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2011-09-30 | ACTUALITÉS |Institut national de la recherche scientifique

Vingt mille lieues sous l'asphalte

Photos : Guillaume D. Cyr

Sous l’asphalte roulent des flots d’eaux usées, pluviales et potables à travers des milliers de kilomètres de conduites. Si, en surface, les nids de poule sont bien apparents, en profondeur parfois, il en va tout autrement, car nul signe ne trahit l’usure des conduites d’eau aux yeux des automobilistes et des piétons.

Professeure en hydrologie et en infrastructures urbaines au Centre Eau Terre Environnement de l'INRS, Sophie Duchesne travaille de concert avec le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et, notamment, la Ville de Québec pour débusquer les fuites, traquer l'usure, prévoir le vieillissement des réseaux d'aqueduc et d'égout et proposer des scénarios d'intervention.

Les réseaux d'aqueduc et d'égout québécois ont été conçus au début du XXe siècle, et leur espérance de vie serait d'environ 75 ans. Un calcul élémentaire démontre que la restauration de bon nombre de ces infrastructures souterraines est pressante. Mais par où commencer?

Dans les égouts, on n'y voit goutte

On ne voit pas les égouts à travers la chaussée asphaltée, mais on peut y envoyer des caméras. Il est toutefois impensable d'acheminer de tels appareils dans les 5 000 kilomètres d'égout de la Ville de Québec. La solution consiste à ausculter une partie du réseau et à établir des liens entre le degré de détérioration et les caractéristiques -- l'âge et le diamètre, par exemple -- des conduites inspectées.

Sur la photo : La professeure Sophie Duchesne (3e à partir de la gauche), entourée de ses étudiants, Hind El Housni, Amélie Thériault et Babacar Toumbou. En arrière-plan, la rivière Saint-Charles, à Québec.

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Source :
Valérie Levée
Planète INRS.ca

 

   

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