Le député de Chomedey et adjoint parlementaire au ministre des Transports et au ministre du Revenu, Guy Ouellette, au nom du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac, et le président de la Société de recherche sur le cancer, Mario Chevrette, annoncent l'attribution d'un soutien financier de 4 728 203 $ réparti sur cinq ans pour le projet de recherche intitulé «Programme de recherche québécois pour la prévention du cancer de la prostate».
«Le Programme de recherche québécois pour la prévention du cancer de la prostate présenté aujourd'hui propose d'établir, au Québec, un nouvel effort collectif et de longue durée dans la prévention du cancer de la prostate, qui est le plus fréquent chez les hommes québécois. Ce projet aura des répercussions positives sur la santé de la population, sur le soutien de chercheurs compétents et sur le développement d'une relève hautement qualifiée», a soutenu le député Guy Ouellette.
Ce projet permettra de mieux mesurer l'impact de divers éléments de notre environnement sur les risques de développer ou d'influencer la progression du cancer de la prostate. Les chercheurs Marie-Élise Parent, professeure au Centre INRS-Institut Armand-Frappier de l'INRS et Dr. Pierre Karakiewicz, de l'Université de Montréal, mèneront la recherche. Le projet a été sélectionné à la suite du premier concours organisé dans le cadre du programme Groupe de recherche et de prévention en environnement-cancer (GRePEC), cofinancé à parts égales par la Société de recherche sur le cancer (SRC) et le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE). Le processus d'évaluation des candidatures s'est effectué sous la supervision du Fonds de la recherche en santé du Québec.
De son côté, Mario Chevrette, président de la Société de recherche sur le cancer, a affirmé : «Le projet GRePEC est né d'une initiative de la SRC à la suite de la création du Fonds Environnement-cancerMD. Reconnaissant que les facteurs environnementaux pourraient être impliqués dans près de 90 % des cas de cancer, l'investissement dans ce secteur de recherche encore trop peu financé est primordial. Une meilleure connaissance de ces facteurs environnementaux permettra de mieux prévenir et vaincre le cancer, première cause de mortalité au pays».
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Renseignements :
Julie Martineau
Directrice des communications et des affaires publiques
INRS
418 654-2501
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