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2011-03-11 | ACTUALITÉS |Université du Québec à Trois-Rivières

Plus de 2,2 M$ sont versés à des chercheurs de l'UQTR pour l'étude de la nanocellulose et des papiers bioactifs

Photo : Flageol

L'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a annoncé, hier, l'obtention de plus de 2,2 millions de dollars de la part de différents organismes et entreprises, pour la recherche sur la nanocellulose et les papiers bioactifs. Ce montant est partagé entre trois professeurs membres du Centre de recherche en pâtes et papiers (CRPP) de l'UQTR, qui s'intéressent aux propriétés industrielles prometteuses de ces matériaux.

«Plusieurs partenaires financiers, issus des domaines public et privé, se sont associés à nos chercheurs, lesquels pourront ainsi réaliser de nouvelles avancées quant à la fabrication et l'utilisation de la nanocellulose et des papiers bioactifs. Cette expertise sera profitable notamment aux industries forestière et papetière, grâce au transfert technologique. Nos étudiants bénéficieront également des retombées de ces projets de recherche. Nous félicitons les professeurs Patrice Mangin, Claude Daneault et Sylvain Robert pour l'obtention de ces fonds, et nous remercions tous les partenaires financiers qui prennent part à de telles initiatives. Plus que jamais, l'UQTR est fière de s'affirmer dans le domaine de la recherche en pâtes et papiers, l'un de ses créneaux d'excellence», de mentionner Mme Lucie Guillemette, vice-rectrice aux études de cycles supérieurs et à la recherche de l'UQTR.

Nanocellulose : un matériau prometteur

Extraite de produits contenant de la cellulose (ex. bois, résidus agricoles, etc.), la nanocellulose se mesure à l'échelle de l'infiniment petit. Elle présente des propriétés extraordinaires (résistance, autoassemblage, biocompatibilité, caractéristiques optiques, électriques et magnétiques, etc.) qui n'ont pas encore été pleinement exploitées par l'industrie. Sous forme cristalline, la nanocellulose est dix fois plus forte que l'acier inoxydable. Elle peut être utilisée dans la composition de différents matériaux novateurs (biocomposites, bioplastiques, revêtements, etc.).

S'intéressant à ce matériau prometteur, M. Patrice Mangin, professeur au Département de génie chimique de l'UQTR et directeur général du Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP), a obtenu un montant de 961 393 $ (réparti sur 2 ans) pour le développement de papiers d'emballage et d'impression innovants à base de nanocellulose, de nanopigments et de pâtes mécaniques. Une partie de cette somme, soit 411 010 $, est fournie par ArboraNano, le nouveau Réseau des nanoproduits de la forêt canadienne mis en place grâce au programme de Réseaux de centres d'excellence du gouvernement fédéral, de FPInnovations et de NanoQuébec. L'autre part du financement (550 383 $) provient de deux partenaires industriels, soit GL&V (Trois-Rivières) et une entreprise européenne possédant une filiale et des usines au Canada, dont le nom demeure confidentiel. Ce projet s'effectuera en étroite collaboration avec les chercheurs du Centre spécialisé en pâtes et papiers du Cégep de Trois-Rivières. La faisabilité industrielle des produits sera démontrée sur la machine à papier pilote du CIPP.

Sur la photo : Claude Daneault et Sylvain Robert, professeurs au Département de chimie-biologie, Lucie Guillemette, vice-rectrice aux études de cycles supérieurs et à la recherche et Patrice Mangin, professeur au Département de génie chimique.

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Renseignements et coordination d'entrevues :
Annie Michaud, conseillère en communication
Responsable des relations avec les médias
Service des communications, UQTR
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Cellulaire : 819 244-4119

 

   

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