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2011-11-07 | ACTUALITÉS |Université du Québec

La vie après le Bungalow

Maison Fondation Paul-Pineault

Hélène Desautels, 81 ans, raffole de son quotidien dans une résidence de Québec. «La salle à manger est un lieu d'échanges stimulants, nos repas sont variés, frais et savoureux. Nos loisirs sont très diversifiés. J'arrive justement d'une période d'aquaforme», écrivait-elle en août dans Le Soleil, désireuse de montrer qu'il y a une vie après le bungalow.

En dépit des préjugés, la plupart des personnes âgées ayant emménagé dans une demeure collective se disent heureuses de leur sort. Louis Demers, expert en administration de la santé à l'ÉNAP, participe actuellement à une étude pour vérifier si la certification des résidences privées améliore la qualité de vie de ceux qui y habitent.

Depuis 2005, presque 2 000 maisons de retraite ont été enregistrées et soumises à des normes gouvernementales. Bientôt, des inspecteurs vérifieront la sécurité des lieux, la qualité de la cuisine, l'intérêt des loisirs offerts, etc. Les résultats sont encore à venir mais, déjà, le chercheur évalue que la plupart des résidants sont bien logés.

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Source :
"Vieillir dans un monde qui bouge"
Bulletin semestriel - La recherche dans le réseau de l'Université du Québec
Vol. 1, no 2, octobre 2011, p. V

 

   

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