3000e diplômé à l’INRS

2018-03-08

3000e diplômé à l’INRS

L’INRS a franchi un cap avec son 3000e diplômé. Il s’agit de Maxime Murphy-Marion qui a réalisé ses études à la maîtrise en sciences expérimentales de la santé sous la direction du  professeur Denis Girard. Ses recherches enrichissent notre compréhension des effets biologiques des nanoparticules, de plus en plus utilisées en industrie et en médecine.

Maxime Murphy-Marion a agi comme mentor lors de l'édition 2016 des Apprentis en biosciences 
« L’INRS forme une relève scientifique de fort calibre qui permet le développement de nouvelles connaissances au service de la société, une dimension importante de notre mission universitaire. Nos diplômés sont reconnus comme des leaders et des agents de changement un peu partout sur la planète. Ils sont capables d’agir de façon éclairée dans un monde où la science doit impérativement jouer un rôle déterminant », déclare le directeur du Service des études supérieures et postdoctorales, monsieur Philippe Edwin-Bélanger. 
 
Bref survol historique
 
C’est une autre diplômée à la maîtrise en sciences expérimentales de la santé qui obtenait en 2009 le 2000e diplôme  de l’INRS, soit Stéphanie Petrillo. Ses recherches, réalisées sous la direction du professeur Patrick J. Devine, visaient à caractériser des dommages à l’ADN dans les follicules ovariens de rongeurs exposés à un agent chimiothérapeutique.
 
L’INRS a remis en 1972 son premier diplôme à Richard Martin, un étudiant à la maîtrise en sciences de l’énergie dont le mémoire avait pour titre « Optimisation des conducteurs électriques de transition pour courants forts en milieu cryogénique ».  Quant au premier diplômé de l’INRS au doctorat, il s’agit de Raynald Simoneau qui a complété en 1973 sa thèse portant sur l’étude de  certaines microstructures et leur résistivité. Il est d’ailleurs le premier diplômé de doctorat de l’Université du Québec.
 
Source :
Gisèle Bolduc
INRS, 8 mars 2018