Améliorer les saines habitudes de vie une bouchée à la fois

2016-12-12

Améliorer les saines habitudes de vie une bouchée à la fois

Il est reconnu que privilégier de saines habitudes de vie requiert des apprentissages par les individus et un environnement qui leur est favorable. Parmi celles-ci, l’adoption d’une saine alimentation serait facilitée par l’acquisition d’habiletés culinaires. Dans une société où tout va vite, il est souvent difficile de préparer des repas à la maison et d’habiliter les enfants à cuisiner. Les actions mises en place pour contribuer à développer de saines habitudes de vie sont nombreuses, mais difficilement mesurables en termes d’impacts.

Andrée Beaulieu, de La Chaudronnée, lors d'un atelier culinaire en milieu scolaire.

C’est le défi que cherchent à relever les professeures au département des sciences infirmières de Lévis Danielle Boucher et Dominique Beaulieu en procédant à une recherche évaluative. Leur équipe de recherche se compose de Dominic Simard, professionnel de recherche et étudiant à la maîtrise en sciences de l'éducation et d’Ariane Chouinard, étudiante en sciences infirmières et boursière des IRSC à l’été 2015.

Tout a commencé avec une initiative lancée par Lévis en forme, dont le mandat est de mettre en œuvre des stratégies visant à développer un environnement favorable pour de saines habitudes de vie par une saine alimentation et la pratique d’activités physiques chez les enfants de 0 à 17 ans et leur famille. Ce regroupement a initié des ateliers culinaires en milieu scolaire en collaboration avec l’organisme communautaire La Chaudronnée, qui a pour mission de s’occuper de la sécurité alimentaire sur le territoire de la Ville de Lévis.

« Parmi les stratégies développées dans notre région, la mise en place d’ateliers culinaires dans les écoles primaires s’est révélée la plus appréciée. Déjà, Lévis en forme avait mandaté le LASER (Laboratoire de recherche sur la santé en région) pour réaliser une évaluation concernant l’implantation de leur premier plan d’action. Par la suite, nous avons poursuivi notre collaboration afin de vérifier l’impact des ateliers culinaires sur la motivation et l’implication des élèves à cuisiner à la maison », souligne la professeure Danielle Boucher. « C’est un exemple de recherche en santé communautaire où l’UQAR devient partenaire avec les acteurs clés de sa communauté pour répondre à un besoin exprimé par le milieu. »

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Source :
Valérie Poulin
UQAR-Info
12 décembre 2016