Photo : Émilie O'Connor
Les véhicules électriques ont tous le même problème. Ce qu'ils gagnent en puissance, ils le perdent en autonomie. L'Institut de recherche sur l'hydrogène de l'UQTR est toutefois sur le point de régler une fois pour toutes cette situation en combinant, dans un même véhicule, deux sources d'énergie: la batterie qui génère l'électricité et la pile à combustible qui sert de source intermittente d'énergie.
Théoriquement, un véhicule électrique peut avoir une autonomie de 100, voire 130 kilomètres. «Mais dès qu'on le fait fonctionner dans la réalité, il suffit seulement de démarrer le ventilateur ou la climatisation, ou encore de gravir des pentes pour que l'autonomie tombe à 30 ou 40 kilomètres», rappelle le professeur Kodjo Agbossou, directeur de l'École d'ingénierie de l'UQTR.
L'IRH mettra donc ses idées à l'épreuve pour venir à bout du dilemme. Grâce au soutien de l'UQTR, d'Air Liquide et d'autres partenaires, elle s'est procuré deux véhicules électriques à basse vitesse.
Sur la photo (de gauche à droite) : Richard Chahine, directeur de l'Institut de recherche sur l'hydrogène de l'UQTR, Danielle St-Amand, députée de Trois-Rivières, et André Paradis, recteur par intérim de l'UQTR.
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Source :
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste, 18 octobre 2011
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