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2011-11-21 | ACTUALITÉS |Institut national de la recherche scientifique

L'intimité des couples, révélateur de la société

Photo © Christian Fleury

Au Québec, la stérilisation comme moyen de contraception a la cote. Dans la quarantaine, plus d'une femme sur deux est protégée contre une grossesse non désirée par une ligature des trompes ou une vasectomie chez le conjoint. En France, à peine plus de 2 % des femmes sont protégées de cette façon... Un écart considérable! Et un sujet de recherche passionnant pour Laurence Charton, nouvelle professeure au Centre Urbanisation Culture Société de l'INRS, qui a quitté Strasbourg pour Montréal en août dernier.

Il faut dire qu'en France, jusqu'en 2001, la stérilisation était prohibée dans la plupart des cas afin de respecter le principe de non-mutilation des corps. «Mais la levée de l'interdit n'a pas vraiment changé les comportements», observe la professeure, doublement formée en sociologie et en démographie. Qu'est-ce qui explique la différence, alors? «Le lobby des médecins et des compagnies pharmaceutiques joue probablement un rôle», suggère-t-elle. Mais il ne s'agit bien sûr que d'une hypothèse.

Pour le moment, à défaut de pouvoir donner une réponse définitive qui nécessiterait une vaste enquête, Laurence Charton a exploré le terrain en menant des entretiens auprès de femmes et d'hommes des deux côtés de l'Atlantique. Ces rencontres lui ont permis de déceler des divergences intéressantes sur les conceptions du couple et de l'activité reproductive.

Sur la photo : La professeure Laurence Charton photographiée au Parc de Bullion, à Montréal.

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Source :
François-Nicolas Pelletier
PLANÈTE INRS.ca
Le magazine en ligne de l'INRS

 

   

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