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2011-05-27 | ACTUALITÉS |Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Recherche sur l'obésité : Jean-Charles Perron propose un regard novateur sur cette problématique

Photos : Julie Lacasse

Jean-Charles Perron, professeur de l'UER en sciences de la santé de l'UQAT, arrive avec des résultats de recherche fort intéressants concernant le sujet de l'heure : l'obésité. Sa thèse « Évaluation d'interventions familiales stratégiques sur des habitudes de vie associées à l'obésité auprès d'une clientèle vulnérable vivant à domicile » identifie et valide les interventions qui ont des répercussions sur la diminution de l'indice de masse corporel (IMC) et le tour de taille (TT).

La tendance actuelle s'oriente vers des actions auprès de l'individu et sur l'autocontrôle. L'aspect novateur de cette recherche réside plutôt dans l'approche systémique de la problématique fondée sur la collaboration des milieux familiaux à introduire de saines habitudes de vie.

Réalisée sur une période de cinq ans, cette recherche fait état de deux études auprès de personnes ayant une déficience intellectuelle ou traitée avec une médication antipsychotique. La première étape a démontré que l'approche basée sur l'autocontrôle s'avère inefficace avec cette clientèle.

La seconde, axée sur l'amélioration des habitudes de vie en famille et ciblant des règles familiales sur la gestion de l'offre alimentaire en quantité et en qualité, a, quant à elle, eu une incidence bénéfique sur la diminution de l'IMC et du TT. Les cuisinières et les intervenants familiaux ont proposé une alimentation où la présence de légumes était en abondance et les fruits s'offraient principalement en dessert.

«On constate que la présence de nourriture sur la table contribue au fait que les gens mangent plus. Lorsqu'ils savent qu'ils peuvent en redemander, mais que l'offre n'est pas constamment présente sur la table, le sentiment de satiété est atteint plus rapidement», précise Jean-Charles Perron.

L'autre point majeur est l'activité physique. Les familles ont intégré l'exercice quotidiennement. L'étude révèle que l'intégration de l'activité physique à notre routine quotidienne procure un effet plus marqué que l'exercice trois ou quatre fois par semaine puisque l'habitude se maintient.

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Source :
Pamela Kell, agente d'information
Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
Tél : 819 762-0971, poste 2687

 

   

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