L'École nationale d'administration publique (ÉNAP) se pointe sur la scène universitaire québécoise en 1969, au moment où cet établissement prend alors racine dans le sillage même de la Révolution tranquille. Au fil des ans, elle a formé 8000 administrateurs et professionnels exerçant leurs compétences dans le secteur public.
L'École nationale d'administration publique poursuit sa mission de dispenser une formation spécifique à la maîtrise et au doctorat aux gens qui sont chargés de la gouvernance d'un État moderne, en plus de diffuser savoir et expertise ailleurs dans le monde.
Parlant de sa raison d'être, son directeur général, Nelson Michaud, jette cet éclairage: «C'est aussi un pur produit de ce qui était la volonté du législateur à l'époque de doter le Québec d'un réseau universitaire, celui de l'Université du Québec (UQ), marqué au sceau de l'accessibilité; celle-ci se déclinait essentiellement de deux manières, soit de façon territoriale, avec les établissements situés en région, et par l'accès à la science de haut niveau, avec des instituts spécialisés, dont l'ÉNAP fait partie.»
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Source :
Réginald Harvey
Le Devoir, 5 novembre 2011
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