Deux futures chimistes à l’avenir prometteur

2017-02-09

Deux futures chimistes à l’avenir prometteur

Louise Zilber et Anne-Josée Hébert, respectivement diplômée et étudiante au baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources de l’UQAR, ont trouvé leur voie et souhaitent partager leur expérience enrichissante.

Originaire de Bordeaux, Louise Zilber obtient un baccalauréat français scientifique avant de partir à l’UQAR pour réaliser en deux ans et demi un baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources. « J’ai tout de suite été séduite par l’idée de faire des sorties sur le terrain et des cours en laboratoire qui permettent d’apprendre à manipuler différents appareils scientifiques »,  explique Mme Zilber.


Anne-Josée Hébert et Louise Zilber au laboratoire de chimie.

De son côté, Anne-Josée Hébert, originaire de Beloeil, cherche sa voie pendant plusieurs années. « J’ai fait des études en techniques du milieu naturel, un DEC en sciences humaines à Rimouski, et j’ai commencé un baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire à l’UQAR, mais cela ne me convenait pas », précise-t-elle. Alors, pendant deux ans, elle travaille et voyage pour réfléchir à ce qu’elle souhaite réellement faire.

Elle décide finalement de rester à Rimouski et de suivre des cours de remise à niveau afin d’entreprendre le baccalauréat en chimie de l’environnement et des bioressources. « Le faible nombre d’étudiants dans chaque cohorte et l’accessibilité des professeurs m’ont permis de me donner confiance en mes capacités de réussir dans ce domaine pour lequel je me suis découverte une passion! »,  considère Mme Hébert.

Pendant son baccalauréat, Louise Zilber réalise deux stages obligatoires rémunérés de 14 semaines chacun. L’un s’est déroulé à Rimouski chez Laboratoire BSL et l’autre a eu lieu à Cap-Chat (Gaspésie) chez Orbite Technologies où elle était technicienne de laboratoire. « J’ai eu la chance de recevoir une bourse de 1 500 $ versée par la commission jeunesse de la MRC Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, ce qui m’a permis de faire des activités afin de mieux m’intégrer et de découvrir la Gaspésie », estime Mme Zilber.

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Source :
Aurélie Henrion
UQAR-Info, 9 février 2017