Photo : UQAM
C'est le premier programme de génie offert à l'UQAM et le premier au Canada dans le domaine de la microélectronique. Le baccalauréat est encore peu connu. Pourtant, depuis 2007, les diplômés peuvent être admis à l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ). Que font ces ingénieurs concrètement et pour quels genres d'entreprises peuvent-ils être des atouts importants?
«Le génie microélectronique, c'est un mélange de génie électrique, informatique et physique. Les étudiants travaillent sur des circuits intégrés (des puces) et ils peuvent travailler dans toutes sortes d'industries, comme les télécommunications, le biomédical, l'aérospatiale, l'informatique, etc.», explique Yves Blaquière, directeur du génie à la faculté des sciences de l'UQAM.
Avant la création de ce baccalauréat, des ingénieurs électriques, physiques ou informatiques devaient poursuivre leurs études au deuxième cycle pour toucher au domaine de la microélectronique.
«Mais dans les années 90, les besoins en microélectronique dans les entreprises sont devenus criants. Par contre, on ne cherchait pas nécessairement des gens qui avaient des maîtrises ou des doctorats, mais des ingénieurs dont le noyau de formation portait sur la microélectronique. C'est ce qu'on a créé à l'UQAM», raconte M. Blaquière.
Sur la photo : Yves Blaquière, professeur en ingénierie à l'Université du Québec à Montréal.
Lire également dans ce cahier de La Presse sur le génie :
Des projets formateurs... à l'ÉTS
Des étudiants et des projets... à l'UQAT.
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Source :
Martine Letarte
La Presse
19 janvier 2011
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