Des chercheurs de l’INRS et de la Chine conjuguent leurs expertises

2018-02-08

Des chercheurs de l’INRS et de la Chine conjuguent leurs expertises

Les projets de recherche des professeurs Dongling Ma et Tsuneyuki Ozaki de l’INRS obtiennent un financement du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT) et la National Natural Science Foundation of China (NSFC). Les professeurs Ma et Ozaki réaliseront ces projets en collaboration avec des chercheurs chinois dans des domaines porteurs d’innovations scientifiques et technologiques, soit l’énergie solaire et le rayonnement térahertz.

Les professeurs Dongling Ma et Tsuneyuki Ozaki 

Énergie solaire

La professeure Ma de l’INRS bénéficie d’une subvention du Programme d'échanges à court terme Québec-Chine pour poursuivre une recherche collaborative avec des chercheurs de l’Institute of Functional Nano and Soft Materials de la Soochow University. Ensemble, ils cherchent à développer un nouveau concept de cellules solaires à haute performance et à faible coût, en unissant leurs expertises de pointe en synthèse chimique, en sciences des matériaux et en ingénierie des dispositifs.   Pour y arriver, ils projettent d’intégrer des points quantiques proches de l’infrarouge à la technologie traditionnelle du silicium. La mise au point de ces dispositifs optoélectroniques permettra de  convertir l’énergie solaire en électricité.  

Optique-photonique

Grâce à une subvention du programme Projets de recherche en équipe bilatérale, les équipes des professeurs Ozaki de l’INRS et Yutong Li de l’Institute of Physics de la Chinese Academy of Sciences travaillent de concert pour accroître l’intensité des sources de rayonnement térahertz. Leur ambition est de générer un rayonnement térahertz de 100 à 1000 fois plus puissant que les sources actuelles, déjà porteuses d’applications novatrices en imagerie non destructive, en détection et en électronique ultrarapide. 
 
L’expertise du professeur Shuhui Sun de l’INRS est aussi mise à profit dans la réalisation de cette recherche qui pourrait permettre de construire un outil pour étudier les matériaux des futurs processeurs ultrarapides, capables de traiter à très grande vitesse les mégadonnées. 
 
En plus de mettre en valeur les expertises de nos équipes de recherche à l’international, ces projets contribuent à renforcer la collaboration scientifique entre l’INRS et les universités chinoises dans des secteurs qui profiteront à la Chine et au Québec.  Des ententes de coopération portent sur la formation comme celle intervenue entre l’INRS et la Soochow University pour la formation au doctorat en sciences de l’énergie et des matériaux.
 
Source :
Gisèle Bolduc
INRS, 26 janvier 2018