative des quatre MRC et de nous était essentiellement régional. Il nous a permis de démarrer la collecte de données dans le sous-sol de la région pour réaliser un premier portrait », explique l'ingénieur géologue, professeur du département des sciences appliquées et chercheur pour le CERM, Alain Rouleau.

Financement gouvernemental

Quelques mois après le début des recherches, les membres du CERM ont pu obtenir un financement du gouvernement grâce au Programme d'acquisition des connaissances des eaux souterraines (PACES). Les chercheurs disposent maintenant d'un budget de 2,5 millions de dollars jusqu'en 2013.

« Ça nous a permis de consolider notre base de données existante sur la qualité chimique de l'eau souterraine. Ensuite, des équipes sont allées prélever des échantillons dans des puits situés dans des terrains privés », ajoute-t-il.

L'équipe prévoit analyser jusqu'à 300 puits, afin d'obtenir un premier portrait de la qualité de l'eau. Ils évaluent, entre autres, la proportion de dépassement des normes de « potabilité » pour certains paramètres comme les fluorures.

« Ça nous permet de localiser les territoires où l'eau, avant tout traitement, est problématique. Par exemple, il faut du fluorure, c'est bon pour les dents, mais pas trop. »

Si un endroit comprend des problématiques concernant le taux de fluorure, les chercheurs du CERM s'engagent à informer les propriétaires qui doivent, par la suite, faire traiter leur puits.

« On note un certain nombre de dépassements pour les fluorures, mais ce n'est pas dramatique », souligne M. Rouleau.

Sur la photo : Le professeur Alain Rouleau, du département des sciences appliquées et chercheur pour le Centre d'études sur les ressources minérales de l'UQAC, qui a donné une conférence concernant le projet d'acquisition de connaissances sur les eaux souterraines du Saguenay—Lac-Saint-Jean, lors du colloque du GRIES.

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Source :
Audrey Pouliot, Le Quotidien

 

   

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