De la revitalisation urbaine à la société des acteurs

2016-10-27

De la revitalisation urbaine à la société des acteurs

Vient de paraître un livre sur la revitalisation urbaine à l’ère de la concertation sous la direction du professeur Gilles Sénécal du Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS. Dans le livre Revitalisation urbaine et concertation de quartier publié aux Presses de l’Université Laval, des chercheurs et des acteurs engagés dans l’action posent un regard sur des expériences de revitalisation urbaine à Montréal. Ils mettent ainsi en lumière les changements dans les pratiques d’aménagement davantage axées sur la participation à l’échelle locale.  

Publié dans la collection « Études urbaines », le livre présente des études de cas en aménagement et planification urbaine touchant des quartiers et des ruelles à Montréal, ainsi que des initiatives communautaires dans les domaines de l’alimentation ou du logement social.  Les diverses contributions sont regroupées selon quatre thématiques :
  • Aspects et figures de la revitalisation urbaine
  • La Revitalisation urbaine int égrée (RUI) par ceux et celles qui la font
  • Pratiques concertées de planification et d’aménagement
  • Dispositifs et partenariats de recherche

Le livre fera l’objet d’un lancement le 24 octobre 2016 au Centre Urbanisation Culture Société. À cette occasion, deux coauteurs provenant des milieux communautaires partageront leurs réflexions sur les grands enjeux de la revitalisation.

 
De la société de spectacle à la société des acteurs
 
Comment des individus parviennent à atteindre l’espace public et à influer sur les débats collectifs? Comment sont renouvelés les enjeux sociaux? Le professeur Sénécal aborde ces questions  et bien d’autres dans un essai intitulé La société des acteurs qui vient d’être publié aux éditions Liber. 
 
Dans cet essai, il pousse plus loin ses réflexions sur l’action collective dans nos sociétés contemporaines, en s’intéressant de façon particulière aux personnes qui s’engagent dans l’action.  Selon lui, « le désenchantement et les projets qui pourraient changer les choses sont de nos jours le plus souvent formulés par des acteurs inattendus, peu organisés, éphémères, pluriels ».  
 
Source :
Gisèle Bolduc
INRS, 20 octobre 2016